Le bonheur est un excellent breuvage, plus souvent versé dans des vases de fougère que dans des coupes d'or.
L'amour craint le doute, cependant il grandit par le doute et périt souvent de la certitude.
Ne rends pas trop souvent visite à ton voisin, sinon il sera lassé de toi au point de te haïr.
La vie vous empêche souvent d'être dans la justesse, il arrive qu'elle contredise ce besoin utopique, mais l'utopie reste une orientation.
La religion participe souvent du mythe du progrès qui nous protège des terreurs d'un futur incertain.
La façon de donner vaut souvent mieux que ce qu'on donne.
L'abnégation, la charité résultent le plus souvent d'un défaut de vie personnelle.
L'homme d'action mérite d'être jugé sur ses actes, ou plutôt sur leurs conséquences, qui sont le plus souvent bien différentes de celles qu'il avait prévues.
Je ne connais pas de formule unique pour réussir. Mais au fil des ans, j'ai observé que certains attributs du leadership sont universels et consistent souvent à trouver des moyens d'encourager les gens à combiner leurs efforts, leurs talents, leurs idées, leur enthousiasme et leur inspiration pour travailler ensemble.
Tout est affaire de point de vue, et le malheur n'est souvent que le signe d'une fausse interprétation de la vie.
Si on bricolait plus souvent, on aurait moins la tête aux bêtises
Le démon de midi arrive souvent à quatorze heures.
La curiosité est souvent une qualité, mais peut être un défaut. Parfois, ce que l'on découvre ne nous apporte que des maux.
La femme est souvent le point faible du mari.
L'argent coûte souvent trop cher.
Une action blâmable en soi devient souvent méritoire par la pensée qui l'inspire.
Le chaos est souvent source de vie alors que l'ordre génère des habitudes.
Le mal que fait un homme vit après lui ; souvent ses bonnes actions vont dans la terre avec ses os.
Le vent de prospérité change bien souvent de côté.
Le mal s'apparente à un gaz : il n'est pas facile à voir, mais il est repérable à l'odeur. Il est le plus souvent stagnant, réparti en nappe étouffante.
L'amour altère souvent les décisions inspirées par la loyauté.
Nos défauts révèlent souvent nos qualités et celles-ci les humanisent en leur conférant une certaine noblesse.
La créativité est une fleur qui s'épanouit dans les encouragements mais que le découragement, souvent, empêche d'éclore.
Le silence souvent de pure innocence persuade quand la parole échoue.
On ne ferait pas une divinité de l'amour, s'il n'opérait souvent des miracles.
L'humilité n'est souvent qu'une feinte soumission, dont on se sert pour soumettre les autres.
Il y a la réalité. Puis il y a l'illusion. On se tient souvent juste entre les deux.
Si le suicide ne règle pas toujours son propre problème, il règle malheureusement - souvent, en tous cas - celui des autres...
Il y a deux choses que l'on conteste bien souvent aux rois : leur naissance et leur mort. On ne veut pas que l'une soit légitime, ni l'autre naturelle.
La société pardonne souvent au criminel, jamais elle ne pardonne au rêveur.
La peinture abstraite fait très souvent braire les ânes, se pâmer les poules et bâiller les singes.
Il y a souvent plus d'angoisse à attendre un plaisir qu'à subir une peine.
Quand l'argent parle, il dit souvent : au revoir.
La discrimination à l'embauche est souvent une discrimination physique.
Une vie humaine paraît presque toujours incomplète. Elle est comme un fragment isolé dans un long message dont elle ne nous livre qu'une faible partie, souvent indéchiffrable.
Une vie sans avenir est souvent une vie sans souvenir.
La politesse n'est souvent que l'hygiaphone des hypocrites.
L'âme a heureusement un interprète (qui, pour être souvent inconscient, n'en est pas moins fidèle) qui est le regard.
On tourne souvent en rond avec les gens dont on a vite fait le tour.
L'évidence porte souvent un cruel mensonge et la logique une pitoyable contradiction.
Souvent les gens prennent leurs propres lacunes pour celles de la société qui les entoure, et cherchent à réformer ladite société parce qu'ils sont incapables de se réformer eux-mêmes.
La liberté, c'est bien souvent l'inconnu.
Le laurier du poète est souvent un cyprès.
Etrangement, on en veut souvent à la personne qui vous dit une vérité difficile à entendre, impossible à croire.
L'amour de la vérité place l'homme devant l'étonnante expression du don. La gratuité est présente dans sa vie sous de multiples dormes qui souvent ne sont pas reconnues en raison d'une vision de l'existence purement productiviste et utilitariste. L'être humain [...] ► Lire la suite
La chanson est expansion dans le passé, la photo finitude. La chanson est le sentiment heureux du temps, la photo son tragique. J'ai souvent pensé qu'on pourrait raconter toute sa vie seulement avec des chansons et des photos.
Nous ne marchons pas sur un tapis rouge; il te sera plus souvent tiré sous les pieds que déroulé devant toi.
Qui veut choisir souvent prend le pire.
La réussite n'est pas toujours une preuve d'épanouissement, elle est souvent même le bénéfice secondaire d'une souffrance cachée.
Les liens de la gourmandise retiennent plus que tous les autres et l'on prend souvent un mari à l'appât d'une bonne table.