Le premier qui aboie est souvent celui qui a tort.
Le peintre est généralement plus fier de son art que le photographe du sien, et c'est un tort pour le photographe.
La durée moyenne de la vie est beaucoup plus grande pour les souvenirs des sensations poétiques que pour ceux des souffrances du cÏur.
Je pense souvent à la mort.
Vous ne devez pas vous battre trop souvent avec un ennemi, ou vous lui apprendrez tout votre art de la guerre.
La guerre est une violence en action, et son usage n'est limité par rien ; chacun des adversaires impose à l'autre sa loi, d'où découle une interaction qui ne peut manquer, conformément à l'essence du sujet, de mener aux extrêmes.
J'ai appris à ne pas t'apprendre, à ajuster simplement mes réponses à tes questions. Je suis heureux de t'apporter mon aide quand tu la sollicites, mais bien souvent tu en sais plus que moi.
Le surnaturel n'étant pas d'un usage pratique ni régulier, il est sage et décent de n'en pas tenir compte.
Comme on évoque souvent les canons de la beauté, il est permis de s'étonner qu'il existe si peu de femmes canonisées.
La musique offre souvent l'illusion des états mystiques.
Il y a des questions qu'on pose si peu souvent qu'elles perdent leurs réponses.
Il ne fait aucun doute que nous vivons à une époque d'avancées technologiques sans précédent, et parfois terrifiantes, où la rapidité des avancées dépasse souvent les considérations éthiques nécessaires.
Nous nions l'existence de nos anges. Nous nous persuadons qu'ils ne peuvent pas exister. Mais ils se manifestent. Là où on les attend le moins, et quand on s'y attend le moins. Ils peuvent s'exprimer à travers tout être sorti [...] ► Lire la suite
On meurt souvent à cause de la bêtise des hommes et ça revient à dire qu'on meurt pour rien.
Ce qui manque souvent aux grands hommes, c'est de savoir limiter leurs objectifs.
Les Britanniques ont un cordon ombilical qui n'a jamais été coupé et à travers lequel le thé coule constamment.
Le discours traduisant une expérience est souvent plus important que l'expérience elle-même.
Pour persuader, souvent la parole a plus de poids que l'or.
La vie est une promesse d'aventure, souvent extraordinaire, jamais impossible.
Venez j'vais vous aider. On descend. Et Hop c'est parti ! Là on croise la veuve du tambour de la fanfare. Elle porte l'apparence de son mari depuis qu'il est mort. Attention Hop ! Tiens l'enseigne de la boucherie chevaline a perdu [...] ► Lire la suite
La littérature est un grand mot, souvent utilisé avec emphase ; alors que c'est avant tout un rendez-vous qui nourrit chacun de nous.
Le Royaume est à la fois l'arbre et la graine, ce qui doit advenir et ce qui est déjà là. Ce n'est pas un au-delà, plutôt une dimension de la réalité qui le plus souvent nous demeure invisible.
Ce que le vulgaire appelle du temps perdu est bien souvent du temps gagné.
L'homme vit souvent avec lui-même, et il a besoin de vertu ; il vit avec les autres, et il a besoin d'honneur.
Un idéal n'est souvent qu'une vision flamboyante de la réalité.
Le départ, c'est souvent une pirouette pour s'échapper. Après coup, on trouve toutes sortes de bonnes raisons pour expliquer son geste, se justifier.
C'est souvent l'homme pour qui tu es allé puiser l'eau dans la rivière qui a excité le léopard contre toi.
Acteur ? Un métier de ringard où l'on passe le plus clair de son temps à faire de l'après-vente comme si on demandait à un pilote de réparer son avion en cas d'avarie.
Les vrais mobiles de nos actes ne sont-ils pas souvent dissimulés derrière une façade d'autant plus facile à ériger qu'elle répond à une nécessité instinctive ?
Ce que nous appelons commencement est souvent la fin. La fin, c'est l'endroit d'où nous partons.
Le succès ne consiste pas à ne jamais faire d'erreur mais à ne jamais faire la même erreur deux fois.