Le bien est dans le bon usage que l'on fait de n'importe quoi.
Qui ne peut supporter le mal ne vivra pas pour voir le bien.
Il vaut mieux être percé d'une épée bien luisante que d'une épée rouillée.
Les animaux ne voient la lumière du jour qu'une fois dans leur vie : au moment de leur mort ou plus exactement quelques heures auparavant, lorsque débute leur transfert vers l'abattoir. Pour beaucoup d'entre eux, les derniers pas auront été les premiers. Ne l'oubliez pas lorsque vous achetez votre jambon ou votre boeuf bon marché.
De tous les biens que nous recevons, aucun ne nous fait plus de mal malgré tout que les amis, avec leur confiance en nous, leur espoir... leur attente.
On peut tout acquérir dans la solitude, hormis du caractère.
La richesse mal acquise, s'évanouit.
Souvent on entend mal ce qu'on croit bien entendre.
Il paraît que les tests ADN vont permettre de confondre l'assassin ; c'est pourtant pas le confondre qu'il faudrait ! C'est être sûr que c'est bien lui !
C'est un grand agrément que la diversité. Nous sommes bien comme nous sommes : Donnez le même esprit aux hommes, Vous ôtez tout le sel de la société.
Une bonne coupe de vin au bon moment vaut plus que tous les royaumes de cette terre!
Il n'est si bon conseil pour trouver Dieu que de laisser Dieu. Que l'homme aille loin ou près, Dieu ne va jamais loin, il demeure toujours proche.
Un bon artiste se doit d'être scandaleux
La Nature se charge de tout ; il n'y a qu'à la laisser faire, elle fait bien ce qu'elle fait.
Il n'y a pas de vices mais des choses mal faites.
On se demande, si en matière de bonté, le Diable n'est pas plus généreux que le bon Dieu.
La liberté, c'est bien souvent l'inconnu.
Ce qui fait un bon manager c'est la prise de décision. On peut utiliser les ordinateurs les plus fous pour étudier les chiffres mais en final il faudra faire un planning et passer à l'action.
La raison nous commande bien plus impérieusement qu'un maître ; car en désobéissant à l'un on est malheureux, et en désobéissant à l'autre on est sot.
La bureaucratie ne se contente pas de se substituer au pouvoir politique placé au-dessus d'elle. Elle tend à se substituer aux administrés situés au-dessous d'elle. Elle offre des moyens illimités à l'intolérante passion du bien commun qui anime les meilleurs de ses hommes.
Le sexe est la chose centrale. Tout tourne autour : les fringues, les cheveux courts, être bien foutu, le matos, les trucs qu'on prend, l'alcool qu'on boit, les trucs qu'on lit, le trucs qu'on bouffe.
On ruse si volontiers pour faire le mal qu'il pourrait paraître piquant de mettre un peu d'adresse à faire le bien.
Le flirt avec l'avenir est le pire des conformismes, la lâche flatterie du plus fort. Car l'avenir est toujours plus fort que le présent. C'est bien lui, en effet, qui nous jugera. Et certainement sans aucune compétence.
Telle est la nature des choses que l'abus est très souvent préférable à la correction, ou, du moins, que le bien qui est établi est toujours préférable au mieux qui ne l'est pas.
Testis unus, testis nullus : on ne va pas bien loin avec une seule couille.
Tant qu'il y aura des hommes, le monstre du mal ne sera jamais dompté.
C'est à force de répandre le bon grain qu'une semence finit par tomber dans un sillon fertile.
La perle est sans valeur dans sa propre coquille.
Pour faire un bon vainqueur il faut être bon perdant.
Certains producteurs d'énergies fossiles étaient parfaitement conscients dans les années 1970 que leur produit phare allait faire brûler la planète. Mais comme l'industrie du tabac, ils ont fait peu de cas de leur propre science. Certains géants pétroliers ont colporté le grand mensonge.
Les anges sont toujours brillants, bien que les plus brillants soient tombés.