Souvent, les critiques ont tendance à chanter des oraisons funèbres plutôt que de pratiquer leur vrai métier.
Le public a l'esprit juste, solide et pénétrant : cependant comme il n'est composé que d'hommes, il y a souvent de l'homme dans ses jugements.
Ni emprunteur ni prêteur, car le prêt se perd souvent lui-même et son ami, et l'emprunt émousse le bord de l'agriculture.
Les brefs étés ont souvent des printemps précoces.
La prétendue impuissance d'aimer n'est souvent que l'impuissance d'être aimé.
Les vrais mobiles de nos actes ne sont-ils pas souvent dissimulés derrière une façade d'autant plus facile à ériger qu'elle répond à une nécessité instinctive ?
La présomption est souvent fille de la lâcheté.
Chacun de nous porte en soi, souvent ignorées, ses propres îles, refuges contre la bêtise, la laideur et la sourde contrainte d'un ordinaire non désiré.
Les livres les plus faciles à adapter sont ceux qui, une fois enlevée la littérature, continuent de tenir debout. Il y en a moins qu'on ne le croit. Souvent, la beauté de la littérature vous fait prendre des vessies pour [...] ► Lire la suite
Naturellement, à la guerre, on cherche toujours à mettre de son côté les chances de succès en misant sur certains avantages physiques ou moraux. Mais ce n'est pas toujours possible et on doit souvent entreprendre quelque chose contre la probabilité, et c'est à vrai dire le cas lorsqu'on ne peut rien faire de mieux.
Il y a une douce pensée qui jaillit souvent en moi, parce qu'elle parle de toi.
Je parle espagnol. Je le baragouine pas mal, alors j'extrapole pour le portugais. Je parle anglais assez bien, même si souvent je ne fais pas d'effort.
Le public est si malin qu'il rend moins volontiers justice aux vivants qu'aux morts, et que souvent il n'élève les morts que pour rabaisser les vivants.
Nous donnons bien souvent de divers noms aux choses : Des épines pour moi, vous les nommez des roses.
La vie d'un roman est le plus souvent de trois mois, tandis qu'un livre de poèmes, on le prend, on le lit, on le laisse, on le reprend, ça dure longtemps, très longtemps...
Les contractuelles ont souvent les yeux en amende.
La culture des peuples primitifs est souvent intimement liée à leur faune. Ainsi les indiens des plaines mangeaient-ils les bisons, mais celui-ci déterminait aussi pour une bonne part leur architecture, leurs vêtements, leur langue, leur art et leur religion.
La Parole est souvent aiguisée pas les lèvres.
Souvent, au lieu de penser, on se fait des idées.
L'être humain est sur terre pour garder son cap, rayonner, transformer.... Malheureusement, c'est souvent le contraire qui se produit. La vie nous détourne, la société nous éteint, le temps nous fait changer.
Dans la vie on doit souvent freiner.
On grimpe souvent dans l'arbre qui donne des fruits.
C'est souvent plus difficile de renoncer à ce qui blesse qu'à ce qui rend heureux
Être bien informé, être sensible, être conscient sont souvent la source de beaucoup de malheurs.
Culte de la solitude : besoin d'autonomie à tout prix, aux dépens le plus souvent des relations à long terme.
Un homme est souvent capable de jouer les enfants perdus auprès d'une femme. Mais comment y parviendrait-il, lorsqu'il est vraiment un enfant perdu ?
Trop souvent, la paix n'est pour l'armée qu'une période de désoeuvrement turbulent entre deux combats : l'alternative à l'inaction ou au désordre est la préparation en vue d'une guerre déterminée, puis la guerre.
Dans les idées comme dans les dîners, si l'on désire être remarqué, ce qu'il y a souvent de mieux, c'est d'arriver le dernier.
Laisser engraisser les voleurs Avant de châtier leur crime, Semble trop souvent la maxime De maints grands administrateurs.
Nous lisions souvent ensemble, des poètes de l'amour courtois, mais souvent nous n'allions pas plus loin pour faire une partie de touche-pipi.
Pourquoi les gens naissent-ils? Pourquoi meurent-ils ? Et pourquoi cherchent-ils dans l'intervalle à porter le plus souvent possible une montre à quartz numérique ?
Les artistes sont très souvent des inconscients de génie.
Amour lui rouvre souvent la plaie qu'il lui a faite. Aucun emplâtre n'avait jamais été mis pour soigner la blessure et guérir le malade, car celui-ci ne souhaitait ni ne voulait demander emplâtre ni médecin, du moment que la blessure ne s'aggravait pas; il aurait plutôt recherché cette blessure.
On prétend souvent que le bon bouddhiste ne mange pas de viande, mais on oublie que la raison est bien simple; il n'a pas les moyens d'en acheter !
Lorsque l'on est comme moi le fils d'une institutrice du Gers, issu de l'école Républicaine ... On ne vous propose pas souvent de telles fonctions.
"Sinon...", c'est souvent un mot de trop.
Il est souvent difficile de se regarder à l'écran, surtout à 60 pieds de haut. En tant qu'acteur, c'est une expérience inconfortable.
La raison consiste souvent à bien choisir sa folie.
On place souvent dans les tableaux quelque personnage difforme pour faire ressortir la beauté des autres.
Il y a des questions qu'on pose si peu souvent qu'elles perdent leurs réponses.
En amitié, comme en amour, nous sommes souvent plus heureux par notre ignorance que par nos connaissances.
Dans l'échec, tous les hommes finissent par se ressembler. La réussite est le révélateur des natures, et ce qu'elle révèle n'est pas souvent beau.
La raison souvent n'éclaire que les naufrages.
L'altruisme est souvent un alibi.
Bien faire est souvent une perte de temps.
Vous avez souvent dit des injures, car c'est bien là votre habitude.Inévitablement le fumier doit puer, les taons piquer, et les guêpes bourdonner ; de même les gens hargneux doivent médire.
Ce qui paraît générosité n'est souvent qu'une ambition déguisée.
Qui court après l'incertain néglige bien souvent le certain.
On peut se demander par quel mystère les enfants de parents immatures deviennent si souvent des adultes prématurés.
Quand on s'attache, forcément on se détache, et c'est souvent douloureux.