On peut fort bien vivre sans âme, il n'y a pas de quoi en faire une histoire, cela arrive très souvent. Le seul problème, c'est que les choses ne viennent plus vers vous, quand vous les appelez par leur nom.
Les moralistes sont toujours bouffons, et souvent comiques quand on regarde ce qu'ils sont eux-mêmes.
Souvent on filtre un moustique Tout en avalant un chameau.
On a souvent plus d'envie de passer pour officieux que de réussir dans les offices, et souvent on aime mieux pouvoir dire à ses amis qu'on a bien fait pour eux que de bien faire en effet.
Souvent trop d'abondance appauvrit la matière.
Ceux qui repoussent la pitié sont souvent les plus pitoyables.
Les vieilles personnes sont souvent plus fatiguées que ce qu'elles imaginent.
Le bonheur est un hôte discret, dont on ne constate souvent l'existence que par son acte de décès.
Les bienfaits accompagnés d'orgueil sont souvent payés de haine.
La politique, hélas ! est une jungle, trop souvent une brousse fétide, l'enchevêtrement des intérêts brouille la perspective.
La grande malice des uns est le plus souvent faite de la stupidité des autres.
La première moisson du millet est souvent une gazelle.
Colonie de vacances : Suscite souvent des regrets mais jamais de repentance.
Le mathématicien est un aveugle dans une pièce noire, cherchant à voir un chat noir qui souvent n'est pas là.
Il faut faire attention aux mots, car souvent ils peuvent devenir des cages.
Ce n'est pas avec la raison, et c'est le plus souvent contre elle, que s'édifient les croyances capables d'ébranler le monde.
Nous les hommes, quand nous sommes heureux, c'est souvent à cause de quelque chose. Vous, les femmes, c'est toujours à cause de quelqu'un.
La poursuite chimérique de la perfection est toujours liée à quelque manque sensible, souvent à l'impuissance d'aimer.
Nous savons également à quel point la vérité est souvent cruelle et nous nous demandons si l'illusion n'est pas plus consolante.
En science et surtout en politique, les idées, souvent plus têtues que les faits, résistent au déferlement des données et des preuves.
Ceux qui tombent entraînent souvent dans leur chute ceux qui se portent à leur secours.
La liste est longue des acteurs dont les rôles ont été prémonitoires ou cause des choses qui leur sont arrivées. Les rôles souvent vampirisent celui qui les tient.
Un pédant, enivré de sa vaine science, n'a souvent fait qu'un sot.
L'abus marche souvent auprès de la puissance.
La libéralité n'est souvent qu'une sorte de timidité.
Les ronces couvrent le chemin de l'amitié quand on n'y passe pas souvent.
La coutume des voyages de noces a ce grand avantage qu'à des jeunes gens qui souvent se connaissent peu, la variété du décor et les divers incidents de la route fournissent tout naturellement des sujets d'entretien.
Les femmes qui se marient tôt sont souvent du genre à s'enticher des hommes qui présentent bien sur la photo de mariage et donnent leur numéro de téléphone aux demoiselles d'honneur.
Faute de savoir ce qui est écrit là-haut, on ne sait ni ce qu'on veut ni ce qu'on fait, et qu'on suit sa fantaisie qu'on appelle raison, ou sa raison qui n'est souvent qu'une dangereuse fantaisie qui tourne tantôt bien, tantôt mal.
J'avais considéré comment les choses qui n'arrivent jamais, sont souvent autant de réalités pour nous, dans leurs effets, que celles qui s'accomplissent.
Je suis souvent tellement obsédé par les choses que je ne peux pas faire, que je gâche d'autres choses.
La grandeur, pour se faire reconnaître, doit souvent consentir à imiter la grandeur.
La confiance est souvent une des forces de la paresse.
Qui est toujours son propre conseiller aura souvent un sot pour client.
L'homme est un mélange de raison et de folie qui le rend souvent plus digne de pitié que de mépris.
L'homme moderne communique souvent mieux avec sa souris qu'avec sa langue.
J'ai très souvent envie de bouger, d'aller plus loin.
La médiocrité refuse toujours d'admirer et souvent d'approuver.
La femme mariée est une chasse gardée où souvent même le patron ne chasse plus.
Les femmes jouent souvent en dehors du foyer un rôle utile. Toutefois, il ne faudrait pas, que sous prétexte d'une égalité d'ailleurs chimérique et contre nature, elles s'immiscent partout à la place des hommes.
Les souvenirs sont souvent aussi trompeurs que ceux et celles qui les nourrissent.
Les écrivains jouissent du privilège mystérieux de faire de la vie avec de la mort ; ils en font, le plus souvent, avec tout ce qui tourne autour de la mort des sentiments.
Le bon conseil que l'on donne à l'oreille d'un ami n'est-il pas plus efficace, bien souvent, qu'un discours étayé de directives que l'on se garde bien de suivre soi-même.
La modestie n'est souvent que dépit contre soi. On se diminue par fureur d'être déjà trop peu.
Un jeune général qui a besoin d'une victoire livre souvent sans motif mainte bataille sanglante. L'avantage d'un général éprouvé, c'est qu'il n'est pas obligé de combattre pour montrer au monde l'art de vaincre.
Habituellement, les gens ont tendance à dire que l'amitié garçon-fille est impossible, car souvent ambigüe. Pour moi, c'est l'amitié garçon-garçon qui m'a toujours paru délicate, beaucoup trop intéressée pour émettre des gestes désintéressés constituant, avec la confiance, une des bases de l'amitié.
Le mensonge est souvent la pierre de touche de la vérité.
Il en est parmi nous qui, bien que non génétiquement prédestinés à la gadoue, y pataugent plus souvent qu'à leur tour.
L'acte de police consiste, pour punir moins souvent, à punir plus sévèrement.
Je me suis si souvent trompé que je n'en rougis plus.