Les assurances sont un exemple de service conçu pour faire le plus souvent possible le contraire de ce pour quoi il est conçu, à savoir dédommager.
Bien souvent, le plaisir pris à lire dépend dans une large mesure du confort physique du lecteur.
Les ennemis de Chuck Norris lui disent souvent d'aller au diable. Le Diable aimerait bien qu'ils arrêtent.
Pour beaucoup, l'avenir rêvé n'est souvent que le retour à un passé idéalisé.
Je compare souvent le métier d'actrice aux soldes : dès qu'il y a un bon scénario, tout le monde se jette dessus. Et on est nombreuses !
Souvent qualifiée de "média chaud" la radio a un aspect de convivialité, de présence discrète, d'appel à l'imaginaire de l'auditeur dont elle a su, dans l'ensemble, tirer le meilleur parti.
- On voit en vous le Léonard de Vinci du siècle. - N'importe quoi, je ne suis pas peintre. - Que pensez vous de votre autre surnom: « le marchand de mort » ? - C'est pas mal. Mrs Brown, c'est un monde [...] ► Lire la suite
La publicité tombe trop souvent dans les mêmes travers que la politique ; en étant obsédée par les attentes du public, elle lui livre un discours insipide et sans relief.
L'honnêteté est souvent une question d'ameublement. Il est plus difficile à une femme d'être vertueuse avec un divan qu'avec des fauteuils.
Il est selon nature que les animaux sans dents aient des cornes ; quoi d'étonnant alors, qu'il en aille souvent ainsi des vieilles gens ?
Ne soyez ni un emprunteur, ni un prêteur ; Car souvent on perd le prêt et l'ami, Et l'emprunt...
Souvent les femmes ne nous plaisent qu'à cause du contrepoids d'hommes à qui nous avons à les disputer.
Il ne faudra pas oublier les gestes, même esquissées, qui disent la tendresse, les gestes si souvent négliges, oubliés comme un repli du coeur.
Le sage sourit souvent, et rit rarement.
L'intellectuel est souvent une personne qui utilise plus de mots qu'il n'en faut pour dire plus qu'il n'en sait.
Un abus de réflexion, souvent prétexte pour ne pas agir.
Les maux tournent en biens aux personnes vertueuses, et les vicieuses souvent changent les biens en maux.
J'aime tout de la France, excepté cette chose souvent inqualifiable qu'on est convenu d'appeler l'esprit français.
Notre esprit a une irrésistible tendance à considérer comme plus claire l'idée qui lui sert le plus souvent.
Les femmes sont toujours à chercher des poux, et le plus souvent, elles en trouvent.
Je dis des choses tellement intelligentes que, le plus souvent, je comprends pas ce que je dis.
La possession diminue souvent au lieu de la compléter la connaissance que l'on avait l'un de l'autre.
Ceux qui font profession de mépriser la vaine gloire se glorifient souvent de ce mépris avec encore plus de vanité.
Il y a soixante millions de personnes, dans ce pays, qui n'habitent pas qu'en région parisienne ! On devrait s'en souvenir un peu plus souvent...
Je dis des choses tellement intelligentes que le plus souvent je ne comprends pas ce que je dis.
Ce qui arrête souvent de dire la vérité, c'est qu'elle ressemble trop au mensonge des autres.
L'air désuet, souvent ridicule que prennent si facilement nos bonheurs quand ils sont finis.
A Rome, les gens semblent aimer avec plus d'entrain, tuer avec plus d'imagination, se soummettre aux besoins créateurs plus souvent, et perdre le sens de la logique plus facilement que nulle part ailleurs.
L'amour commence souvent par cette année franche qui met en harmonie les esprits, avant que les coeurs ne battent à l'unisson.
Bien plutôt qu'anthropomorphiser l'animal, l'homme a choisi le plus souvent de sacraliser en s'animalisant.
Souvent on se cherche faute de savoir aimer.
Un homme, par la réputation dont il jouit, donne plus souvent la mesure de ses partisans que la sienne.
Pour échapper à la souffrance, le plus souvent on se réfugie dans l'avenir. Sur la piste du temps, on imagine une ligne au-delà de laquelle la souffrance présente cessera d'exister.
La connaissance de soi est à la fois inutile et inappétissante. Qui souvent s'examine n'avance guère dans la connaissance de lui-même. Et moins on se connaît, mieux on se porte.
L'homme né pour la liberté, sentant qu'on cherche à l'asservir, aime souvent mieux se faire corsaire que de devenir esclave.
Une chanson, c'est souvent une sublimation, ça n'est pas la réalité.
Il faut souvent vivre des choses éprouvantes pour se préoccuper des choses essentielles de la vie.
Je m'émerveille toujours des pouvoirs de la gifle et du coup de pied au cul. Ces moyens d'expression permettent à ceux qui manquent de vocabulaire d'aller jusqu'au bout de leur pensée, et leur tiennent souvent lieu de raisonnement.
Le destin fait souvent sortir un grand désastre d'une petite cause.
Souvent femme varie et c'est là une de ses grandes qualités. Cela évite à l'homme d'avoir recours à la polygamie. Tant que vous aurez une femme, vous serez sûrs d'avoir tout un harem.
Le plus souvent, on se querelle pour vivre, pour se prouver qu'on existe, qu'on est encore capable de lutter, de tenir une idée, même folle.
Les enterrements c'est comme les mauvais films : toujours trop longs, souvent sur joués, et on sait d'avance comment ça va finir.
L'acte de police consiste, pour punir moins souvent, à punir plus sévèrement.
Des actes qui n'ont pas eu lieu entraînent souvent une absence catastrophique de conséquences.
La clémence des princes n'est souvent qu'une politesse pour gagner l'affection des peuples.
On entend souvent la remarque : "Il parle trop", mais a-t-on jamais entendu la critique : "Il écoute trop" ?
Trois savoirs gouvernent le monde : le savoir, le savoir-vivre et le savoir-faire, mais le dernier souvent tient lieu des deux autres.
On parle souvent du Nouveau Testament sans dire qui a hérité de l'Ancien.
La mode vieillit mal et les snobs ont souvent été les gardiens fanatiques de bons goûts qui n'avaient aucun avenir.
Qui croit tout est souvent déçu.