J'ai toujours pensé que la musique était plus expressive que le dialogue. J'ai toujours dit que mon meilleur dialogue et scénariste était Ennio Morricone. Parce que, bien souvent, il est plus important qu'une note ou une orchestration qu'une ligne soit dite.
Souvent un esclave mérite plus d'estime qu'un noble.
Un échec est souvent plus riche d'enseignements qu'un succès.
La société pardonne souvent au criminel ; jamais au rêveur.
Moins on parle, et bien souvent mieux on pense.
Tout homme à qui on ferme l'accès aux fonctions supérieures devient jaloux de ceux qui les covahissent, et souvent haineux pour eux.
Comme je dis souvent, j'ai été aussi ravi de rencontrer Édith Piaf et Georges Brassens qu'Elvis Presley et les Beatles.
Souvent on n'est pas digne de la pensée qu'on a.
Celui qui doit passer sa vie sous un tyran, même s'il est innocent, est souvent frappé comme coupable.
Les violences invisibles sont souvent bancaires, téléphoniques, informatiques à commettre le pire à votre e-réputation mais encore elles sont aussi jalousies et pathologies toxiques.
Le Royaume est à la fois l'arbre et la graine, ce qui doit advenir et ce qui est déjà là. Ce n'est pas un au-delà, plutôt une dimension de la réalité qui le plus souvent nous demeure invisible.
Pardonne souvent à autrui, jamais à toi-même.
Les militaires sont souvent de naturel indécis, ce qui les prédispose à l'obéissance et leur fait perdre beaucoup de batailles.
En médecine, le plus souvent, c'est la foi qui sauve.
La confiance de plaire est souvent un moyen de déplaire infailliblement.
Nous abandonnons souvent la partie pour notre confort.
Souvent je me suis demandé avec beaucoup de curiosité notre venue au monde et ce qui suivrait notre départ.
Lorsqu'un scientifique est en avance sur son temps, c'est souvent par incompréhension de la vérité actuelle plutôt que par intuition de la vérité future. En science, il n'y a jamais d'erreur si grossière qu'elle ne paraisse un jour, d'un certain point de vue, prophétique.
Bien souvent les romanciers confondent dénouement et dénuement.
On se demande souvent comment les hommes parviendront jamais à s'entendre, s'ils refusent toujours de s'écouter.
Comme une faute ouvre souvent le pas à une autre, quelquefois aussi elle sert d'instruction à l'homme.
Le poème apparaît souvent comme un éboulis de mots, dépourvus de sens pour l'oeil non exercé.
On me dit souvent que mes idées sont impossibles à réaliser, mais je montre toujours que si, elles le sont.
Il faut avancer et refuser le refus. On m'a souvent dit non et je ne l'ai jamais accepté.
Souvent un grand nom rapetisse celui qui le porte.
Le plus important n'est pas ce que nous faisons, mais l'esprit qui nous meut. Faire la lessive ou écrire un roman, bien souvent le romancier sera moins grand et méritant que la femme qui bat son linge.
Quand elle court, elle a souvent le mouvement de la Victoire de Samothrace.
Faire des sottises au lieu d'en dire, voilà trop souvent ce qui distingue l'homme d'esprit du sot.
On parle souvent des rêves de la jeunesse. On oublie trop ses calculs.
En tant que femme noire, j'ai souvent eu le sentiment d'être jugée en fonction de mon sexe et de ma race, et j'ai toujours su que cela ne devrait pas me gêner.
La critique souvent n'est pas une science ; c'est un métier, où il faut plus de santé que d'esprit, plus de travail que de capacité, plus d'habitude que de génie.
Il y a cet homme qui m'attend là basIl y a cet amour dont je rêve parfoisIl y a cette vie que je m'imagine souventIl y a ces mots que j'attends depuis si longtemps.
Le bonheur c'est aussi souvent de ne plus faire certaines choses qu'on croyait indispensables.
On a vu des chevaux et des cavaliers parfaitement d'accord : c'étaient assez souvent des chevaux de bois.
La route la plus accidentée mène souvent au sommet.
Quoique les hommes se flattent de leurs grandes actions, elles ne sont pas souvent les effets d'un grand dessein, mais des effets du hasard.
Un ministre, en faisant faire à ses maîtres des fautes et des sottises nuisibles au public, ne fait souvent que s'affermir dans sa place.
Dans ma vie jusqu'à présent, j'ai découvert qu'il n'y a vraiment que deux types de personnes : ceux qui sont pour vous et ceux qui sont contre vous. Apprenez à les reconnaître, car ils sont souvent et facilement confondus.
Une femme qui pense au sexe c'est une coquine, une femme qui réclame souvent du sexe c'est une nymphomane et si vous pensez 24 heures au sexe, c'est à dire tout le temps, vous êtes tout simplement un homme.
Avoir des liaisons considérables, ou même illustres, ne peut plus être un mérite pour personne, dans un pays où l'on plaît souvent par ses vices, et où l'on est quelquefois recherché pour ses ridicules.
L'intellectuel est souvent sujet à quotient.
Pour persuader, souvent la parole a plus de poids que l'or.
Elle est pauvre et sa table est souvent mal servie mais le peu qu'on y trouvez assouvit pour la vie.
Les hommes commencent par l'amour, finissent par l'ambition, et ne se trouvent souvent dans une assiette plus tranquille que lorsqu'ils meurent.
Vivre, c'est souvent lutter vers des buts qu'on n'a aucun désir d'atteindre.
L'inspiration est largement surestimée. Si vous restez assis et attendez que les nuages se séparent, cela ne risque pas d'arriver. Le plus souvent, le travail est salvateur.
Les simples ont quelque chose de plus que les docteurs, qui souvent se perdent à la recherche des lois les plus générales. Ils ont l'intuition de l'individuel.
Il est souvent préférable d'être très actif plutôt que de penser trop intensément.
On se console souvent d'être malheureux par un certain plaisir qu'on trouve à le paraître.
Peu d'hommes sont capables du naturel. On écrit, on parle le plus souvent plus haut qu'on ne pense