La société pardonne souvent au criminel ; jamais au rêveur.
La société ne doit rien exiger de celui qui n'attend rien d'elle.
Je ne peux te prier puisque tu n'existes pas.Une bagatelle. Je contiens à la fois l'existence et son contraire.Tu t'annules toi-même. Tu absous trop de meurtres commis en ton nom.
Une société sans pensée utopique est inconcevable. Utopie au sens de désir d'un mieux.
J'ai toujours rêver d'être quelqu'un d'autre que moi.
Une société basée sur l'argent ne peut prétendre à la grandeur ou à la justice.
Le retour à la bestialité est possible dans une société comme la nôtre. En raison de la désorganisation des mentalités, des crises d'hystéries généralisées, tout cela aggravé par les crises économiques.
Nous savons maintenant que rêver est une nécessité biologique. Je pense que c'est ce que font les artistes - ils rêvent pour les autres.
Dans une société hédoniste aussi superficielle que la nôtre, les citoyens du monde entier ne s'intéressent qu'à une chose : la fête. (Le sexe et le fric étant, implicitement, inclus là-dedans : le fric permet la fête qui permet le sexe.)
Dans la société ultra-libérale, les gens ne se demandent plus comment ils vont mais : "-Combien tu vas ?"
Le fait que vous ayez commis une erreur ne signifie pas que vous en soyez une.
La société ne fait qu'établir une communication entre les hommes du monde : elle est une organisation de la vie en masse.
Il est indispensable pour une société de consommation que ses membres soient cupides, ostentatoires, gloutons, envieux, gaspilleurs, égoïstes et inhumains. Nous sommes officiellement professeurs de moralité mais si nous devenions tous "bons" l'économie s'effondrerait.
La société en tant que telle n'est qu'une entité, une masse sans importance.
Une banque : une plantation d'oseille.
C'est la société qui institue des différences monstrueuses entre les personnes. Et ensuite, elle se permet de châtier les uns et pas les autres.
Nous assistons à une crise de l'autorité. Il faut stopper l'ensauvagement d'une certaine partie de la société et réaffirmer l'autorité de l'État. Ne rien laisser passer.
L'objectif principal d'une société est de gagner de l'argent. Le rôle principal du gouvernement est de prendre une grande partie de cet argent et de le donner à d'autres.
Le rire distrait le vilain de la peur. Mais la loi s'impose à travers la peur, dont le vrai nom est crainte de Dieu.
Une société ne devrait pas être jugée sur la façon dont elle traite ses citoyens exceptionnels, mais sur la façon dont elle traite ses criminels.
Car sans rire, c'est plus facile de rêver à ce qu'on ne pourra jamais plus toucher.
Nous en sortîmes... les uns les autres... les juifs de retour, les rescapés des fours d'Eichmann... les déportés du travail, du hasard... les victimes, et les bourreaux parfois travestis en victimes ! La société se remettait sur pattes vaille que pousse. Dans les décombres, ruines et mistouilles !
Il a accepté la défaite comme un homme ; il a accusé sa femme.
Les maximes, ces phrases lapidaires, ont "la valeur des oeufs de porcelaine, qui incitent le penseur à couver."
Une société d'athées inventerait aussitôt une religion.
Quand la neige tombe, et souffle le vent, le loup solitaire meurt mais pas la meute.
Personne ne veut qu'on touche un point sensible, et donc une société avec tant de plaies tremble quand quelqu'un a le courage de le toucher.
Savez-vous que le prénom du petit-fils de Sarkozy est Solal, ce qui ne relève pas d'une franche assimilation de sa famille à la société française, et que Mohammed est le prénom le plus donné aux nouveau-nés à Marseille ?
J'ai été accusé de préférer les blondes. Mais j'ai connu de puissantes rousses, brunes, et oui, des femmes aux cheveux gris. L'âge, la taille, le poids n'ont rien à voir avec le glamour.
La peur de l'inconnu nous distrait du connu.
Une banque vous prête un parapluie quand il fait beau et vous le reprend quand il pleut.