Je guette ton souffle, ma main t'effleure. Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
Les citoyens sont si souvent sondés qu'ils en ont perdu toute opinion.
La noblesse n'est souvent qu'une pauvreté vaine et ignorante qui se pique de mépriser tout ce qui lui manque.
J'en apprends souvent plus en suivant des débats entre journalistes qu'en écoutant des politiciens prisonniers de formules toutes faites.
Ma garde-robe est organisée par hauts, pantalons et vêtements d'extérieur, mais pas beaucoup de robes. Les robes sont dans une autre pièce parce que je ne m'habille pas souvent de manière formelle, même si je dessine des robes. Comme la plupart des designers, j'ai un uniforme, et le mien est un legging.
À la froide sagesse assez souvent s'allie, comme pour l'égayer, quelque grain de folie.
Bien souvent, la vie d'un entrepreneur est bien plus dure que celle d'un salarié, il ne faut pas l'oublier. Il peut tout perdre, lui, et il a moins de garanties.
Tondeuse : Parce qu'elle opère souvent sur une pelouse surchauffée, fait un bruit de canadair.
Etre caporal c'est un métier de chien. Le cabot est le clebs de ses hommes et souvent j'en ai marre.
Dans l'histoire, les « droits » n'ont été que trop souvent ce que les maîtres de l'idéologie dominante avaient décidé de définir ainsi. Associé à l'expansion des marchés, le discours des droits de l'homme constitue l'armature idéologique de la globalisation. Il est avant tout un instrument de domination, et doit être regardé comme tel.
Je n'ai pas de cabinet, je travaille à l'hôpital. Mais c'est vrai que je passe plus souvent au zapping qu'à l'hôpital !
La loi permet souvent ce que défend l'honneur.
Souvent la persuasion est plus efficace que la violence.
Le coeur et la raison souvent en désaccord. Il y a des choses qu'on s'est pas dites mon frère et j'sais pas si tu préfères qu'on les garde pour nous. Mais laisse-moi t'dire "je t'aime", moi, j'emmerde l'univers, j'veux bien être ta boussole ou même ton garde fou.
Souvent, les rôles qu'on m'offre en Angleterre sont des femmes mélancoliques qui sont remplies de regret pour le passé, regrettent leur beauté évasée
Un rien froisse souvent les coeurs et les délie.
Un des effets pervers du progrès réside dans un excès d'informations souvent non contrôlées, qui agitent les esprits sans leur donner à réfléchir.
Il s'agit souvent pour un romancier d'entraîner toutes les personnes, les paysages, les rues qu'il a pu observer dans une partition musicale où l'on retrouve les mêmes fragments mélodiques d'un livre à l'autre, mais une partition musicale qui lui semblera imparfaite.
L'espérance trompée ne nous laisse souvent dans le coeur qu'un sentiment de peine.
La faiblesse de la femme, et non le mérite de l'homme, remporte le plus souvent la victoire du prétendant.
Qui ose a peu souvent la fortune contraire.
ien loin de se faire un crime de l'ambition, on s'en fait souvent une vertu ; ou si elle passe pour un vice, on la regarde comme le vice des grandes âmes, et l'on aime mieux les vices des grands que les vertus des petits.
L'amitié pour juger est souvent ignorante.
L'amour naît souvent d'un coup d'oeil, les passions sérieuses n'ont pas eu d'autres débuts.
La honte qu'on a de se voir louer sans fondement donne souvent sujet de faire des choses qu'on n'aurait jamais faites sans cela.
La médiocrité est souvent dans celui qui regarde, non dans ce qu'il croit voir.
Ne pas vouloir est souvent la façon la plus désespérée de vouloir.
J'ai souvent l'impression que le livre que je viens de finir n'est pas content, qu'il me rejette parce que je ne l'ai pas abouti.
On ne s'en avise pas toujours, s'imaginant volontiers qu'on a perdu de vue une idée alors qu'on a simplement oublié les mots qui seuls pourraient la constituer ou plutôt la reconstituer. C'est pourquoi nous avons souvent l'illusion d'être à la recherche d'une idée, alors que nous sommes en réalité à la recherche d'un mot.
Comment s'appelait-il autrefois ce cinéma ? Je me gratte...n'arrive plus à me souvenir. Il fait l'angle de la rue du Moulin de la Pointe et de la rue du Docteur Laurent. J'y allais souvent le samedi soir, comme dans la chanson, après le turbin.
Beaucoup de ceux qui ont lu des livres marxistes sont devenus des renégats de la révolution, tandis que les ouvriers analphabètes saisissent souvent très bien le marxisme.
Grâce aux incessants changements d'intitulé des ministères, un remaniement gouvernemental qui attriste souvent quelques politiciens fait toujours le bonheur des imprimeurs.
Ma méthode reste la même : "Apaiser, rassembler, réformer." Apaiser pour rassembler et rassembler pour réformer. Par rapport à beaucoup d'autres pays, nous avons eu trop souvent une approche conflictuelle, clivante et polémique des problèmes. Je suis convaincu qu'au fond d'eux-mêmes, les Français n'en veulent plus.
Nous devrions tous songer beaucoup plus souvent à la mort. Paradoxalement, ça aide a vivre.
Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
Votre intelligence a souvent le même rapport avec votre coeur que la bibliothèque d'un château avec son propriétaire.
La mort se demande souvent ce qu'il y a après Chuck Norris.
Telle est la nature des choses que l'abus est très souvent préférable à la correction, ou, du moins, que le bien qui est établi est toujours préférable au mieux qui ne l'est pas.
L'égoïsme est souvent la marque de la vanité et de la peur.
On dit souvent bien du mal de la bureaucratie, et moi tout le premier, mais ce jour-là j'ai dû reconnaître son mérite. Si l'on se met à manger le papier, c'est la bureaucratie qui nous fera vivre, car c'est elle la plus grande productrice de papier du monde !
Souvent pour un bon mot on perd un bon ami,Et tel par ses bons mots croit (tant il est enfant)S'estre mis sur la teste un chapeau triomphant,À qui mieux eust valu estre bien endormi.
Une des causes principales de la misère dans les sciences est qu'elles se croient riches, le plus souvent présomptueusement. Leur but n'est pas d'ouvrir une porte à la sagesse infinie mais de poser une limite à l'erreur infinie.
Dans l'amitié comme dans l'amour on est souvent plus heureux par les choses qu'on ignore que par celles que l'on sait.
De l'école, je ne garde que le souvenir de ma montre. Combien de temps avant la fin du cours, combien avant la fin de la journée. Même le travail, pendant le quel je me suis pourtant souvent ennuyée, ne m'a jamais inspiré autant d'impatience.
Si vous regardez quelqu'un dans les yeux et que vous l'insultez, ça ne veut pas dire que vous ne l'aimez pas. Il peut s'agir - et c'est bien souvent le cas - d'une démonstration d'affection.
En matière de prophétie, l'interprète est souvent un homme plus important que le prophète.
Tu dis les mots justes et souvent tes phrases commencent souvent par "oui", même pour conduire doucement vers le contraire en ouvrant la porte de la tolérance.
Ce sont souvent des jeunes mineurs de foyers qui se prostituent.
La presse est une bouche forcée d'être toujours ouverte et de parler toujours. De là vient qu'elle dit mille fois plus qu'elle n'a à dire, et qu'elle divague souvent.
Il n'y a point de gens qui aient plus souvent tort que ceux qui ne peuvent souffrir d'en avoir.