Souvent l'homme souhaite ce qui va hâter sa perte.
On nous a souvent dit que l'histoire est indifférente, mais nous avons toujours tendance à considérer sa ladrerie ou sa générosité comme faisant partie d'un plan préétabli ; nous n'écoutons jamais réellement...
Ce qui fait d'un livre une oeuvre d'art, c'est précisément tout ce qui empêche de le résumer en une formule, toute cette richesse, cette beauté secrète qui, bien souvent, contredit d'une certaine manière, serait-ce à l'insu de l'auteur lui-même, le mouvement visible de sa pensée.
Les revers de la fortune épargnent souvent lorsqu'on les craint le plus ; et souvent ils accablent lorsqu'on les mérite et qu'on les prévoit le moins.
Un auteur est souvent obscur pour le lecteur parce qu'il procède de la pensée à l'expression plutôt que comme le lecteur de l'expression à la pensée.
Les malheurs sont souvent enchaînés l'un à l'autre.
Ce qui me bouleverse le plus, c'est que les gens s'approchent de moi très souvent et me disent merci. Mais moi je ne suis pas un grand médecin, un grand docteur. Je suis un acteur.
J'entends Serge frapper les touches du piano comme un malade, en jouant un million de sonates, beaucoup trop fort, trop dramatique. Je ne veux pas m'excuser à nouveau, je l'ai si souvent fait. Il dit toujours que c'est ma faute, on se rabiboche, mais cest toujours moi qui suis désolée.
La satiété souvent amène la famine.
Les changements d'opinion sont souvent justifiables quand ils proviennent de changements de circonstances.
Les esprits faux changent souvent de maximes.
Souvent je pense à vous MadameSouvent, je vous revois MadameJe suis heureux j'ai des idéesEt peut-être à demain, vous me prendrez la mainSouvent je pense à vous MadameSouvent, je vous revois Madame.
Spero Speroni explique admirablement comment un auteur qui écrit très clairement pour lui-même est souvent obscur pour ses lecteurs. " C'est, dit-il, parce que l'auteur va de la pensée à l'expression, et le lecteur de l'expression à la pensée."
Amour-propre : Grand luxe qui conduit trop souvent à se retrouver seul chez soi.
Main. Instrument singulier se trouvant à l'extrémité d'un bras humain, et souvent enfoncé dans la poche de quelqu'un d'autre.
La vanité et la fierté sont des choses différentes, bien que les mots soient souvent utilisés comme synonymes. Une personne peut être fière sans être vaniteuse. La fierté se rapporte davantage à notre opinion de nous-mêmes ; vanité, à ce que nous voudrions que les autres pensent de nous.
Quand on joue un personnage, il y a toujours un moment où il faut revenir à la réalité, sinon c'est elle qui nous rattrape. Et c'est souvent de façon violente. Plus on masque sa propre saloperie, plus elle risque de nous revenir en pleine gueule.
Je ne révolutionne jamais. J'évolue. Souvent imperceptiblement.
Combattre les objections, ce n'est souvent détruire que les fantômes.
La femme qui dirigeait l'hôtel était attirante et je semblais lui plaire. Elle me confiait souvent qu'il y avait chez les juifs quelque chose qu'elle ne pouvait supporter ; elle les repérait tout de suite, quels que fussent leur nom ou leur apparence. Ils avaient une odeur particulière.
Les opportunités ne manquent pas souvent là où l'inclination va avant.
Il arrive souvent que l'on nous estime à proportion que nous nous estimons nous-mêmes.
Ceux qui rient souvent ne vieillissent jamais.
Ce n'est point par une abondance de paroles que l'on s'énonce ; souvent la bouche ne dit rien, et l'âme sent.
Destin est un nom souvent donné rétrospectivement à des choix qui ont eu des conséquences dramatiques.
On m'a payé 2,5 millions pour jouer dans Daredevil et 4 pour Phone Game, je me demande souvent pourquoi on me donne tout cet argent... Mais je ne pose pas de questions et j'encaisse.
Pourquoi l'homme tue-t-il ? Il tue pour se nourrir. Et pas seulement pour ça : souvent il a soif aussi.
Epée : c'est l'arme des chevaliers par excellence ; longue d'environ 1 m, elle pèse à peu près 2 kg, pour une lame de 9 cm de large ; son pommeau contient souvent des reliques.
Ce que nous appelons immortalité n'est le plus souvent qu'une continuité minimale d'existence en bibliothèque, capable d'être remobilisée par moments, pour cautionner la mode ou l'humeur littéraire du temps.
J'emportais souvent, dans mes voyages, un de ces volumes de la « Pléiade » qui vous permettent de transporter toute une bibliothèque sur papier bible dans un format assez restreint. Et je choisissais Proust une fois sur deux ou trois
L'immédiat est souvent l'ennemi de l'ultime.
Il est facile d'entendre la voix des autres et souvent très difficile d'entendre la vôtre. Chaque personne que vous rencontrez voudra quelque chose de différent de vous. La question est: que voulez-vous pour vous ?
J'ai appris à ne pas t'apprendre, à ajuster simplement mes réponses à tes questions. Je suis heureux de t'apporter mon aide quand tu la sollicites, mais bien souvent tu en sais plus que moi.
Souvent les héritiers qui ont grandi dans la richesse ne savent forger leur volonté.
Si vous êtes un peu comme moi, il y a des jours où vous êtes convaincu d'en savoir plus que tout le monde autour de vous. Ce qui est souvent confirmé par vos interactions avec les gens.
Nous allons vers la mort en gardant nos secrets, le plus souvent sans nous être connus.
On confond souvent, parfois de façon calculée, le pardon avec des thèmes voisins : l'excuse, le regret, l'amnistie, la prescription, etc., autant de significations dont certaines relèvent du droit, d'un droit pénal auquel le pardon devrait rester en principe hétérogène et irréductible.
Le poète, l'artiste, l'écrivain, n'est trop souvent que celui qui sait rendre : il ne garde rien.
Il en est ici comme de tous les autres arts : le modèle qui réussit le mieux en petit souvent ne peut s'exécuter en grand.
L'espoir, une des rares choses que l'on entretienne à peu de frais - souvent même pour rien.
Souvent, paraît-il, il suffit d'un grand bruit, d'un frémissement sonore de l'air, pour éloigner les sauterelles, les empêcher de descendre.
Vous ne pouvez rien contre les lois de la grammaire qui forment si souvent le féminin à partir du masculin par adjonction d'un e muet (un e muet qui s'est mis à crier).
Je reconnais rêver souvent au-dessus de mes moyens
J'aime tout types de musiques. Jazz, classique, blues, rock, hip-hop. J'écris souvent des scripts pour des instrumentaux comme un artiste hip-hop. La musique m'inspire pour écrire. C'est soit de la musique, soit complètement silencieux. Parfois, un son distant vous alimente. À New York, il y a toujours un bourdonnement sous vous.
Juge combien la science a d'avantages sur l'ignorance. Les autres vices apportent quelque profit à leurs sectateurs. L'ignorance seule n'attire que du mal aux siens qui souvent paient par des effets l'offense qu'ils ont faite en parole.
On reproche souvent aux grands de n'avoir pas fait tout le bien qu'ils eussent pu dispenser. Ils pourraient bien répondre : songez seulement à tout le mal que nous eussions pu faire et dont nous nous sommes abstenus.
On confond trop souvent vivre et faire des expériences.
Les plus grands progrès accomplis ces dernières décennies l'ont tous été grâce à l'audacieuse déconstruction du concept de nature. Non pour la nier, comme on l'a souvent dit, mais pour la remettre à sa juste place.
En grandissant, j'ai compris que j'étais différente des autres filles parce que je n'avais connu ni baisers ni promesses au cours de ma vie. Souvent, je me sentais seule et je voulais mourir.
La civilisation, la vraie, j'y pense souvent. C'est, dans mon esprit, comme un choeur de voix harmonieuses chantant un hymne, c'est une statue de marbre sur une colline desséchée.