L'immédiat est souvent l'ennemi de l'ultime.
Avoir une foi claire, selon le credo de l'Église est souvent qualifié aujourd'hui de fondamentalisme. Tandis que le relativisme, qui consiste à se laisser balloter et « emporter à tout vent de doctrine », semble la seule attitude acceptable selon les critères d'aujourd'hui.
La mort fait partie de la vie. Moi, je suis un voyant, qui dialogue souvent avec les morts. Je suis, à la fois, dans la vie et la mort.
Les êtres humains ont souvent à coeur de se singulariser par de subtiles et déplaisantes variations, défectuosités, traits de caractère... - sans doute dans le but d'obliger leurs interlocuteurs à les traiter comme des individus à part entière.
Chacun est comme Dieu l'a fait, souvent pire.
Le mouton s'égare fort souvent quand le berger n'est plus là.
On ne peut répondre de son courage quand on n'a jamais été dans le péril.
Qui veut tuer un ennemi vise le coeur.
Les sots sont un ennemi toujours supérieur en nombre.
Le problème est le suivant : la musique noire est de plus en plus encombrée d'éléments blancs, souvent agréables mais toujours superflus, facilement et avantageusement remplacés par des éléments noirs.
Lorsque l'ivresse de l'amour est passée, on rit souvent des comparaisons qu'elle nous a fait faire.
Les magistrats les plus compétents et les plus intègres sont souvent incapables de venir à bout de leurs propres conflits familiaux.
On a souvent beaucoup de parents, mais peu d'amis.
Tout est affaire de point de vue, et le malheur n'est souvent que le signe d'une fausse interprétation de la vie.
Il y a courage et courage, celui du tigre et celui du cheval.
Il nous vient souvent l'envie de changer notre famille naturelle contre une famille littéraire de notre choix, afin de pouvoir dire à tel auteur d'une page touchante : "frère".
Nous oublions souvent de sentir la magie du moment présent et pourtant, c'est elle qui bâtit le scénario de notre vie.
Un idéal n'est souvent qu'une vision flamboyante de la réalité.
Le courage est souvent l'effet d'une vue peu nette du danger qu'on affronte ou de l'ignorance entière du même danger.
Si la défaite de la haine est le but de la guerre, alors nous, les hommes de couleur en service, nous avions à combattre sur au moins deux fronts.
Il semble qu'il y ait, dans toute destinée, comme un rythme régulateur des événements, et qu'à chaque période de violence et de tumulte succède inévitablement une période de détente et de stagnation.
Le courage inutile a cela de mauvais, outre ses inconvénients immédiats, qu'il ôte le moyen d'être courageux inutilement.
Si ton ennemi est dans l'eau jusqu'à la ceinture, tends-lui la main ; si l'eau lui monte aux épaules, appuie sur sa tête.
Quel coeur étrange que celui de l'amant qui souvent trahit l'espérance et oublie ses engagements ! À son tour l'espérance le trahira.
Des résultats sont souvent obtenus par une impétuosité et une audace qui n'auraient jamais pu être obtenues par des méthodes ordinaires.
Ce n'est pas toujours l'objet défendu, mais c'est fort souvent l'attache qui fait des crimes damnables !
Il faut souvent plus de courage pour s'attaquer à des vétilles que pour lutter contre de graves abus.
Il faut du courage pour vivre. Il en faut plus pour se donner l'illusion, ainsi qu'aux autres, qu'on est heureux de vivre.
Il y a un mystère dans les voies qu'empruntent nos enfants pour se séparer de nous. Elles passent souvent par un moment d'effondrement individuel, un peu comme s'il fallait mourir pour vivre.
Un ami qui n'aide pas est un ennemi qui ne nuit pas.
Hâtez-vous lentement, et, sans perdre courage,Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage;Polissez-le sans cesse et repolissez;Ajoutez quelquefois et souvent effacez.