La présomption est souvent fille de la lâcheté.
L'amour ressemble assez à la lâcheté de deux ennemis que de vulgaires intérêts obligent à pactiser.
Moins on parle, et bien souvent mieux on pense.
Juge combien la science a d'avantages sur l'ignorance. Les autres vices apportent quelque profit à leurs sectateurs. L'ignorance seule n'attire que du mal aux siens qui souvent paient par des effets l'offense qu'ils ont faite en parole.
Ce qui nous empêche souvent de nous abandonner à un seul vice est que nous en avons plusieurs.
Nous aurions souvent honte de nos plus belles actions, si le monde voyait tous les motifs qui les produisent.
Le bonheur est un hôte discret, dont on ne constate souvent l'existence que par son acte de décès.
Quel champ de bataille que l'homme ! Nous sommes livrés à ces dieux, à ces monstres, à ces géants, nos pensées. Souvent ces belligérants terribles foulent aux pieds notre âme.
Je suis végétarien et anti-alcoolique : ainsi je peux faire un meilleur usage de mon cerveau.
Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
La jalousie est un ressort aussi puissant que l'ambition, dont elle est souvent le corollaire.
Quand un homme dit de trop belles paroles à sa femme, elle doit prendre garde, car souvent il lui parle ainsi pour apaiser sa mauvaise conscience et la loue par contrition.
Ignorance et arrogance ne riment pas seulement, ils vont souvent de pair.
Le critique a toujours le mérite imbécile de se prendre au sérieux. Il n'a d'ailleurs souvent que celui-là.
La liste est longue des acteurs dont les rôles ont été prémonitoires ou cause des choses qui leur sont arrivées. Les rôles souvent vampirisent celui qui les tient.
L'amitié d'une femme pour un homme est souvent de l'amour qui ne se montre que de profil.
La fuite n'est qu'un détour. Si le détour est parfois salutaire, il est le plus souvent inutile.
C'est souvent la pauvreté de l'esprit qui rend les gens studieux.
Le puits où l'on tire souvent a l'eau la plus claire.
La solitude est souvent plus aigüe à deux que seul.
C'est une lâcheté que se faire expliquer trop sa honte.
C'est quand les gens commencent à dire la vérité qu'ils ont souvent le plus besoin d'un avocat.
Quand on a de l'expérience, c'est plus facile d'accéder à ses émotions. Avec la quarantaine justement, je me sens beaucoup plus détendu. J'ai beaucoup plus de lâcher prise. J'ai également appris à dédramatiser.
C'est le rythme même de ce qu'on lit et de ce qu'on ne lit pas qui fait le plaisir des grands récits : a-t-on jamais lu Proust, Balzac, Guerre et paix, mot à mot ?
La tyrannie mène à la lacheté de l'esprit.
Les esprits faux changent souvent de maximes.
Il y a la réalité. Puis il y a l'illusion. On se tient souvent juste entre les deux.
On cherche souvent de jolies raisons aux étrangetés des autres.
Celui qui rit comme un bossu et pleure comme une madeleine a intérêt à boire souvent pour ne pas se déshydrater.
Un auteur est souvent obscur pour le lecteur parce qu'il procède de la pensée à l'expression plutôt que comme le lecteur de l'expression à la pensée.
La nécessité donne de l'industrie, et souvent les inventions les plus utiles ont été dues aux hommes les plus misérables.