Le départ, c'est souvent une pirouette pour s'échapper. Après coup, on trouve toutes sortes de bonnes raisons pour expliquer son geste, se justifier.
En jugeant les autres un homme oeuvre en vain ; il se trompe souvent et tombe facilement dans le péché ; mais en se jugeant lui-même il oeuvre toujours à bon escient.
Un homme doit souvent sa carrière à sa première femme, et sa deuxième femme à sa carrière.
On a voulu trouver le rêve américain alors qu'on est dans le vortex. Tu veux abandonner ? T'es conscient j'espère qu'on a touché le nerf central ! Oh regarde ! Il y a deux bonnes femmes qui baisent un ours polaire !
La chance est la faculté de saisir les bonnes occasions.
Je compare souvent le métier d'actrice aux soldes : dès qu'il y a un bon scénario, tout le monde se jette dessus. Et on est nombreuses !
La qualité la plus désirable chez un soldat est la constance dans le support de la fatigue ; la valeur n'est que secondaire.
J'ai souvent pensé, avec tristesse, qu'une âme vraiment belle n'obtiendrait pas la gloire, parce qu'elle ne la désirerait pas. Cette idée, qui m'a désabusé de la gloire, m'a désabusé du génie. J'ai souvent pensé que le génie n'est qu'une éloquence particulière, un don bruyant d'exprimer.
L'une ou l'autre [analyse ou synthèse] peut être directe ou indirecte. La procédure directe est lorsque le point de départ est connu - synthèse directe dans les éléments de la géométrie. En combinant au hasard des vérités simples les unes [...] â–º Lire la suite
La mouche va si souvent au lait qu'elle y demeure.
Si la science évolue, c'est souvent parce qu'un aspect encore inconnu des choses se dévoile soudain.
Cela fait souvent de la peine de penser.
Le quotidien avec son cortège de bonnes et de mauvaises choses peut nous apporter l'occasion de croître, si l'on sait rester ouvert et vigilant.
Brebis galeuse fait souvent les autres teigneuses.
Il faut haïr très peu, car c'est très fatigant. Il faut mépriser beaucoup, pardonner souvent et ne jamais oublier. Le pardon ne peut entraîner l'oubli ; pour moi, du moins.
Le mal s'apparente à un gaz : il n'est pas facile à voir, mais il est repérable à l'odeur. Il est le plus souvent stagnant, réparti en nappe étouffante.
Le vent de prospérité change bien souvent de côté.
Les méchants font quelquefois de bonnes actions. On dirait qu'ils veulent voir s'il est vrai que cela fasse autant de plaisir que le prétendent les honnêtes gens.
Les tyrans souvent se désemparent devant leur victime.
Si l'humanité veut avoir un avenir à long terme, il faut que son horizon dépasse celui de la planète Terre. Il n'est pas possible que nous continuions à nous regarder le nombril et à miser sur une planète surpeuplée et de plus en plus polluée.
Mort aux pubis "à la française".Comme il y a des jardins à la française,il y a des pubis à la française. Pas un poil ne dépasse du buisson. Un buisson réduit le plus souvent à un carré de gazon coupé ras, en fait.
Une extrême justice est souvent une injure.
On compare souvent le mariage à une loterie. C'est une erreur car, à la loterie, on peut parfois gagner.
Quand un homme dit de trop belles paroles à sa femme, elle doit prendre garde, car souvent il lui parle ainsi pour apaiser sa mauvaise conscience et la loue par contrition.
- Après toutes ces années le seul personnage que je n'arrive toujours pas à cerner c'est la fille au verre d'eau. Elle est au centre et pourtant elle est en dehors. - Elle est seulement peut être différente des autres. [...] â–º Lire la suite
Grattez la surface d'un pessimiste et vous trouverez souvent un défenseur des privilèges.
Les thèses les plus fausses sont souvent les plus belles.
Il faut souvent plus de courage pour oser faire le bien que pour craindre de faire le mal.
La mort fait partie de la vie. Moi, je suis un voyant, qui dialogue souvent avec les morts. Je suis, à la fois, dans la vie et la mort.
La vie en agit souvent à l'égard des hommes comme on le fait des animaux. Les tourmentant trop pour qu'ils vivent, et trop peu pour qu'ils meurent.
On écrit souvent son premier livre comme un testament.