Souvent ceux qui sont capables de réfléchir deviennent malheureux.
Un groupe de loups, c'est une horde. Un groupe de vaches, c'est un troupeau. Un groupe d'hommes, c'est souvent une bande de cons.
Pendant que la paresse et la timidité nous retiennent dans notre devoir, notre vertu en a souvent tout l'honneur.
Le hasard souvent fait plus que la science.
On cherche souvent de jolies raisons aux étrangetés des autres.
Il existe deux choses qui empêchent une personne de réaliser ses rêves : croire qu'ils sont irréalisables, ou bien, quand la roue du destin tourne à l'improviste, les voir se changer en possible au moment où l'on s'y attend le moins.
- Roméo. - C'est une plaisanterie ? - Non pourquoi ? - Parce-que je m'appelle Juliette. - On est voués à un terrible destin alors.
"Sinon...", c'est souvent un mot de trop.
Dans un journal, l'article qui donne le plus à réfléchir est celui que votre femme a découpé avant que vous ayez pu le lire.
Les aliments sombres comme le café, le chocolat, les truffes, sont souvent associés à des notions comme l'enthousiasme et le luxe. Ces substances sombres et étranges doivent être très anciennes et chargées de sens.
On exprime souvent les mensonges les plus cruels par le silence.
Comme une faute ouvre souvent le pas à une autre, quelquefois aussi elle sert d'instruction à l'homme.
La télé donne l'image la plus caricaturale de soi. Il n'y a ni réflexion ni pensée.
Mon Dieu ! Le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit.
Un homme qui écrit bien n'écrit pas comme on a écrit, mais comme il écrit, et c'est souvent en parlant mal qu'on parle bien.
La société pardonne souvent au criminel ; jamais au rêveur.
Le parfum vous suit; Il vous persécute et persiste derrière vous. C'est une marque de référence. Le parfum fait le silence parler.
Le colonisateur de gauche se refuse à faire partie du groupement de ses compatriotes ; en même temps il lui est impossible de faire coïncider son destin avec celui du colonisé.
Ceux qui tombent entraînent souvent dans leur chute ceux qui se portent à leur secours.
Je savais qu'avant de me connaître il lui était arrivé de faire l'amour plus souvent qu'elle en avait envie. Alors moi j'ai jamais voulu la forcer. Je me disais qu'elle finirait bien par venir à moi. Qu'elle me désirerait. Qu'elle [...] â–º Lire la suite
Les malheureux peuvent se résigner, mais les coupables ne connaissent aucune paix.
Les parents. Ils ont déjà pensé à tout. Pas moyen de réfléchir et de décider soi-même.
L'âme a heureusement un interprète (qui, pour être souvent inconscient, n'en est pas moins fidèle) qui est le regard.
Du bâton que l'on tient on est souvent battu.
L'art de la citation est l'art de ceux qui ne savent pas réfléchir par eux-même.
Il y a deux choses que l'on conteste bien souvent aux rois : leur naissance et leur mort. On ne veut pas que l'une soit légitime, ni l'autre naturelle.
Le destin bat les cartes mais c'est nous qui les jouerons...
On doit échapper à l'alternative du dehors et du dedans : il faut être aux frontières. La critique, c'est l'analyse des limites et la réflexion sur elles.
Il y a eu des peintres pour être spécifiquement et profondément des poètes, dont l'enseignement, la valeur d'exemple, sont irremplaçables pour qui écrit.
Le trop d'attention qu'on a pour le danger fait le plus souvent qu'on y tombe.
Le silence souvent de pure innocence persuade quand la parole échoue.