La surconsommation et la surpopulation sont à la base de tous les problèmes environnementaux auxquels nous sommes confrontés aujourd'hui.
Nous sommes des univers passagers dans l'univers qui s'éternise.
Nous sommes des minables pris dans l'engrenage et aucun de nous n'a jamais vu la roue.
Plus nous sentons le besoin d'agir, plus nous devons nous efforcer à la réflexion. Plus nous sommes tentés par le confort de la méditation, plus nous devons nous lancer dans l'action.
Nous autres, civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles.
Ce malaise devant l'inhumanité de l'homme même, cette incalculable chute devant l'image de ce que nous sommes, cette nausée comme l'appelle un auteur de nos jours, c'est aussi l'absurde.
Peu importe qui nous sommes ou d'où nous venons, nous avons toujours notre propre voyage de vie à faire.
Nous sommes faits de la même étoffe que les songes et notre petite vie, un somme la parachève.
Comme il serait préférable que nous comprenions que nous sommes solitude.
C'est un insupportable abus de l'autorité paternelle que de vouloir imposer aux générations neuves les radotages des générations vieillies que nous sommes.
La science ne nous dit pas où nous allons - c'est le rôle de l'art - ; elle nous dit où nous sommes.
Les grands ne nous paraissent grands que parce que nous sommes à genoux. Levons-nous !
Les doutes sont plus cruels que la pire des vérités. Ce n'est pas seulement pour ce que nous faisons que nous sommes tenus responsables, mais aussi pour ce que nous ne faisons pas. Un amant dont la passion est extrême aime même les défauts de l'aimé.
Au fond, nous sommes tous des êtres collectifs. Tous nous devons recevoir et apprendre autant de ceux qui étaient avant nous que de nos contemporains.
Nous sommes, par nature, si futiles, que seules les distractions peuvent nous empêcher vraiment de mourir.
Je suis fière d'être une mère, une épouse, une fille et une soeur, et une amante et une amie. Nous sommes tous les enfants de Dieu.
Ma famille n' a jamais été là pour moi. Ils attendent des choses de moi parce que nous sommes du même sang.
Quinze ans de mariage épuisent les paroles Et depuis un long temps nous nous sommes tout dit.
Au plus profond de nous, nous sommes tous motivés par les mêmes urgences. Les chats ont le courage de vivre sans s'en préoccuper.
Nous ne pouvons pas désespérer des hommes, puisque nous sommes nous-mêmes des hommes.
Bien que libres de penser et d'agir, nous sommes tenus ensemble, comme les étoiles dans le firmament, avec des liens inséparables. Ces liens ne peuvent être vus, mais nous pouvons les sentir.
On a tous des règles pour nous mêmes, ce sont ces règles qui aident à définir qui nous sommes, donc lorsqu'on transgresse ces règles on risque de se perdre et de devenir quelque chose d'inconnu. Qui est Deb maintenant ? Qui suis-je ? Est-ce un nouveau départ ? Ou le début de la fin !?
Justes, ne craignez point le vain pouvoir des hommes. Quelque élevés qu'ils soient, ils sont ce que nous sommes, Et c'est le même Dieu qui nous jugera tous !
Je rêve que nous sommes des papillons ayant à vivre que trois jours d'été, avec vous ces trois jours seraient plus plaisants que cinquante années d'une vie ordinaire.
Pendant que nous sommes parmi les hommes, pratiquons l'humanité.
Il reste si peu de surprises dans la vie. Nous sommes devenus tellement accros au savoir. C'est la génération Google. Nous voulons la réponse à tout maintenant !
Insolence ...: "Monsieur l'Avocat Général, vous êtes l'Attaque, je suis la Défense, nous sommes donc égaux, au talent près, bien entendu!" Imparable.
Sergey et moi avons fondé Google parce que nous sommes extrêmement optimistes quant au potentiel de la technologie pour améliorer le monde.
Ce n'était pas trop de toute une vie pour confronter l'un par l'autre ce monde où nous sommes et ce monde qui est nous.
Nous avons part à la destinée des autres, nous sommes responsables les uns des autres. Liés indissolublement pour le bien et le mal.
Nous sommes attirés par toute vie qui nous représente quelque chose d'inconnu, par une dernière illusion à détruire.
Nous sommes revenus ici en Israël et nous avons fondé un peuple, mais nous ne sommes pas revenus dans un pays vide...
Nous réussirons, parce que nous sommes pleinement engagés, parce que, où que nous vivions, qui que nous soyons, nous partageons tous la même responsabilité: Rendre notre planète encore plus grande.
Nous ne sommes qu'un maillon précieux d'une chaîne éternelle dont une extrémité se perd dans l'inconnaissable tandis que l'autre reste encore à forger.
Nous nous tourmentons moins pour devenir heureux que pour faire croire que nous le sommes.
Quand nous saurons une bonne fois d'où nous venons et où nous allons, nous pourrons alors savoir où nous en sommes.
Nous sommes tous les témoins passifs d'une barbarie sans cesse renouvelée.
Nul ne sait qui nous sommes.
Une fois morts, nous ne sommes plus que des histoires dans l'esprit d'autrui.
Tant que nous sommes parmi les hommes, pratiquons l'humanité.
Nous ne sommes que des grains de sable mais nous sommes ensemble. Nous sommes comme les grains de sable sur la plage, mais sans les grains de sable la plage n'existerait pas.
Nous sommes faits pour aimer. Si nous n'aimons pas, nous serons comme des plantes sans eau.
Les hommes ne savent pas qui nous sommes. Ils ne veulent pas savoir.
Aussitôt qu'on nous montre quelque chose d'ancien dans une innovation, nous sommes apaisés.
Si nous sommes fidèles à nous-mêmes, nous ne pouvons être faux envers personne.
Lorsqu'on nous dit que nous sommes dans la civilisation de l'image, on commet une erreur : en fait nous sommes dans une civilisation de l'audiovisuel (ou l'audiovisible) c'est-à-dire d'une domination de l'image parlante.
Pourquoi donc nos désirs, nos volontés, nos affections sont-ils si loin de nous, si nous sommes condamnés à ne jamais les suivre !
Les différences ne sont pas censées séparer, aliéner. Nous sommes justement différents afin de comprendre que nous avons besoin les uns des autres.
Nous sommes tous les deux près du ciel, Madame, Puisque vous êtes belle et puisque je suis vieux.
J'ai peine à croire qu'on parvienne un jour à démontrer que nous sommes l'oeuvre d'un être suprême et non pas, comme il semble, celle d'un être fort imparfait qui nous a fabriqués en guise de passe-temps.