Nous sommes pour la justice et non pas pour l'égalité.
Nous sommes devenus des astronomes en pensant que nous étudiions l'univers, et maintenant nous apprenons que nous n'étudions que les 5 ou 10% qui sont lumineux.
Travailler est une bénédiction quand cela nous aide à penser à ce que nous sommes en train de faire.
Nous sommes faits pour le bien. Nous sommes faits pour l'amour. Nous sommes faits pour la convivialité. Nous sommes faits pour être ensemble. Nous sommes faits pour toutes les belles choses que vous et moi connaissons. Nous sommes faits pour dire au monde qu'il n'y a pas d'étrangers.
Notre vérité, c'est la précision avec laquelle nous apercevons l'état et la situation des êtres et des choses dont nous sommes, et parmi lesquels nous évoluons.
Nous naissons différents : soyons ce que nous sommes.
Voilà que nous sommes suivis par des pierres, c'est bien la première fois !
C'est en un sens à force d'étudier l'homme que nous nous sommes mis hors d'état de le connaître.
La liberté est donc naturelle ; c'est pourquoi, à mon avis, nous ne sommes pas seulement nés qu'avec elle mais avec la passion de la défendre.
Nous dérivons sur un îlot microscopique, naufragés d'un destin dont nous ne contrôlons pas grand-chose. Nous savons seulement que nous venons à peine de naître et que nous sommes voués à disparaître. Le « nous » que j'évoque ici désigne [...] ► Lire la suite
Nous sommes des musiciens. Nous faisons de la musique pour gagner notre vie. C'est si simple. Rien d'autre ne compte.
Nous sommes très petits, comme des souris qui doivent traverser la vie en faisant des trous, parce que nous n'avons aucune idée de quoi faire d'autre.
Nous sommes tous en fait absolument dépendants de notre société. C'est elle qui guide notre destin.
Nous paraissons toujours courageux quand tout nous vient à souhait, mais le moindre déplaisir nous fait voir ce qui nous sommes.
Nous sommes tous différents, mais lorsque nous demandons les bénédictions du Seigneur, nous ne devons pas oublier que Dieu nous a créés égaux.
Lorsque de l'argent est en jeu, ne soyez jamais le premier à mentionner les sommes.
Défiez-vous de votre optimisme, et figurez-vous bien que nous ne sommes dans ce monde pour nous battre envers et contre tous.
Nous ne pouvons pas être sûrs d'avoir une raison de vivre si nous ne sommes pas prêts à mourir pour elle.
Nous sommes dans un effondrement généralisé de la vie sur Terre.
Nous sommes irresponsables des bizarreries de notre cervelle. Nous ne pouvons que chasser l'immoral et l'illogique, mais non l'empêcher de venir.
Nous ne sommes pas payés pour être occupés, nous sommes payés pour avoir raison.
Nous sommes une civilisation qui sait faire la guerre, mais qui ne sait plus faire la paix.
Nous sommes toujours plus aux prises avec Dieu qu'avec Satan.
C'est de nos vertus que nous sommes le mieux punis.
Nous sommes monothéistes. On n'aime qu'une seule femme vraiment dans une vie d'homme.
Pas besoin d'être penseur, génie, ni grand pour dessiner ces chemins de lumière (...) Nous sommes tous des éclaireurs les uns pour les autres. Au fil d'une conversation, d'un geste ou d'un regard, ce que l'on voit briller, c'est la lumière que l'on a semée. Celle qui reste quand chacun a repris sa route.
Nous sommes tous des vers... Mais je pense que je suis un ver luisant.
Nous ne pouvons rien apprendre tant que nous ne nous sommes pas débarrassés de la complaisance.
Dans les grandes lignes, nous décidons, nous sommes libres. Mais pour ce qui est des "choses de la vie", le hasard les dirige beaucoup plus que nous.
Qu'est-ce qu'un paysage ? - C'est l'âge du pays quand nous y sommes.
Nous nous verrons tels que nous sommes lorsque nous paraîtrons devant Dieu. Ce sera un moment terrible, dans la lumière de la vérité et de l'amour.
La jeunesse est une maîtresse capricieuse. Nous sommes incapables de la comprendre et de l'apprécier jusqu'au jour où elle part avec un autre pour ne jamais revenir.
Nous sommes tous des mortels, et chacun est pour lui-même.
Quel champ de bataille que l'homme ! Nous sommes livrés à ces dieux, à ces monstres, à ces géants, nos pensées. Souvent ces belligérants terribles foulent aux pieds notre âme.
Nous sommes responsables d'à peu près tous les maux dont nous souffrons.
Quand j'ai décidé d'être chanteuse, ma mère m'a prévenu que je serais beaucoup seule. Fondamentalement, nous le sommes tous. La solitude vient avec la vie.
Qui sommes-nous quand nous ne sommes plus rien, une fois tous les costumes et tous les masques enlevés ?
Nous ne sommes plus celui que nous étions hier ; nous ne serons pas demain ce que nous sommes aujourd'hui.
Au galop ! Jouir, vivre ! Nous sommes mortels !
Nous sommes tous emportés par le courant et la foi est notre seule ancre.
Je pense que si vous pensez que je pense à ce que vous pensez, nous ne sommes pas très loin de nous comprendre.
Ce n'est pas assez posséder le Soleil si nous ne sommes capables de le donner.
Nous ne sommes hommes et nous ne tenons les uns aux autres que par nos paroles.
Nous sommes des aveugles-nés en face de l'insondable inconnu qui nous enveloppe ; mille et mille questions surgissent sans réponse possible.
Le malheur a un bord et un fond. On attend que nous soyons au fond pour nous demander comment nous sommes arrivés au bord.
Combien de ce que nous sommes est inscrit dans notre chair et nos os, mais caché aux yeux du monde par notre vêture.
Nous ne saurons jamais si nous sommes sincère Car pour vivre il nous faut sans cesse nous mentir.
Le pessimiste, c'est : 2+2=4. L'optimiste, c'est : 2+2=5. Cet univers où nous sommes est un univers pessimiste.
La vie prend son tour, fait ses propres exigences, écrit sa propre histoire, et en cours de route, nous commençons à réaliser que nous n'en sommes pas l'auteur.
Nous sommes responsables de ce que nous sommes et nous avons le pouvoir de faire nous-mêmes tout ce que nous désirons être.