Nous allons aussi vite que possible dès que possible. Nous sommes dans une course contre le temps, jusqu'à ce que nous manquions d'argent.
Quand nous sommes las d'aimer, nous sommes bien aises que l'on devienne infidèle, pour nous dégager de notre fidélité.
Que sommes-nous devenus, nous qui aurons inlassablement rêvé de bonheur, qui avons inventé la démocratie, su repérer les trous noirs, l'invisible sidéral et les amnésies de l'histoire ?
Essayons de converser sans nous exalter puisque nous sommes incapables de nous taire.
A la poste d'hier tu télégraphierasque nous sommes bien morts avec les hirondelles.Facteur triste facteur un cercueil sous ton brasva-t'en porter ma lettre aux fleurs à tire d'elle.
En tant que gens noirs, nous sommes toujours sensibles. En tant que personne noire, c'est toujours racial.
Devant l'âge, ne sommes-nous pas tous des exilés ?
Si nous renoncions à notre liberté comme prix de la sécurité, nous ne serions plus la grande nation que nous sommes.
Encore une histoire d'amour impossible ?- Non, l'histoire de l'amour que nous sommes et que nous portons. Aimer en donnant, aimer en recevant, aimer en fermant une porte pour aussitôt en ouvrir une autre.
Nous sommes tous une exception, rien donc d'exceptionnel.
Nous, les hommes, nous sommes tous séparés. Dans le ciel fraternisent les oiseaux, et les loups sur la terre.
Nous sommes limités par tout ce que nous ne sentons pas.
Jusqu'à preuve du contraire, nous sommes seuls dans l'Univers.
Dans le siècle où nous sommes, on ne donne rien pour rien.
La mort n'est pas sensible aux statuts, aux richesses, au pouvoir ni aux titres ronflants ; nous sommes tous égaux à ses yeux.
Les sentiments sont beaucoup plus forts que les pensées. Nous sommes tous conduits par l'instinct, et notre intellect nous rattrape plus tard.
Tout s'arrange en dînant dans le siècle où nous sommes Et c'est par des dîners qu'on gouverne les hommes.
Nous sommes ici ensemble, dix personnes sur une petite île isolée, Et l'un de nous est un assassin.
Nous sommes à la fois un fluide qui se solidifie, un trésor qui s'appauvrit, une histoire qui s'écrit, une personnalité qui se crée.
Sous ce régime le peuple doit nécessairement souffrir : la raison en est que le système des services publics, outre qu'il trouble le nivellement des valeurs, ce qui est injustice, amène aussi une déperdition fatale de richesse, ce qui est [...] ► Lire la suite
La vie n'est pas obligée de nous donner ce que nous attendons. Nous prenons ce que nous obtenons et sommes reconnaissants que ce ne soit pas pire qu'il ne l'est.
Nous devons avoir des règles et les respecter. Après tout, nous ne sommes pas des sauvages. Nous sommes anglais, et les anglais sont meilleurs en tout.
Je suis, tu es, il est, nous sommes tous des vaniteux, et sans vanité, la vie fade.
Ce ne sont pas les animaux qui ont choisi leur statut. Si la vache est sacrée en Inde, alors que nous sommes sacrément vaches avec elle partout ailleurs, elle n'y est pour rien.
Nous sommes faits de l'étoffe de nos rêves.
Plus nous sommes occupés, plus nous sentons avec acuité que nous vivons, plus nous sommes conscients de la vie.
Je ne veux pas entendre le reste, je crois que ce que les Françaises et les Français attendent de moi, c'est de ne pas répondre à des tweets mais c'est de m'attacher justement à ce que [...] nous continuions cette [...] ► Lire la suite
Sitôt libérées du passé, où sommes-nous ? Le présent se coagule.
"Que voulez-vous, nous sommes tous humains", n'est pas une excuse, c'est de la présomption.
Nous en sommes arrivés à considérer les devoirs comme des atteintes aux libertés individuelles et les droits comme des justifications à tous les conflits.
Nous sommes composés de deux idéaux opposés: Amour et Peur. Choisissez-en un et vivez.
Nous sommes le seul animal qui soit surpris de l'univers, et qui s'étonne tous les jours de n'en être pas plus étonné.
Nous pouvons aimer ce que nous sommes sans haïr quoi et qui nous ne sommes pas.
Dans ses éléments en effet la philosophie nous enseigne que ni vous ni moi ne sommes la vérité complète, et nous engage ainsi à une grande modestie l'un envers l'autre.
Nous sommes tous des farceurs : nous survivons à nos problèmes.
Les Russes ne peuvent pas nous changer ou nous affaiblir de manière significative. C'est un petit pays. C'est un pays plus faible. Leur économie ne produit rien que quiconque veuille acheter, sauf du pétrole, du gaz et des armes. Ils n'innovent pas. Mais ils peuvent nous impacter si nous perdons de vue qui nous sommes.
Nous sommes capables d'aimer autrui, avec ses faiblesses, lorsque nous cessons de nous détester, pour nos faiblesses.
Nous ne sommes pas le produit accidentel et dépourvu de sens de l'évolution. Chacun de nous est le fruit d'une pensée de Dieu. Chacun de nous est voulu, chacun est aimé, chacun est nécessaire.
Oh Garance mon seul mon unique, mon premier et mon dernier amour, ne restons pas ici dans cette foule, nous sommes si loin l'un de l'autre et nous pourrions être si près... Tout les deux !
Nous, les femmes, devons nous rappeler que nous sommes bien plus que de simples seins.
A chaque fois que nous sommes témoins d'une injustice et que nous n'agissons pas, nous formons notre caractère à être passifs... Nous finissons alors par perdre toute capacité à nous défendre, ainsi que ceux que nous aimons.
- L'argent, la drogue, les privilèges, ils nous abrutissent pour pas qu'on sache que c'est mieux dans le monde réel ! - Le monde réel ?! Tout le monde autour veut être comme nous. Nous sommes ce qu'on désire, pas ce qu'on veut fuir...
Nous sommes des mannequins montés sur une carcasse creuse et nous avons le foie à la place du coeur.
Nous nous croyons bien les plus habiles quand nous sommes les plus heureux.
Tous les hommes sont frères, et comme tels, savent trop de choses sur leur compte réciproque. Mais si nous sommes tous frères, toutes les femmes ne sont pas nos soeurs !
Nous sommes appelés à parler pour les faibles, pour les sans voix, pour les victimes de notre nation et pour celles qu'elle appelle ennemi, car aucun document humain ne peut rendre ces humains moins nos frères et soeurs.
Je pense toujours que je suis mieux après une classe de yoga. C'est comme le massage. Nous sommes tellement étonnants après un massage parce que nous sommes détendus.
La fortune et moi nous nous sommes pris en grippe aussitôt que nous nous sommes vus.
Nous sommes trop nombreux, songea-t-il. Nous sommes des milliards et c'est beaucoup trop. Personne ne connaît personne.
En période d'adversité et de changement, nous découvrons vraiment qui nous sommes et de quoi nous sommes faits.