Tous les hommes sont frères, et comme tels, savent trop de choses sur leur compte réciproque. Mais si nous sommes tous frères, toutes les femmes ne sont pas nos soeurs !
Le temps, ainsi, nous donne l'image de ce que nous sommes en droit d'espérer, et nous aide à éprouver, en ces jours pluvieux, notre froid sentiment de l'hiver : comme si le soleil et la pluie ne faisaient pas partie de ce monde naturel, que nous regardons comme s'il était un miroir de l'âme.
Nous sommes appelés à parler pour les faibles, pour les sans voix, pour les victimes de notre nation et pour celles qu'elle appelle ennemi, car aucun document humain ne peut rendre ces humains moins nos frères et soeurs.
Nous nous croyons bien les plus habiles quand nous sommes les plus heureux.
Nous sommes tous des farceurs : nous survivons à nos problèmes.
Nous sommes faits de l'étoffe de nos rêves.
"Que voulez-vous, nous sommes tous humains", n'est pas une excuse, c'est de la présomption.
Nous sommes capables d'aimer autrui, avec ses faiblesses, lorsque nous cessons de nous détester, pour nos faiblesses.
Nous sommes des êtres humains et nous avons la foi et l'espoir.
Le seul voyage qui vaille est celui que nous faisons là où nous sommes, toutes écoutilles au vent, quand notre but n'est pas de conquérir le monde mais d'être conquis par lui.
Nous, les femmes, devons nous rappeler que nous sommes bien plus que de simples seins.
On a fait 68 pour ne pas devenir ce que nous sommes devenus.
La Bible une expression très significative : L'Esprit fait toutes choses nouvelles. Nous sommes ceux qui vieillissent et nous voulons que tout soit fait selon nos normes d'âge.
Quand tous les hommes se décideront à se traiter en frères, car nous sommes tous frères, n'en déplaise à ceux qui sont trop blancs, nous n'auront plus rien à craindre les uns des autres.
En période d'adversité et de changement, nous découvrons vraiment qui nous sommes et de quoi nous sommes faits.
Nous les Américains sommes un peuple primitif... Les Américains semblent avoir peu de respect pour la loi ou les droits des autres.
Exterminez, grands dieux, de la terre où nous sommes, Quiconque avec plaisir répand le sang des hommes !
Nous sommes des mannequins montés sur une carcasse creuse et nous avons le foie à la place du coeur.
Nous ne pouvons pas rester engagés militairement aux côtés d'autorités de fait dont nous ne partageons ni la stratégie ni les objectifs cachés. C'est la situation à laquelle nous sommes confrontés au Mali. La lutte contre le terrorisme ne doit pas tout justifier.
- Tu n'es pas une ZBZ, tu n'es certainement pas notre gigolo. Les filles ne te verront jamais comme ça. En gros, tu es une des filles sauf que nous, nous sommes jolies et minces. - Tu ne viens pas [...] ► Lire la suite
À ne vouloir point omettre le bien dans le compte des maux que nous avons à souffrir, nous trouverions que nous ne sommes point si malheureux qu'on se dit.
La magie de l'Amérique est que nous sommes une société libre et ouverte avec une population mixte. Une partie de notre sécurité est notre liberté.
Vous devez penser que nous, qui ne sommes pas de la ville, nous sommes de drôles de cinglés. Et bien, je suppose que vous avez raison. Ha ha ha ha, oui nous dansons un furieux ennui.
Si le monde entier est une scène et si nous ne sommes que les comédiens, à quand, diable, l'entracte ?
Nous sommes tous à la recherche d'une frontière, une ligne claire entre le rêve et la réalité.
Nous sommes ce que nous sommes parce que nous avons été ce que nous avons été.
Je n'aime pas le travail, nul ne l'aime; mais j'aime ce qui est dans le travail l'occasion de se découvrir soi-même, j'entends notre propre réalité, ce que nous sommes à nos yeux, et non pas en façade.
Je ne regrette pas les grosses sommes que j'ai dilapidées. L'idée d'être l'homme le plus riche du cimetière me répugne.
Nous ne sommes pas juges de ce que Dieu attend d'un vie et d'une autre.
Il y a des menaces de paix, mais nous ne sommes pas prêts.
Nous sommes la première société dans l'histoire à rendre les gens malheureux de ne pas être heureux.
Nous avions accès à trop de matériel, à trop d'argent et petit à petit nous sommes devenus fous.
Nous sommes le changement que nous attendons.
Nous sommes tous abonnés à l'irréparable outrage des ans.
Dieu nous visite, mais, la plupart du temps, nous ne sommes pas chez nous.
Ne jugez pas, car nous sommes tous pécheurs.
Le corps de la femme sait rêver. En quoi nous, hommes, sommes inférieurs.
Nous sommes des créatures tellement mobiles que les sentiments que nous feignons, nous finissons par les éprouver.
Nous sommes tous l'heure qui sonne.
La liberté d'être ce que nous sommes ne nous suffit pas ; nous voulons encore celle d'être ce que nous ne sommes pas.
Chagrin et joie dépendent plus de ce que nous sommes que de ce qui nous arrive.
La foi avait toujours donné réponse à tout. Mais elle avait été reléguée aux oubliettes avec Freud et Darwin. Nous étions et nous sommes encore des hommes perdus.
Nous avons besoin de nous "individuer" car nous ne sommes, à la naissance, qu'une promesse. Et nous avons besoin de tenir nos promesses en existant devant les autres.
En littérature comme en amour, nous sommes toujours étonnés de ce que choisissent les autres.
Seuls entre les créatures nous savons que nous sommes de passage entre la naissance et la mort.
Nous aimerions chacun ne pas survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
Je suis ce que je suis à cause de qui nous sommes tous.
Nous ne sommes pas encore ce que nous serons, mais nous y grandissons, le processus n'est pas encore terminé...
Nous sommes facilement dupés par ceux que nous aimons.
Nous sommes dans un siècle où l'obscurité protège mieux que la loi, et rassure plus que l'innocence.