Dieu nous visite, mais, la plupart du temps, nous ne sommes pas chez nous.
Le temps n'est pas mesuré par les années que nous avons vécues, mais par nos actions et les joies que nous procurons.
Le monde entier est une patrie. Il n'y a pas de pays étrangers, seulement le temps qui les lie ou les sépare.
Un temps qui procure du plaisir n'est jamais perdu, il n'y a que les heures de l'ennui qui soient pénibles.
Les temps changent. On ne sait pas quand, mais c'est toujours avant qu'on s'en aperçoive.
Dieu est le semeur : tout part de lui, et rien n'y revient. Dieu n'a pas de gestes de seconde main.
Il y a dans l'aurore du talent quelque chose de naïf et de hardi en même temps qui rappelle les grâces de l'enfance et aussi son heureuse insouciance des conventions qui régissent les hommes faits.
J'ai toujours fait attention à moi mais je ne suis pas Madonna, je ne passe pas mon temps à faire du jogging ou à manger de l'herbe. J'ai une vie saine, peut-être un peu trop, même
Aimez surtout les enfants, car eux aussi sont sans péché comme les anges ; ils vivent pour adoucir et purifier nos coeurs et, pour ainsi dire, pour nous guider.
A quoi sert d'aller dans la lune, à quoi bon dompter l'espace, si l'on ne sait pas dompter le temps ?
La femme est la dernière chose que Dieu a faite. Il a dû la faire le samedi soir. On sent la fatigue.
Que répondre à un homme qui vous dit qu'il aime mieux obéir à Dieu qu'aux hommes et qui, en conséquence, est sûr de mériter le ciel en vous égorgeant ?
Un péché réussi est préférable à une bonne action ratée.
Le véritable amour est un amour qui nous fait souffrir, qui fait mal et qui pourtant nous apporte de la joie. C'est pourquoi nous devons prier Dieu et lui demander de nous donner le courage d'aimer.
Il faut avoir peur de mourir pour apprécier le temps qui passe à sa juste valeur.
Le gaspillage des ressources est un péché mortel chez IKEA.
Faites l'amour la nuit, le jour, en hiver, en été, c'est pour cela que nous sommes au monde.
La vie n'est pas obligée de nous donner ce que nous attendons. Nous prenons ce que nous obtenons et sommes reconnaissants que ce ne soit pas pire qu'il ne l'est.
Nous sommes tous sur la même barque, promis au même naufrage et il n'y aura aucun survivant.
Donnez-moi un bain sans eau, je n'ai pas le temps de me sécher.
Le Christ sera toujours un mystère pour celui croit.
Y a-t-il donc vraiment, tel que le disent les fanatiques du destin réglé par les astres, une ordonnance préalable de tout ce que nous sommes et de tout ce que nous serons ?
L'ennemi du Noir n'a-t-il pas été le Noir lui-même, depuis le temps de l'esclavage jusqu'aujourd'hui ?
Il n'est pire douleur que le souvenir du bonheur au temps de l'infortune.
La mesure d'une erreur est en même temps la mesure de la vérité correspondante.
Un sot, c'est généralement un homme du monde. La raison en est bien simple. Il n'a rien autre chose dans la tête, et il passe son temps à chercher des poses : des idées, c'est trop fatigant.
Idéalement nous sommes ce que nous pensons. Dans la réalité, nous sommes ce que nous accomplissons.
Fichtre ! c'est grave. Nous sommes tous très intéressés, très mouches du coche. Folcoche se tord toujours, inconsciente, les deux mains sur le foie. Sa respiration siffle. Dois-je le dire ? mais nous respirons mieux depuis qu'elle étouffe.
Laissons l'amour de Dieu à nos poèmes et cachons-le sous notre prose : c'est une façon de le respecter que de le chanter ou de le taire.
J'ai un profond respect des dates d'anniversaires, Ces portes que le temps dispose autour de nous, Pour ouvrir un instant nos coeurs à ses mystères, Et permettre au passé de voyager vers nous.
Chaque fois que le temps a fait croître un bâton, au bout du bâton l'homme a mis une lance.