Nous sommes libres d'aller où bon nous semble et d'être ce que nous sommes.
Nous autres Anglais, nous ne sommes que des amateurs dans le domaine de l'art. Les vrais professionnels du roman, les grands maîtres du roman, ce sont les Français.
Nous sommes tous les deux près du ciel, Madame, Puisque vous êtes belle et puisque je suis vieux.
Nous sommes coupables non seulement du mal que nous faisons, mais du bien que nous ne faisons pas.
Nous sommes dans un groupe de création, c'est nos innovations qui créent le marché, et non l'inverse.
Je suis changeant, nous sommes changeants, le monde est changeant. La seule chose qui ne changera jamais, c'est que tout change, tout le temps.
La peau se souvient. Nous sommes des êtres de tissu.
Pourquoi donc nos désirs, nos volontés, nos affections sont-ils si loin de nous, si nous sommes condamnés à ne jamais les suivre !
Il faut rappeler que depuis l'homme de Néandertal et l'homme de Cro-Magnon, nous sommes tous des immigrés.
Aucun acte barbare ne saura jamais éteindre la liberté de la presse. Nous sommes un pays unis qui saura réagir et faire bloc.
La réputation qu'on nous prête ne change rien à ce que nous sommes en réalité. Voilà pourquoi il faut mépriser les jugements plus ou moins faux que l'on porte sur nous.
La seconde blessure de la décolonisation, pour nous peut-être la plus grave, c'est le sentiment de l'injustice. Nous avons l'impression que nous sommes trahis et reniés, que nous sommes victimes d'une ingratitude parce que nous avons apporté beaucoup de bien.
Nous autres les vieux, nous n'avons pas à demander pardon pour ce que nous sommes. Nous pouvons seulement expliquer pourquoi nous sommes ainsi.
Maintenant nous sommes libre. Et nous nous reverrons... Mais pas encore, pas encore !
Les avertissements concernant le réchauffement climatique ont été extrêmement clairs depuis longtemps. Nous sommes confrontés à une crise climatique mondiale. C'est un approfondissement. Nous entrons dans une période de conséquences.
Nous sommes, par nature, si futiles, que seules les distractions peuvent nous empêcher vraiment de mourir.
C'est parce que nous sommes si desséchés nous-mêmes, si vides et sans amour que nous avons permis aux gouvernements de s'emparer de l'éducation de nos enfants et de la direction de nos vies.
Le monde entier est ivre et nous sommes juste le cocktail du moment.
Nous sommes tous des immigrés, il n'y a que le lieu de naissance qui change.
C'est beau de pouvoir plaire à Dieu, si petits que nous sommes.
Si nous sommes pleins du péché, Dieu ne peut nous remplir, car Dieu lui-même ne peut remplir ce qui est plein. Voilà pourquoi nous avons besoin du pardon : nous nous vidons, et Dieu nous remplit de lui-même.
Quand nous avons commencé, nous n'avions aucune opportunité ; nous nous sommes préparés en silence et avons créé notre propre opportunité.
Dès que nous avons été libérés... nous nous sommes débarrassés de ces bases étrangères sur notre sol qui auraient pu constituer un pôle d'attraction de la guerre froide au coeur même de l'Afrique.
Il reste si peu de surprises dans la vie. Nous sommes devenus tellement accros au savoir. C'est la génération Google. Nous voulons la réponse à tout maintenant !
Nous sommes presque tous pareils. Il est simplement plus facile de définir nos différences que nos similitudes.
Nous sommes tous fous, toute la maudite race. Nous sommes enveloppés d'illusions, de délires, de confusions sur la pénétrabilité des cloisons, nous sommes tous fous et à l'isolement.
Nous sommes tous venus au monde tout à fait de la même manière, or le joug que nous portons n'est pas pareil pour tout le monde.
Dis: Dis: Allah. C'est nous ou bien vous qui sommes sur une bonne voie, ou dans un égarement manifeste.
La meilleure manière de nous éloigner des autres est de les inviter à jouir de nos défaites ; après, nous sommes sûrs de les haïr pour le reste de nos jours.
Nés pour la médiocrité nous sommes accablés par les esprits sublimes.
Nous sommes au pays de la lutte. Il faut oser marcher. Ou crever.
Nous ne sommes pas sur cette terre pour filtrer des boissons et faire cuire des aliments, mais pour contribuer au perfectionnement de notre âme.
Victime, oui, nous le sommes tous... d'un destin qui nous poursuit autant qu'il nous aspire.
Le rêve de Dieu est que vous et moi et nous tous réalisions que nous sommes une famille, que nous sommes faits pour être ensemble, pour la bonté et pour la compassion.
Passé, présent, futur ; savons-nous toujours où nous sommes ?
Nous ne saurions nous rappeler l'ignorance dans laquelle nous sommes nés : c'est un état qui ne laisse point de traces après lui.
La vie est souvent laide, nous sommes un peu fous d'y chercher la joie ! Et c'est toujours à recommencer... !
Nous sommes pour la religion contre les religions.
En amour on est un contre un, en amitié nous sommes deux.
Un bateau est conçu pour aller sur l'eau, mais l'eau ne doit pas y entrer. De la même façon, nous sommes conçus pour vivre dans le monde mais le monde ne doit pas nous envahir.
Nous ne nous appartenons pas plus à nous-mêmes que ne nous appartient ce que nous possédons. Nous sommes la propriété de Dieu.
Nous sommes notre plus grande surprise.
De quelque manière qu'on envisage les événements, on arrive à la même évidence : nous sommes tous partis pour y rester.
L'enfance, c'est un livre dont nous sommes le personnage principal et que la vie nous a dédicacé.
Toutes les vérités sont bonnes à dire, mais c'est nous qui ne sommes pas tous bons pour les entendre.
Cette foule hagarde ! Elle annonce : Nous sommes la triste opacité de nos spectres futurs.
Nous ne sommes peut-être pas en mesure d'arrêter le mal dans le monde, mais la façon dont nous traitons notre prochain nous revient entièrement.
Nous sommes tous hommes d'une seule et même Terre.
Heureuse, malheureuse, qu'est-ce que cela veut dire ? Peut-être sommes-nous conduits où nous devons aller ?
L'amour arrache les masques sans lesquels nous craignons de ne pas pouvoir vivre et derrière lesquels nous savons que nous sommes incapables de le faire.