Nous sommes incapables d'imaginer à quel point notre sort est indifférent aux autres. Il suffit pourtant d'observer un instant le cas que nous faisons du leur.
Nous sommes si peu capables d'effort pour comprendre les autres.
Nous sommes des anges déchus qui nous acharnons à remonter vers notre céleste origine.
Nous sommes dans un groupe de création, c'est nos innovations qui créent le marché, et non l'inverse.
Bien que libres de penser et d'agir, nous sommes tenus ensemble, comme les étoiles dans le firmament, avec des liens inséparables. Ces liens ne peuvent être vus, mais nous pouvons les sentir.
Nous sommes tous les deux près du ciel, Madame, Puisque vous êtes belle et puisque je suis vieux.
Quel est notre pays sinon un rêve Que nous nous sommes raconté feuille à feuille, Rameau d'or et fleur dorée, Fontaine, arbre, rivière, Cet invisible Paradis.
Nous autres les vieux, nous n'avons pas à demander pardon pour ce que nous sommes. Nous pouvons seulement expliquer pourquoi nous sommes ainsi.
Aucun acte barbare ne saura jamais éteindre la liberté de la presse. Nous sommes un pays unis qui saura réagir et faire bloc.
Pourquoi donc nos désirs, nos volontés, nos affections sont-ils si loin de nous, si nous sommes condamnés à ne jamais les suivre !
Je suis changeant, nous sommes changeants, le monde est changeant. La seule chose qui ne changera jamais, c'est que tout change, tout le temps.
Une fois que nous sommes chassés de nos chemins habituels, nous pensons que tout est perdu, mais c'est seulement ici que le nouveau et le bien commencent.
Nous sommes libres d'aller où bon nous semble et d'être ce que nous sommes.
Je pense que l'Amérique est toujours une ville brillante et brillante sur la colline - non pas parce que nous sommes parfaits, mais parce que nous luttons chaque jour contre nos imperfections.
La réputation qu'on nous prête ne change rien à ce que nous sommes en réalité. Voilà pourquoi il faut mépriser les jugements plus ou moins faux que l'on porte sur nous.
La peau se souvient. Nous sommes des êtres de tissu.
Les avertissements concernant le réchauffement climatique ont été extrêmement clairs depuis longtemps. Nous sommes confrontés à une crise climatique mondiale. C'est un approfondissement. Nous entrons dans une période de conséquences.
Maintenant nous sommes libre. Et nous nous reverrons... Mais pas encore, pas encore !
C'est parce que nous sommes si desséchés nous-mêmes, si vides et sans amour que nous avons permis aux gouvernements de s'emparer de l'éducation de nos enfants et de la direction de nos vies.
Nous autres Anglais, nous ne sommes que des amateurs dans le domaine de l'art. Les vrais professionnels du roman, les grands maîtres du roman, ce sont les Français.
Il faut rappeler que depuis l'homme de Néandertal et l'homme de Cro-Magnon, nous sommes tous des immigrés.
Le rêve de Dieu est que vous et moi et nous tous réalisions que nous sommes une famille, que nous sommes faits pour être ensemble, pour la bonté et pour la compassion.
Nous sommes tous des immigrés, il n'y a que le lieu de naissance qui change.
Dès que nous avons été libérés... nous nous sommes débarrassés de ces bases étrangères sur notre sol qui auraient pu constituer un pôle d'attraction de la guerre froide au coeur même de l'Afrique.
C'est beau de pouvoir plaire à Dieu, si petits que nous sommes.
Nous sommes, par nature, si futiles, que seules les distractions peuvent nous empêcher vraiment de mourir.
Si nous sommes pleins du péché, Dieu ne peut nous remplir, car Dieu lui-même ne peut remplir ce qui est plein. Voilà pourquoi nous avons besoin du pardon : nous nous vidons, et Dieu nous remplit de lui-même.
Le monde entier est ivre et nous sommes juste le cocktail du moment.
Nous sommes tous venus au monde tout à fait de la même manière, or le joug que nous portons n'est pas pareil pour tout le monde.
Quand nous avons commencé, nous n'avions aucune opportunité ; nous nous sommes préparés en silence et avons créé notre propre opportunité.
Nous sommes pour la religion contre les religions.
Nous ne nous appartenons pas plus à nous-mêmes que ne nous appartient ce que nous possédons. Nous sommes la propriété de Dieu.
Nous sommes presque tous pareils. Il est simplement plus facile de définir nos différences que nos similitudes.
Dis: Dis: Allah. C'est nous ou bien vous qui sommes sur une bonne voie, ou dans un égarement manifeste.
Nous ne sommes pas sur cette terre pour filtrer des boissons et faire cuire des aliments, mais pour contribuer au perfectionnement de notre âme.
Nous sommes au pays de la lutte. Il faut oser marcher. Ou crever.
La meilleure manière de nous éloigner des autres est de les inviter à jouir de nos défaites ; après, nous sommes sûrs de les haïr pour le reste de nos jours.
La vie est souvent laide, nous sommes un peu fous d'y chercher la joie ! Et c'est toujours à recommencer... !
Nous sommes convaincus, jusqu'au fond de nous-mêmes, que, pendant que vous irez courir l'aventure, il faut que quelqu'un reste garder la vieille maison.
En amour on est un contre un, en amitié nous sommes deux.
Nous ne sommes peut-être pas en mesure d'arrêter le mal dans le monde, mais la façon dont nous traitons notre prochain nous revient entièrement.
Nous sommes tous fous, toute la maudite race. Nous sommes enveloppés d'illusions, de délires, de confusions sur la pénétrabilité des cloisons, nous sommes tous fous et à l'isolement.
Victime, oui, nous le sommes tous... d'un destin qui nous poursuit autant qu'il nous aspire.
Nous ne saurions nous rappeler l'ignorance dans laquelle nous sommes nés : c'est un état qui ne laisse point de traces après lui.
Passé, présent, futur ; savons-nous toujours où nous sommes ?
Nous sommes notre plus grande surprise.
Nés pour la médiocrité nous sommes accablés par les esprits sublimes.
L'amour arrache les masques sans lesquels nous craignons de ne pas pouvoir vivre et derrière lesquels nous savons que nous sommes incapables de le faire.
Nous sommes les rejetons de la Grèce immortelle,Nous sommes tes enfants, Orphée, homme divin !Car nous sommes tes fils, ô Provence comtale.
La biotechnologie permettant désormais d'envisager des interventions conséquentes sur le génome humain, on assiste à la disparition progressive de la frontière entre la nature que nous sommes et l'équipement organique dont nous nous dotons.