Nous sommes tous victimes de quelque chose, ne fût-ce que d'être en vie.
Nous naissons tous en nous sentant parfaits jusqu'à ce que quelqu'un nous dise que nous ne le sommes pas. Il n'y a donc rien que je puisse enseigner à ma fille. Elle a déjà tout. La seule chose que je peux faire est de protéger ce qu'elle ressent déjà.
Nous tremblons de mourir et nous tremblons de vivre Nous sommes pour toujours en deçà de la mort.
Nous sommes devenus une civilisation fondée sur le travail, mais pas le travail « productif » : le travail comme fin et sens en soi.
Nous ne sommes peut-être pas Dieu, mais nous sommes de Dieu, comme une petite goutte d'eau est de l'océan.
L'homme ignore les trois quarts de ses ressources et il meurt sans les avoir employées, comme il meurt sans avoir joué de la centième partie des combinaisons intellectuelles que lui permettrait la souplesse infinie de son cerveau. Nous sommes comparables [...] ► Lire la suite
Nous ne sommes bons que de côté.
Nous sommes tous rêvés par notre mort en attendant que son réveil nous tue.
Toi, moi, eux et les autres sommes tous des humains, et si ensemble nous devenions l'humanité ?
Nous sommes condamnés, nous les Terriens, à la banalité.
Les rêves semblent réels pendant que nous y sommes. C'est seulement quand nous nous réveillons que nous réalisons que quelque chose était vraiment étrange.
Même si nous sommes mortels, nous sommes avant tout vivant.
Nous ne sommes rien et c'est ce qui fait que nous sommes quelque chose.
Aucun être humain n'est pareil; nous sommes comme des flocons de neige, aucun de nous n'est le même mais nous sommes tous COOL.
Nous sommes les pires ennemis de notre liberté.
Nous sommes perdus, et ne sommes punis que si loin, que sans espoir nous continuons à vivre dans le désir.
Nous ne sommes pas assez naïfs pour demander des hommes purs ; nous demandons simplement des hommes dont l'impureté n'entre pas en conflit avec les obligations de leur travail.
Quand c'est la crise, c'est bien connu, les rats que nous sommes se bouffent entre eux.
Pourquoi sommes-nous au monde, sinon pour amuser nos voisins et rire d'eux à notre tour ?
Shakespeare a dit "Etre ou ne pas être", c'est la question", et le chef des nègres a dit "non, c'est pas bon, nous n'en sommes plus à nous demander si nous sommes ou ne sommes pas, nous avons déjà résolu la question puisque nous sommes au pouvoir depuis vingt-trois ans".
Généralement, quand nous sommes traversés d'une évidence, elle est terrible et meurtrière.
Nous sommes tous des produits de notre enfance.
Nous sommes automates dans les trois quarts de nos actions.
Nous sommes possédés par ce que nous possédons.
Sous ce régime le peuple doit nécessairement souffrir : la raison en est que le système des services publics, outre qu'il trouble le nivellement des valeurs, ce qui est injustice, amène aussi une déperdition fatale de richesse, ce qui est [...] ► Lire la suite
Que sommes-nous devenus, nous qui aurons inlassablement rêvé de bonheur, qui avons inventé la démocratie, su repérer les trous noirs, l'invisible sidéral et les amnésies de l'histoire ?
Les gens se regardent dans les reflets de leurs yeux, ils se croisent dans la rue mais toujours trop tôt ou trop tard, nous sommes tous des parallèles dans le temps, des croix dans l'espace, des morts qui s'ignorent.
C'est lorsque nous aimons notre péché que nous sommes damnés irrémédiablement.
Y a-t-il donc vraiment, tel que le disent les fanatiques du destin réglé par les astres, une ordonnance préalable de tout ce que nous sommes et de tout ce que nous serons ?
A la poste d'hier tu télégraphierasque nous sommes bien morts avec les hirondelles.Facteur triste facteur un cercueil sous ton brasva-t'en porter ma lettre aux fleurs à tire d'elle.
Nous ne sommes jamais arrivés. Nous sommes dans un état constant de devenir.
Le domaine où nous sommes le plus grand est le domaine dans lequel nous inspirons, encourageons et nous connectons avec un autre être humain.
Nous ne nous sommes jamais cherchés - comment donc se pourrait-il que nous nous découvrions un jour?
Nous sommes dans une société de l'image : celle-ci introduit l'immédiateté de l'événement.
Les Russes ne peuvent pas nous changer ou nous affaiblir de manière significative. C'est un petit pays. C'est un pays plus faible. Leur économie ne produit rien que quiconque veuille acheter, sauf du pétrole, du gaz et des armes. Ils n'innovent pas. Mais ils peuvent nous impacter si nous perdons de vue qui nous sommes.
Je ne veux pas entendre le reste, je crois que ce que les Françaises et les Français attendent de moi, c'est de ne pas répondre à des tweets mais c'est de m'attacher justement à ce que [...] nous continuions cette [...] ► Lire la suite
Quand nous sommes las d'aimer, nous sommes bien aises que l'on devienne infidèle, pour nous dégager de notre fidélité.
Il nous est plus aisé d'arriver au pouvoir que de nous y maintenir, par la raison que, pour y arriver nous sommes aidés par les fautes de nos adversaires, et que quand nous y sommes, ils ont le même avantage sur nous.
Nous sommes, nous les écrivains, des anomalies sociales, des boutons sur le cul de notre culture.
Fonds secrets. - Sommes incalculables avec lesquelles les ministres achètent les consciences.
Ne vous vient-il jamais à l'esprit à quel point nous sommes différents, comme au niveau cellulaire ?
Dans une galaxie spirale, le rapport de la matière sombre à la lumière est d'environ un facteur dix. C'est probablement un bon chiffre pour le rapport entre notre ignorance et notre connaissance. Nous sommes sortis de la maternelle, mais seulement vers la troisième année.
Nous sommes tous une exception, rien donc d'exceptionnel.
Nous sommes manipulés par l'insatisfaction et le manque.
Nos disparus ont, dans une grande partie, fait de nous ce que nous sommes aujourd'hui.
Partir, c'est beaucoup plus une façon de demander autre chose qu'un moyen sûr d'obtenir quelque chose. Naufragés, nous représenterions quelque chose, pour une fois, nous occuperions l'attention, nous nous regarderions nous même avec surprise, avec intérêt, avec compassion. Nous sommes l'autorité que nous conservons sur nous-mêmes. Nous ne sommes rien que l'autorité du désespoir.
Si nous renoncions à notre liberté comme prix de la sécurité, nous ne serions plus la grande nation que nous sommes.
Nous naissons dans l'esclavage. Et de là, si nous avons suffisamment la grâce, si nous sommes assez fous ou assez courageux, nous nous libérons.
Nous sommes des malheureux, il n'y a que ça de vrai !
Sommes-nous donc si seuls, et même lorsque nous sommes aimés, que la moindre des complicités galantes nous éclaire et nous comble ?