L'enfance, c'est un livre dont nous sommes le personnage principal et que la vie nous a dédicacé.
Cette foule hagarde ! Elle annonce : Nous sommes la triste opacité de nos spectres futurs.
Nous sommes tous hommes d'une seule et même Terre.
Un bateau est conçu pour aller sur l'eau, mais l'eau ne doit pas y entrer. De la même façon, nous sommes conçus pour vivre dans le monde mais le monde ne doit pas nous envahir.
Justes, ne craignez point le vain pouvoir des hommes. Quelque élevés qu'ils soient, ils sont ce que nous sommes, Et c'est le même Dieu qui nous jugera tous !
Plus nous sommes riches matériellement, plus pauvres nous devenons moralement et spirituellement.
De quelque manière qu'on envisage les événements, on arrive à la même évidence : nous sommes tous partis pour y rester.
Nous sommes dans un temps où les grandes religions monothéistes cherchent davantage à insister sur ce qui les unit, sur leurs valeurs communes, leur message spirituel, qu'à creuser leurs différences.
Je suis parce que nous sommes. Le sang qui coule en nous tous est de la même couleur. Nous voulons tous aimer et être aimé.
Il est impossible d'être romancier au XXIe siècle sans être influencé par les médias et par les films ; nous sommes des créatures avec d'énormes cortex visuels.
Le bonheur est quelque chose de si vague que nous sommes réduits à le rêver.
Nous ne sommes que prétexte dans le paysage au passage de la vie et de l'ailleurs.
Nous sommes dans un siècle de l'image. pour le bien comme pour le mal, nous subissons plus que jamais l'action de l'image.
Nous sommes condamnés à être plus respectueux de la nature et de notre environnement, sinon nous courons à la catastrophe. Je crains que les prochaines guerres visent le contrôle de l'énergie.
Heureuse, malheureuse, qu'est-ce que cela veut dire ? Peut-être sommes-nous conduits où nous devons aller ?
Une oreille attentive est exceptionnelle aussi bien pour celui qui écoute que pour celui qui parle. Lorsque nous sommes reçus à coeur ouvert, sans être jugés, qu'on nous écoute d'une oreille intéressée, notre esprit s'ouvre.
Aussitôt qu'on nous montre quelque chose d'ancien dans une innovation, nous sommes apaisés.
Je suis lui comme tu es lui comme tu es moi et nous sommes un.
Ce sont nos choix qui montrent ce que nous sommes vraiment, beaucoup plus que nos aptitudes.
Restons chez nous : nous y sommes passables. Ne sortons pas : nos défauts nous attendent à la porte comme des mouches.
Nous ne sommes jamais très loin de ceux que nous détestons. Pour cette même raison, nous pourrions donc croire que nous ne serons jamais au plus près de ceux que nous aimons.
Non seulement nous sommes tous embarqués sur le même bateau mais nous avons tous le mal de mer.
Il y a peu d'hommes méchants, mais nous sommes insuffisamment intelligents et hardis, sans doute par manque d'amour.
Nous sommes le produit de notre désir et le fruit de celui de nos parents.
Il faut prendre un peu de distance avec la polémique et les réseaux sociaux. J'aime la France et les Français, n'en déplaise, et je l'aime dans toutes ses composantes. Je les aime, ces tribus gauloises, j'aime ce que nous sommes.
La société dans laquelle nous sommes nés repose sur l'égoïsme. Les sociologues nomment cela l'individualisme alors qu'il y a un mot plus simple : nous vivons dans la société de la solitude.
La pensée qui nous a amené à l'endroit où nous sommes n'est pas celle qui nous mènera à l'endroit où nous voulons être.
Nous sommes beaux quand nous nous connaissons et laids quand nous nous ignorons.
Les parents et les proches les plus aimants commettent des meurtres avec le sourire aux lèvres. Ils nous forcent à détruire la personne que nous sommes vraiment : une sorte de meurtre subtil.
Certains jumeaux se sentent obligés de se comparer entre eux, mais nous ne sommes pas comme ça. C'est grâce à mes parents, et d'avoir six enfants dans la famille.
Notre véritable sentiment n'est pas celui dans lequel nous n'avons jamais vacillé, mais celui auquel nous sommes le plus habituellement revenus.
Chrétiens et Musulmans, nous nous sommes généralement mal compris, et quelquefois, dans le passé, nous nous sommes opposés et même épuisés en polémiques et en guerres. Je crois que Dieu nous invite, aujourd'hui, à changer nos vieilles habitudes
L'abolition de la peine de mort fait de nous une société civilisée. Cela montre que nous sommes réellement sérieux lorsque nous disons que nous respectons la vie.
L'amour est possible entre les mortels. La guerre des sexes est une illusion sociale imposée. Nous sommes en guerre, oui, mais contre ce pouvoir de destruction et de haine.
Ce que nous affrontons peut sembler insurmontable. Mais j'ai appris quelque chose de toutes ces années d'entraînement et la compétition... Ce que j'ai appris, c'est que nous sommes toujours plus forts que nous pensons.
Nous sommes venus ici-bas pour aimer, non pas pour haïr.
Les différences ne sont pas censées séparer, aliéner. Nous sommes justement différents afin de comprendre que nous avons besoin les uns des autres.
Quand nous ne sommes plus enfants, nous sommes déjà morts.
Le mal secret qui nous ronge, c'est que nous ne croyons pas à ce que nous sommes !
Nous ne sommes responsables que de poésie.
Nous ne sommes ni des dieux, ni des pourris, juste des êtres humains.
Nous ne sentons le prix de nos amis qu'au moment où nous sommes menacés de les perdre. Nous sommes même assez insensés quand tout va bien pour croire que nous pouvons impunément nous éloigner d'eux.
Nous savons que nous sommes provisoires et qu'après nous, rien ne viendra qui vaille la peine qu'on en parle.
La nature influe sur notre humeur et peut-être même notre caractère d'une manière subtile dont nous sommes plus ou moins conscients.
Lorsqu'on nous dit que nous sommes dans la civilisation de l'image, on commet une erreur : en fait nous sommes dans une civilisation de l'audiovisuel (ou l'audiovisible) c'est-à-dire d'une domination de l'image parlante.
La vie se passera sereinement de nous, nous ne sommes pas indispensables, individus ou espèce tout entière, à cette merveilleuse machine du monde.
S'il est d'ordinaire d'être vivement touché des choses rares, pourquoi le sommes-nous si peu de la vertu ?
Quand de grandes sommes sont en jeu, il est préférable de ne se fier à personne.
Nous sommes volontiers meilleurs pour les bêtes qui nous aiment que pour les femmes qui nous aiment. Est-ce parce que les bêtes ne parlent pas ?
Ne sommes-nous pas, comme le fond des mers, peuplés de monstres insolites ?