Nous sommes venus ici-bas pour aimer, non pas pour haïr.
Par la vérité nous sommes défaits. La vie est un rêve. C'est le réveil qui nous tue. Celui qui nous vole nos rêves nous vole notre vie.
Ne sommes-nous pas, comme le fond des mers, peuplés de monstres insolites ?
La nature influe sur notre humeur et peut-être même notre caractère d'une manière subtile dont nous sommes plus ou moins conscients.
Nous sommes tous étrangers à nous-mêmes, et si nous avons le moindre sens de qui nous sommes, c'est seulement parce que nous vivons à l'intérieur du regard d'autrui.
Quand de grandes sommes sont en jeu, il est préférable de ne se fier à personne.
S'il est d'ordinaire d'être vivement touché des choses rares, pourquoi le sommes-nous si peu de la vertu ?
Nous ne sommes responsables que de poésie.
La vie se passera sereinement de nous, nous ne sommes pas indispensables, individus ou espèce tout entière, à cette merveilleuse machine du monde.
Les montagnes sont des géants assoupis. (...) Peut-être que nous ne sommes que leur rêve, un rêve de la terre somnolente.
Je ne pense pas que nous sommes la même personne toute notre vie.
Nous sommes dans les broussailles ; croît en nous l'herbe mauvaise, un crin mental qu'il faut arracher par poignées pour découvrir le paysage qui nous entoure.
Nous sommes tous des ratés, puisque ça finit par la mort.
Le mal secret qui nous ronge, c'est que nous ne croyons pas à ce que nous sommes !
Nos vies qui s'écoulent chaque jour saignent Nous ne sommes reliés qu'à nous-même...
Nous devenons tous la belle personne que nous sommes censés être, certains plus tôt, d'autres plus tard.
Si nous ne trouvons rien d'intéressant là où nous sommes, nous risquons de trouver bien peu de choses dignes d'un intétêt durable là où nous désirons aller.
Le seul futur qui nous appartienne jamais est le présent que nous sommes en train de vivre.
Nous sommes si aveugles que nous ne savons quand nous devons nous affliger ou nous réjouir : nous n'avons presque jamais que de fausses tristesses ou de fausses joies.
Nous sommes tous parents en Adam.
Nous sommes tous sourds quand cela arrange notre bonheur. Cela repose un peu de ne pas tout entendre.
Tout ce que nous sommes est l'aboutissement d'un travail séculaire.
Le jour de notre mort traverse chaque jour de notre vie comme une eau plus sombre dans l'eau limpide, mais nous sommes trop agités pour le voir et saluer comme il convient notre prochaine disparition dans toutes présences du monde.
Nous sommes faits d'émotions, nous recherchons tous des émotions, il s'agit seulement de trouver le moyen de les vivre.
On ne peut aimer deux êtres de façon identique, ni le même être de façon constante. Nous sommes humains et tout ce qui est humain varie, même à l'intérieur de la fidélité.
Peu importe vos convictions, monsieur le président de la Chambre, j'attends de vous le plus grand respect. Pas seulement pour moi, mais pour tous les hommes et les femmes qui consacrent leur vie à combattre le terrorisme et à protéger [...] ► Lire la suite
Nous sommes une nation de citoyens solidaires. Nous avons besoin les uns des autres. On s'en sortira ensemble.
Dans l'état du triomphe on peut goûter une jouissance d'orgueil telle, qu'elle donne l'illusion du bonheur. Mais cette surexcitation passagère est loin de la vraie et pure joie qui nous monte, au coeur quand nous sommes seuls.
Jusqu'à ce que nous puissions comprendre la beauté séduisante d'une seule fleur, nous sommes malheureusement incapables de saisir le sens et le potentiel de la vie elle-même.
Nous sommes tous à la recherche de l'être unique qui est fait pour nous.
Soyons humains au moins tant que la science n'aura pas découvert que nous sommes autre chose.
Ils en avaient marre les enfants d'ouvrir leurs cadeaux. Il y en avait trop. Nous sommes les enfants gâtés et gavés qui à Noël n'ouvrent plus leurs cadeaux.
Obéissez à la voix intérieure qui nous commande de donner de nous-mêmes et d'aider les autres. Tant que nous avons la capacité de donner, nous sommes vivants.
Nous sommes soit des rois soit des pions d'hommes.
Lorsque nous sommes attentifs, profondément en contact avec le moment présent, notre compréhension de ce qui se passe s'approfondit et nous commençons à être remplis d'acceptation, de joie, de paix et d'amour.
On ne sait jamais dans la vie. Il faut s'estimer heureux d'avoir ce que l'on a tant qu'on l'a. Le destin est imprévisible et, parfois, nous ignorons à quel point nous sommes favorisés, jusqu'à ce que les choses changent.
Contrairement à ce qu'on croit savoir, nous ne sommes jamais entrés dans une ère séculière. L'idée même du séculier est de part en part religieuse, chrétienne en vérité.
Le métier d'artiste, c'est de faire passer au singulier des émotions pluriels. Nous sommes les hauts-parleurs des anonymes.
Notre destin n'est vraiment qu'un assemblage d'images folles auquel nous sommes parfois forcés, aussi fous qu'elles, de donner corps.
Nous sentons et expérimentons que nous sommes éternels.
C'est ce que nous sommes tous, des amateurs, on ne vit jamais assez longtemps pour être autre chose.
Travailler est une bénédiction quand cela nous aide à penser à ce que nous sommes en train de faire. Mais cela devient une malédiction quand cela n'a d'autre utilité que de nous éviter de penser au sens de notre vie.
"Orgasme" est trop proche "d'organe" pour être un tant soit peu synonyme "d'extase". Dans l'extase nous sommes proches de Dieu.
Au fond, dans le plus creux de soi-même, nous sommes tous pareils : nous ne varions les uns les autres qu'au niveau de modalités.
Je trouve que nous sommes tous tellement pécheurs qu'il vaut mieux laisser le jugement à Dieu.
Nous sommes un groupe de rock. Nous sommes bruyants, sensationnels et étranges.
Nous sommes tous des imbéciles, mais certains le savent, certains ne le savent pas.
Les épreuves de notre vie n'ont de sens que si nous sommes décidés à en tirer parti.
Nous sommes réticents aux meurtres particuliers, mais permissifs aux génocides et résignés au meurtre général, biologique.
Nous ne sommes faits que de ceux que nous aimons et rien d'autre.