Ecrire, pourquoi ? Ecrire pour qui ? Est-ce vraiment si important ? Ecrire l'activité des insectes que nous sommes !
Ce n'est pas assez posséder le Soleil si nous ne sommes capables de le donner.
Quel champ de bataille que l'homme ! Nous sommes livrés à ces dieux, à ces monstres, à ces géants, nos pensées. Souvent ces belligérants terribles foulent aux pieds notre âme.
Nous sommes des animaux étranges : les défauts que nous condamnons le plus sévèrement chez les autres sont ceux dont nous ne pouvons nous corriger.
Nous sommes sur la bonne voie, même si nous sommes sur la mauvaise route.
En tant qu'artistes, nous sommes à la merci des autres pour réussir ou manquer notre vie.
Nous nous préparons donc des peines toutes les fois que nous cherchons des plaisirs ; nous sommes malheureux dès que nous désirons être plus heureux.
À cause de la faiblesse de nos sens, nous sommes impuissants à distinguer la vérité.
Peut-on devenir paranoïaque à force de penser que les autres pensent que nous le sommes ?
N'oublie jamais que lorsque nous sommes silencieux, nous sommes un. Et quand nous parlons, nous sommes deux.
Quand nous sommes jeunes, nous souhaitons de chastes épouses, sans savoir tout ce que nous coûtera leur vertu.
Nous ne sommes pas payés pour être occupés, nous sommes payés pour avoir raison.
Le désordre n'existe que dans la mesure où nous sommes incapables de reconnaître des ordres et des positions différents.
Serons-nous la génération qui effacera enfin la tache du racisme de notre histoire nationale ? Je pense que nous sommes à la hauteur. Je pense que nous sommes prêts.
Nous sommes tous des malades mentaux.
Nous nous sommes souvent demandé pour quelle raison nous nous battions, mais jamais, ou pas assez souvent, ou pas assez longtemps, pourquoi nous faisons la guerre.
Nos mentors sont les pommes dont nous sommes le jus.
Ne serait-ce pas plus sain Que nos corps soient comme nous sommes ?
Je n'comprendrais jamais pourquoi Kate est morte alors que, nous, nous sommes en vie. Je suppose qu'il ne faut pas chercher d'explications. La mort, c'est la mort. C'est aussi simple que ça. Il y a longtemps, je croyais que j'avais [...] ► Lire la suite
Nous sommes d'accord, vous et nous, pour que toute oppression et toute hégémonie soit bannie de notre univers.
Je crois que tout se passe pour une raison, même si nous ne sommes pas assez sages pour le voir.
Nous ne sommes rien de ce que nous croyons être. Ce qui ne veut pas pour autant dire que nous serons ce vers quoi nous nous enfuyons.
Les êtres nous deviennent supportables dès que nous sommes sûrs de pouvoir les quitter.
Un instant de doute nous ramène droit à notre point de départ et nous sommes étrangers à ce que nous croyons connaître, posséder depuis quelques jours.
Nous ne sommes plus celui que nous étions hier ; nous ne serons pas demain ce que nous sommes aujourd'hui.
Faire croire à des gens d'esprit que nous sommes ce que nous ne sommes point est plus difficile, dans la plupart des cas, que de devenir vraiment ce que l'on veut paraître.
Nous dansons pour le rire, nous dansons pour les larmes, nous dansons pour la folie, nous dansons pour les peurs, nous dansons pour les espoirs, nous dansons pour les cris, nous sommes les danseurs, nous créons les rêves.
Nous sommes une matière sur laquelle les rêves sont faits ; et notre petite vie s'arrondit d'un sommeil.
Je pense que nous vivons dans des temps égoïstes. Je suis le premier à dire que je suis le plus égoïste. Nous vivons dans le soi-disant «premier monde», et nous pouvons être les premiers dans beaucoup de choses comme la technologie, mais nous sommes en retard dans l'empathie.
Nous sommes toujours quelque peu artificiels pour autrui.
Nous sommes en train d'apprendre la politique de l'homme sans le ciel.
Je n'ai jamais pensé à mes bijoux en tant que trophées. Je suis là pour en prendre soin et les aimer, car nous ne sommes que des gardiens temporaires de la beauté.
Nous sommes têtus sur la vision. Nous sommes flexibles sur les détails.
Ce monde nous rendra libres, enfin. Libres de devenir qui nous sommes, sans devoir sacrifier notre âme pour un boulot pitoyable. Libres de ne plus subir la loi d'un supérieur incompétent et vicieux comme le sont presque tous les supérieurs hiérarchiques qui ont hérité d'un titre comme autrefois les nobles de leur particule ridicule.
En fin de compte, nous sommes nos choix.
La vie n'a que faire des pauvres individus que nous sommes, tant que nous en produisons d'autres, semblables ou, mieux, différents.
Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes est le résultat de nos pensées.
Nous sommes tous pauvres parce que nous sommes tous honnêtes.
Il n'y a pas d'exercice du pouvoir sans une certaine économie des discours de vérité fonctionnant dans, à partir de et à travers ce pouvoir. Nous sommes soumis par le pouvoir à la production de la vérité et nous ne pouvons exercer le pouvoir que par la production de la vérité.
En réalité, nous ne savons plus rien, nous ne sommes plus sûrs de rien. Lorsqu'on regarde les oeuvres des anciens, on n'a vraiment pas à faire les malins.
Le sommet mondial sur la société de l'information a placé les droits fondamentaux de la personne humaine comme socle de la société de l'information. Or, nous ne sommes pas tous égaux face à la liberté d'expression sur Internet, et certains États ont entrepris de censurer l'expression de citoyens, de journalistes et d'autres.
C'est une terrible blessure narcissique d'admettre que nous ne sommes pas l'espèce les plus évoluées des créatures vivantes.
Nous réussirons, parce que nous sommes pleinement engagés, parce que, où que nous vivions, qui que nous soyons, nous partageons tous la même responsabilité : rendre notre planète encore plus belle.
Quand les peines de coeur se transforment en maladies, nous sommes perdus.
Nous sommes sur un terrain dangereux lorsque le gouvernement choisit les gagnants et les perdants dans l'économie en subventionnant les produits et les industries favorisés.
Nous nous connaissons mieux qu'il n'y paraît, et nous nous gardons de reprocher à autrui les défauts que nous sommes sûr d'avoir.
Un enfant sur sept étant Chinois, nous nous sommes arrêtés à six.
Nous sommes les instants d'une chose immortelle.
Nous sommes possédés par nos possessions.
Nous sommes une nation où chacun, quelles que soient ses origines et sa religion doit trouver sa place. (...) Nous serons intraitables face au racisme et à l'antisémitisme, et de nouvelles mesures fortes pour l'égalité des chances seront prises.