Les conservateurs sincères n'ont pas peur de reconnaître que nous sommes actuellement dans une impasse.
Nous sommes intoxiqués par la littérature au point de ne pouvoir vivre par nous-mêmes.
Je suis fatiguée des gens qui disent que si vous débattez et critiquez l'administration vous n'êtes pas vraiment patriote. Nous devons nous lever et dire nous sommes Américains et nous avons le droit de débattre et de critiquer n'importe quelle administration.
Nous saurons qui nous sommes quand nous verrons ce que nous avons fait.
Peut-être que nous nous sommes tellement pris au jeu qu'on a oublié de regarder ce qui comptait vraiment.
Nous sommes dans une culture de destruction.
Nous savons que le gouvernement mexicain était humilié que quelqu'un l'ait trouvé avant eux. Mais nous ne sommes pas plus malins que le DEA ou le renseignement mexicain. Simplement, nous avions un contact qui a permis d'être invités.
Nous sommes toujours enclins à voir chez les autres les sentiments que nous portons dans nos coeurs.
Nous sommes ici pour une raison. Je crois qu'une partie de la raison est de lancer de petites torches pour guider les gens dans l'obscurité.
Nous autres, comédiens, sommes les vecteurs de l'imaginaire des réalisateurs.
La liberté est l'espace entre ce que nous sommes et ce que nous pouvons devenir.
Dès que nous sommes nés, dès que nous sentons, nous exprimons ce que nous sentons, nous parlons ; nous avons un langage.
Nous sommes des animaux sociétaux.
En mathématiques, nous sommes d'avantage des serviteurs que des maîtres.
Nous sommes en train de tourner une page et Emmanuel Macron correspond à cette demande.
Nous sommes tous victimes de notre propre orgueil de temps en temps.
Nous sommes des ouvriers, pas des maîtres d'oeuvre, des ministres, pas des messies. Nous sommes les prophètes d'un avenir qui n'est pas le nôtre.
Que sommes-nous? Humains? Ou des animaux ? Ou des sauvages ?
Comme je l'ai dit, nous sommes une société de harceleurs. Nous sommes tous coupables. Nous regardons tous. Nous pensons tous à des choses dont nous avons honte. La seule différence, Tyler, c'est que tu t'es fait prendre.
Nous aurions pu aussi aller sur le Web, mais il n'est pas encore possible de le faire. Il faut choisir, régler les montures. Nous ne sommes pas des épiciers !
Quand nous aimons, nous sommes l'univers et l'univers vit en nous.
Le monde, c'est comme un théâtre, et nous, nous n'en sommes encore qu'à la générale !
Nous sommes condamnés au progrès et à la civilisation industrielle.
Nous sommes contre que la majorité tyrannise la minorité. Mais nous sommes définitivement contre la minorité tyrannisant la majorité.
Nos vertus, nous les devons à l'impuissance où nous sommes d'avoir des vices.
Des machines à calculer, les hommes ne sont rien d'autre. Le monde ne sera bientôt plus qu'un unique ordinateur. Il ne nous sert à rien de ne pas y prendre part, nous sommes enfermés dans tout et nous ne pouvons plus en sortir.
Nous sommes tous des fondateurs de religions.
Depuis notre naissance jusqu'à notre mort, nous sommes occupés avec des trucs artificiels qui ne sont pas importants.
Le monde entier est revenu à quelque chose pour lequel nous sommes génétiquement modifiés - communiquer par le biais de symboles.
Nous sommes dans la voiture de son ami Chico. On doit garder ses pieds sous ses jambes, car il n'y a pas de plancher. On voit l'asphalte défiler et les trous d'eau verte. On dirait une décapotable à l'envers.
Je crois que l'amour est ce qui fait tourner le monde. Peu importe l'âge ou la jeunesse, l'amour est la raison pour laquelle nous sommes ici. C'est l'essence même de son être.
Si Dieu n'était pas ! alors que sommes-nous ? Rien, rien qu'une sorte d'excroissance absurde, un lichen de vie et de conscience sur une planète dérisoire perdue au milieu du lent ballet du monde.
Ainsi va le monde: l'insouciance de la jeunesse cédant le pas à la nécessité de payer ses factures et d'assumer ses responsabilités, nous sommes tous voués à reprendre le modèle que, durant notre adolescence, nous nous étions jurés de ne jamais répéter.
Nous ne connaissons bien que ce dont nous sommes dépouillés.
Nous ne sommes rien. Ce que nous cherchons est tout.
Quand nous naissons, nous crions que nous sommes arrivés à ce grand stade d'imbéciles.
S'il est habituel d'être fortement impressionné par les choses rares, pourquoi sommes-nous si peu impressionnés par la vertu ?
Le grain de blé qui pourrit dans la terre et dans la nuit, voit-il donc le soleil ? Non, mais il a la foi. C'est pourquoi il monte, par et à travers la mort, vers la lumière... Nous, nous sommes le blé de Dieu.
Ah ! Misérables coeurs que nous sommes ! C'est un peu fort pourtant que le mépris ne puisse pas tuer l'amour !...
Baromètre. Instrument ingénieux qui indique la sorte de temps que nous sommes en train de subir.
Nous, les acteurs, ne sommes que des éponges.
Bonheur ou malheur sont l'expression de ce que nous sommes, non le résultat de ce que nous avons.
Je pense au fameux vers de Shakespeare où le monde est une scène dont nous ne sommes que les mauvais acteurs.
Non, l'homme n'est pas né pour connaître, mais nous y sommes destinés.
Quand nous sommes jeunes, nous couchons pour la vieillesse ; quand nous sommes vieux, nous épargnons pour la mort.
Nous, le peuple, déclarons aujourd'hui que la vérité la plus évidente est que nous sommes tous créés égaux... que notre liberté individuelle est inextricablement liée à la liberté de chaque âme sur Terre.
Nous attendons toujours, pour nous exécuter, l'instant où nous sommes forcés par les circonstances.
Nous sommes devenus, en un mot, métaphysiquement démocrates.
Nous ne sommes qu'un jour dans ce monde, et en ce jour la mode est mille fois changée : tous cherchent la liberté, tous s'en privent.
Je ne t'ai jamais dit mais nous sommes sommes immortels.