Nous sommes ainsi faits que nous ne possédons d'autres facteurs de continuité et de cohérence que les instincts de notre personnalité.
Que peut-il nous arriver de pire que d'être ce que nous sommes.
Celui qui écrit des livres est tout (un univers unique pour lui-même et pour tous les autres) ou rien. Et parce qu'il ne sera jamais donné à quelqu'un d'être tout, nous tous qui écrivons des livres, nous ne sommes rien.
Peut-être sommes-nous solidaires de ceux qui nous aiment ? L'admiration qu'ils ont pour nous grandit. Qu'on les déprécie, nous sommes dépréciés un peu.
La société est un vaisseau sur lequel nous sommes tous passagers.
Nous autres Anglais sommes toujours prêts à pardonner à nos ennemis ; ce qui nous dispense du devoir d'aimer nos amis.
Nous attendons toujours, pour nous exécuter, l'instant où nous sommes forcés par les circonstances.
"Rester positif", c'est l'obsession de notre époque. Nous sommes dans une merde terrible.
Comme avec des ciseaux, la femme, avec ses cuisses qui s'ouvrent, coupe les gerbes de nos désirs. Nous sommes las d'avoir fauché tant de désirs dans le beau champ de notre amour.
Je suis attristé par la façon dont les gens se traitent les uns les autres et par la façon dont nous sommes si isolés les uns des autres et par la façon dont nous nous jugeons les uns les autres, [...] ► Lire la suite
Au fond, nous sommes tous les jouets de la vie. Le pire, c'est de s'en rendre compte !
J'ai compris avec toi que le plaisir n'est pas quelque chose qu'on prend ou qu'on donne. Il est manière de se donner et d'appeler le don de soi de l'autre. Nous nous sommes donnés l'un à l'autre entièrement.
Vous êtes nos moitiés, avec nous assorties Vous formez un beau tout ; Séparez-vous de nous, vous n'êtes que parties, Vous n'êtes rien du tout. Vous êtes les zéros, et nous sommes les nombres Qui nous faisons valoir.
L'arrogance vient vraiment de l'insécurité, et en fin de compte notre sentiment que nous sommes plus grands que les autres est vraiment le revers de notre sentiment que nous sommes plus petits que les autres.
L'éducation est la question de droits civils la plus importante à laquelle nous sommes confrontés aujourd'hui.
Voilà les fruits dont nous nous sommes nourris sur la terre.
Ce que nous sommes, c' est ce que nous faisons, et ce que nous faisons c'est ce que le milieu nous fait faire.
Face aux montagnes,Qui surplombent nos saisons passagères,Nous sommes ces nuages,Entre gouffres et sommet.
Il y a de l'espoir pour l'avenir parce que Dieu a le sens de l'humour et que nous sommes drôles envers Dieu
Nous sommes tous distraits, parce que nous avons nos rêves ; seul, le perpétuel recommencement des mêmes choses finit par nous imprégner d'elles.
Nous aimons la morale quand nous sommes vieux, parce qu'elle nous fait mérite d'une foule de privations qui nous sont devenues une nécessité.
Nous sommes une matière qui épouse toujours la forme du premier monde venu.
Nous sommes trop peureux pour supporter des responsabilités.
Nous sommes tous sur la même barque, promis au même naufrage et il n'y aura aucun survivant.
La plupart d'entre nous, nous sommes pour la liberté de parole, mais seulement quand nous n'avons , sur le sujet traité, aucune réelle conviction.
Quand nous pensons réussir, nous reculons. La réussite est surréaliste, nous ne sommes jamais certains.
e crois que, de la situation de marasme où nous sommes, il est non seulement possible mais même assez facile de sortir.
Si l'univers est le fruit du hasard, si nous ne sommes rien d'autre qu'un assemblage à la va-comme-je-te-pousse de particules périssables, nous n'avons pas la moindre chance d'espérer quoique ce soit après la mort inéluctable.
Si le grand peuple que nous sommes pouvait périr, il périrait par l'indifférence.
Parfois, je me demande si Dieu nous pardonnera jamais pour ce que nous nous sommes fait l'un à l'autre ? Puis je regarde autour de moi et je réalise que Dieu a quitté cet endroit il y a longtemps.
Nous sommes dans la préhistoire de l'esprit humain.Cela signifie pour chaque individu doit sortir de sa propre barbarie intérieure.
Nous sommes tous des immigrés ; seule notre date d'arrivée change.
Je pense que c'était la Russie. Mais je pense que nous sommes aussi piratés par d'autres pays et d'autres gens.
Nous ne sommes pour la plupart que les contemporains du bonheur ; on en parle autour de nous, mais nous mourrons sans l'avoir connu.
Nous sommes faits pour ignorer que nous ne sommes pas libres.
Nous tremblons de mourir et nous tremblons de vivre Nous sommes pour toujours en deçà de la mort.
Nous, les jolies femmes, nous sommes obligées d'avoir l'air bêtes pour ne pas inquiéter les hommes.
Nous sommes la somme de qui nous sommes. Nous choisissons certaines choses à certains moments qui nous ont influencés.
Nous vivons ensemble, nous agissons et réagissons les uns sur les autres ; mais toujours, et en toutes circonstances, nous sommes seuls.
Je pense que nous sommes des marchands de bonheur, des marchands de plaisir. Je pense qu' une sorte de générosité est indispensable quand on est cuisinier, il faut être généreux. Il faut donner, partager et aimer donner et faire plaisirr.
Même si nous sommes mortels, nous sommes avant tout vivant.
Voilà que, du sol où nous sommes,Nous passons nos vies de mortelsÀ chercher ces portes qui donnentVers le ciel.
Nous sommes le seul pays au monde à détruire ses anciens bâtiments. Trop tard, nous réalisons à quel point nous en avons besoin.
Nous sommes plus riches que nous ne pensons ; mais on nous dresse à l'emprunt et à la quête.
N'oublions pas : nous sommes une Église en pèlerinage, sujette à l'incompréhension, à la persécution, mais une Église qui marche sereine, parce qu'elle porte la force de l'amour.
Nous naissons tous en nous sentant parfaits jusqu'à ce que quelqu'un nous dise que nous ne le sommes pas. Il n'y a donc rien que je puisse enseigner à ma fille. Elle a déjà tout. La seule chose que je peux faire est de protéger ce qu'elle ressent déjà.
Peut-être sommes nous toutefois les gardiens de la vérité de la vie.
Nous sommes tous victimes de quelque chose, ne fût-ce que d'être en vie.
Nous sommes devenus une civilisation fondée sur le travail, mais pas le travail « productif » : le travail comme fin et sens en soi.
Toi, moi, eux et les autres sommes tous des humains, et si ensemble nous devenions l'humanité ?