La surconsommation et la surpopulation sont à la base de tous les problèmes environnementaux auxquels nous sommes confrontés aujourd'hui.
La société est un vaisseau sur lequel nous sommes tous passagers.
Plus tu prends part aux joies et chagrins des gens, plus ils te sont proches et chers. Mais c'est le chagrin et les problèmes qui vous rapprochent le plus.
Le principe extérieur des actes humains, c'est-à-dire. Dieu lui-même., considéré comme auteur et source de la grâce, par laquelle nous sommes aidés dans nos bonnes actions, se présente actuellement à notre étude.
Plus on dépense pour diffuser, moins on dépense pour produire, et à moins de disposer d'une richesse considérable, le déséquilibre survient en défaveur de la production, c'est-à-dire du principal.
Je suis fatiguée des gens qui disent que si vous débattez et critiquez l'administration vous n'êtes pas vraiment patriote. Nous devons nous lever et dire “nous sommes Américains et nous avons le droit de débattre et de critiquer n'importe quelle administration.
Ce qui m'intéressait avant chez les bourgeois, c'est qu'ils se fabriquaient des problèmes de cul car ils n'avaient pas de problèmes de fric. Aujourd'hui, ils ne pensent plus qu'au fric.
Lorsqu'on nous dit que nous sommes dans la civilisation de l'image, on commet une erreur : en fait nous sommes dans une civilisation de l'audiovisuel (ou l'audiovisible) c'est-à-dire d'une domination de l'image parlante.
Nous sommes natifs de nos ruines surgissantes.
Je n'ai jamais eu de problèmes avec les femmes. Ayant été l'un des plus grands coureurs de jupons au monde, ils ont probablement eu plus de problèmes avec moi.
Le bonheur est quelque chose de si vague que nous sommes réduits à le rêver.
Nous pouvons rêver d'une Amérique, et d'un monde, dans lesquels l'amour et non l'argent sont la base de la civilisation.
Il faut rappeler que depuis l'homme de Néandertal et l'homme de Cro-Magnon, nous sommes tous des immigrés.
Tous les problèmes de la religion se ramènent finalement à un seul : le Dieu qui se révèle en moi est autre que celui que je devine dans l'univers.
Aujourd'hui, les cinéastes travaillent pour deux raisons : avoir de l'argent et avoir des femmes. Ils ne s'intéressent plus aux problèmes sociétaux.
La bonne poire, c'est l'imbécile qui se dépense sans compter pour que tout le monde y trouve son compte sauf lui, celui qui encaisse les humeurs des unes et des autres.
Qui sommes-nous quand nous ne sommes plus rien, une fois tous les costumes et tous les masques enlevés ?
Victime, oui, nous le sommes tous... d'un destin qui nous poursuit autant qu'il nous aspire.
L'amour arrache les masques sans lesquels nous craignons de ne pas pouvoir vivre et derrière lesquels nous savons que nous sommes incapables de le faire.
Nous ne sommes pas nés pour aimer plus qu'un petit nombre d'êtres humains.
Notre coeur est un instrument incomplet, une lyre où il manque des cordes, et où nous sommes forcés de rendre les accents de la joie sur le ton consacré aux soupirs.
(...) les ressorts profonds de cette crise sont dans la relation qu'entretient l'élite au pouvoir avec le peuple et la nation. Le peuple français a des réserves immenses de patriotisme, et sait intuitivement que la nation est le cadre indépassable [...] â–º Lire la suite
Vous confiez vos problèmes à un dieu, mais ce dont vous avez vraiment besoin, c'est que le dieu vous emmène à l'intérieur de vous.
Nous autres les vieux, nous n'avons pas à demander pardon pour ce que nous sommes. Nous pouvons seulement expliquer pourquoi nous sommes ainsi.
Nous sommes responsables de ce que nous sommes et nous avons le pouvoir de faire nous-mêmes tout ce que nous désirons être.
Je ne pense pas que nous sommes la même personne toute notre vie.
Un édifice basé sur des siècles d'histoire ne se détruit pas avec quelques kilos d'explosifs.
Pris dans un tourbillon de hâte et d'agressivité, nous vivons notre vie dans le conflit et l'angoisse ; nous sommes emportés par la compétition, l'avidité, le désir de possession et l'ambition. Nous nous chargeons sans répit d'occupations et d'activités superflues.
Nous sommes dans la voiture de son ami Chico. On doit garder ses pieds sous ses jambes, car il n'y a pas de plancher. On voit l'asphalte défiler et les trous d'eau verte. On dirait une décapotable à l'envers.
Les hommes à un moment donné sont maîtres de leur destin. La faute, cher Brutus, ce n'est pas à nos étoiles, mais à nous-mêmes, que nous sommes des subalternes.
Nous sommes tous fous, toute la maudite race. Nous sommes enveloppés d'illusions, de délires, de confusions sur la pénétrabilité des cloisons, nous sommes tous fous et à l'isolement.