C'est une affaire qui porte ses conséquences.
Celui qui exhibe trop souvent sa femme et son portefeuille risque de se faire emprunter les deux.
Le monde est de bonne humeur pour les gens qui sont de bonne humeur.
Peu importe à quel point vous allez être critiqué ou quel que soit le risque, l'audace est la chose qui vous aide.
Ceux qui sont absents ou restent silencieux ont toujours tord.
Le Dieu qui nous a donné la vie nous donna la liberté dans le même temps; la force peut les détruire, mais ne peut les dissocier.
La responsabilité de celui qui a accès à la parole publique est de mettre en garde contre l'irruption de la violence.
La passion est une fièvre de l'esprit qui nous laisse toujours affaiblis.
La société ne doit rien exiger de celui qui n'attend rien d'elle.
En matière d'Etat, il faut tirer profit de toutes choses, et ce qui peut être utile ne doit jamais être méprisé.
Le chagrin creusé par ceux qui partent fait le nid de ceux qui arrivent dans le coeur de ceux qui espèrent.
Le vice et la vertu sont comme la vie et la mort, ou comme l'esprit et la matière : des choses qui ne sauraient exister sans être définies par leur contraire
Et Dieu dit : "Le néant existe, c'est moi qui l'ai créé".
Qui plaide pour un innocent est toujours assez éloquent.
Ne flatte pas le peuple qui veut.
Tout événement procède de causes, il n'y a donc lieu d'accuser aucune divinité ni de récriminer contre ce qui est et qui ne pourrait pas ne pas être.
Sur cette terre, il n'est pas un homme qui ne cherche le bonheur. C'est un besoin naturel.
Le monde se porte toujours mal pour celui qui en connaît trop.
Une larme n'est jamais seule. Elle porte en elle un océan, qui toujours la sollicite.
La liberté n'a pas de prix. On paye la rançon qui nous a été demandée - fût-ce notre chair - le jour où l'on a compris qu'on ne pouvait vivre sans elle.
Dormir ! Enfin c'est échapper à tout ce qui vous entoure.
Ceux qui ne lisent pas forment un peuple taciturne. Les objets leur tiennent lieu de mots.
C'est le langage qui divise.
La force de la France c'est l'esprit des Lumières, cette petite flamme au coeur du monde entier, qui éclaire toujours les peuples en colère, en quête de justice et de la liberté.
Il faut méditer sur ce qui procure le bonheur, puisque quand on l'a, on a tout, et lorsqu'il manque, nous faisons tout pour l'avoir.
Vieillir mal - et il est rare qu'on vieillisse bien - c'est sentir monter en soi la haine contre cet étranger qui s'installe et prend peu à peu la place du jeune homme ou de la jeune fille qu'on a à peine eu le temps d'être.
Si tu ne fais rien pour ton profit qui puisse faire honte à ton coeur, le malheur et l'infortune ne viendront pas d'eux-mêmes t'attaquer.
Ce qui est satisfait, c'est le coeur ; le ventre est gourmand.
Celui qui rira le dernier, rira bien.
C'est l'arabo-islamisme qui a abouti à l'asservissement et à la dégradation de la femme chez nous.
Vaut-il la peine de s'évertuer durant vingt ans pour arriver au doute, qui pousse de lui-même dans toutes les têtes bien faites ?
Je veux jouer de la musique qui dessine une image du monde et de son espace.
J'admire les gens qui divorcent à 70 ans. C'est la preuve d'une liberté magnifique !
La douleur qui se tait n'en est que plus funeste.
L'acceptation est la vertu maîtresse de gens qui n'ont guère d'autre ambition que de vivre tant bien que mal en attendant l'heure de la mort.
C'est la volonté qui créera l'harmonie intérieure de votre âme.
Expert : un homme qui en sait de plus en plus sur de moins en moins de choses.
Qui perd gagne.
Les hommes naissent libres et égaux en droits. Seulement, par la suite, il y en a qui se marient.
Ce qui nous pousse à nous rendre utiles et à oeuvrer pour de bonnes causes, réside avant tout dans l'estime que nous nous prodiguons.
Les hommes ont inventé des choses qu'ils disent sérieuses. Le principal c'est le divertissement. Ce qui est sérieux n'est pas à notre portée.
Le bonheur ne vient pas des personnes qui nous entourent ou de la chance qui nous favorise ; le bonheur c'est une disposition de notre coeur à bien faire, le bonheur c'est de rendre les autres bons ou meilleurs.
La mer, c'est une chose d'une monotonie formidable, une chose qui efface tout.
A quoi reconnaîtriez-vous le mal qui est au monde sinon au bien qui est en vous ?
Il faudrait écrire sans jamais penser qu'on sera lue ou alors par des êtres dotés d'une immense compassion et qui vous pardonneront d'user votre vie à restituer l'impalpable traversée des heures, des minutes, des secondes. Autant dire rien.
C'est con les jeux de balle quand on est à trois, Y'en a toujours un qui touche que dalle.
Qui s'attache à des inutilités, perd ce qui lui serait utile.
Le salariat est une forme nouvelle de l'esclavage. La mine doit être au mineur, comme la mer est au pêcheur, comme la terre est au paysan... Entendez-vous ! la mine vous appartient, à vous tous qui, depuis un siècle, l'avez payée de tant de sang et de misère !
Ce «qui» en vous refoule est beaucoup plus angoissant que ce «que» vous refoulez.
Chaque être qui a été sauvé pendant la guerre l'a été grâce à un homme qui, à l'heure d'un grand danger, lui a tendu la main.