Les producteurs de télé réalité sont des dealeurs, ils fabriquent des produits qui vous rendent dépendants et s'enrichissent en vous méprisant.
Ce sont des femmes qui ont insufflé douceur et attention au dur progrès de l'humanité.
Les temps contemporains nous montrent une technique qui se déchaîne en échappant à l'humanité qui l'a produite.
J'ai cueilli la fleur des champsJe l'effeuille dans le vent,Un pétale pour mon papaQui me soulève dans ses brasUn pétale pour ma mamanQui m'endort en me berçant.C'est la fleur de mon amourJe veux la garder toujours.
Ce qui m'énerve chez les amateurs de la parole c'est leur propension à juger un monde qu'ils ne connaissent pas.
Il faut distinguer le réel, et la représentation du réel qui se traduit par des récits de tristesse et d'abattements.
J'admire les gens qui divorcent à 70 ans. C'est la preuve d'une liberté magnifique !
Un homme qui parle d'amour avec esprit est médiocrement amoureux.
Qui se mêle du métier d'autrui, trait sa vache dans un panier.
C'est la volonté qui créera l'harmonie intérieure de votre âme.
Ce qui complique tout, c'est que ce qui n'existe pas s'acharne à faire croire le contraire.
Le chagrin creusé par ceux qui partent fait le nid de ceux qui arrivent dans le coeur de ceux qui espèrent.
Ce qui nous pousse à nous rendre utiles et à oeuvrer pour de bonnes causes, réside avant tout dans l'estime que nous nous prodiguons.
Je suis la personne avec qui je m'ennuie le moins.
Celui qui n'est rien est l'égal de tout le monde.
Tout événement procède de causes, il n'y a donc lieu d'accuser aucune divinité ni de récriminer contre ce qui est et qui ne pourrait pas ne pas être.
C'est une manie, chez ceux qui louangent les grands disparus, de semer des références à leur propre talent et de s'applaudir eux-mêmes.
Le monde se porte toujours mal pour celui qui en connaît trop.
Le temps est un enfant qui ne se laisse pas étreindre.
La tâche du théâtre consiste en une expérience de gestes qui témoignent du passé et en font le signe de l'avenir.
Les wagons du funiculaire sont construits selon une obliquité similaire à celle du chapeau d'un homme qui ne veut pas être reconnu.
Le vrai sage ne craint pas la mort car il sait que la mort n'est rien. La conscience ne souffre pas puisqu'elle a disparu. Avec la chair qui pourrit, c'est l'esprit qui pourrit aussi, et les désirs, et l'angoisse.
L'amitié est "réduite aux acquêts", elle va généralement croissant, ce qui n'est pas toujours le cas pour l'amour.
Quel orgueil d'être seul, les mains contre son front, À noter des vers doux comme un accord de lyre Et songeant à la mort prochaine, de se dire : Peut-être que j'écris des choses qui vivront !
La superstition est le fond de la religion, la seule vraie, celle qui survit sous toutes les autres.
Ami de notre bien, l'auteur de la nature a caché l'avenir d'une nuit obscure, Et rit de l'imprudent qui s'inquiète en vain et pour un mal douteux se fait un mal certain.
Ceux qui échappent aux misères de la pauvreté n'échappent pas à celles de l'orgueil.
Toute morale est morte ! La crise est de morale aussi bien que d'argent. On décampe en hurlant du bateau qui naufrage. Il n'y a plus d'amis.
Je t'aime, et, malgré moi, je m'en vais par les ruesOù flotte un souvenir des choses disparues,Où je sens, pénétré d'amère volupté,Qu'encore un peu de toi dans l'air tendre est resté,Où ton passage embaume encor, où je respireJe ne sais quoi qui garde encor de ton sourire.
C'est un esprit étroit qui ne peut pas regarder un sujet de différents points de vue.
Quand les élites politiques se comportent d'une manière irresponsable, c'est l'esprit public qui se dégrade.
Mes parents appréciaient ces gens qui, comme eux, profitaient de la vie à fond. Pour eux la priorité n'était pas d'asseoir une position sociale mais d'échanger.
Bien sûr, il y a des risques. Mais le risque, c'est ce qui épice la vie
Ce qui me choque ce sont toutes ces bêtes merveilleuses que l'on transforme en saucisson.
Ce qui est important, c'est l'avenir à long terme de l'entreprise.
Qui ignore l'amour vit heureux ; il a des nuits tranquilles et des jours sans trouble, dans sa paisible maison.
Un gentleman est un homme qui ne bat jamais une femme sans ôter son chapeau.
Que celui de vous qui est sans péché lui jette le premier la pierre.
La mémoire, c'est comme l'écho qui continue à répercuter après que le son s'est éteint.
Un homme qui garde des chaussettes de ville avec un bermuda ne peut pas être totalement mauvais.
Lire est une forme de paresse dans la mesure où on laisse le livre penser à la place du lecteur. Le lecteur lit et se figure qu'il pense ; de là ce plaisir qui flatte l'amour-propre d'une illusion délicate.
Ne flatte pas le peuple qui veut.
Dans presque tous les mythes fondateurs, personne n'a de pire ennemi que son frère, si ce n'est son père qui, craignant une alliance des frères contre lui, prend parfois les devants et les tue.
C'est fou comme la voix seule peut dire d'une personne qu'on aime - de sa tristesse, de sa fatigue, de sa fragilité, de son intensité de vivre, de sa joie. Sans les gestes, c'est la pudeur qui disparaît, la transparence qui s'installe.
Les camps de camping, c'est quelque chose ! C'est un truc qui pue, qui coûte cher, où les gens s'entassent par plaisir et que si demain ils étaient obligés d'y aller, ils gueuleraient comme jamais !
La mer, c'est une chose d'une monotonie formidable, une chose qui efface tout.
Le poids du souvenir, la seule chose qui compte dans les moments suprêmes.
Remède. Agent thérapeutique qui guérit rarement le mal qu'on a mais donne à chaque instant un mal qu'on n'avait pas.
Se demander si les choses sont vraies avant de se demander ce que nous en pensons est un exercice qui finit par paraître ingénu, tant il est passé de mode.
Ceux qui disent que la vie n'est qu'un assemblage de malheurs veulent dire que la vie même est un malheur. Si elle est un malheur, la mort est donc un bonheur.