Tout est pur pour ceux qui sont purs, et rien n'est pur pour ceux qui sont impurs.
On donne généralement le nom de découverte à la connaissance d'un fait nouveau ; mais je pense que c'est l'idée qui se rattache au fait découvert qui constitue en réalité la découverte.
Il existe des femmes qui ne veulent accepter que la portion d'amour qui n'engage à rien.
Il y a des gens qui semblent n'avoir appris à écrire que pour signer des chèques sans provision.
Celui qui est amoureux de soi a au moins l'avantage de ne point avoir trop de rivaux.
Le regard, la voix, la respiration, la démarche sont identiques ; mais comme il n'a pas été donné à l'homme de pouvoir veiller à la fois sur ces quatre expressions simultanées de sa pensée, cherchez celle qui dit vrai, vous connaîtrez l'homme tout entier.
Ce qui console, ce sont les livres, le plaisir que l'on éprouve à lire...
Je n'ai rien contre les pauvres. Je crois qu'ils méritent aide et compréhension. Je dirai même plus. Je suis convaincue que la majorité des gens qui sont pauvres ne le font pas par méchanceté.
Ce que les séducteurs apprennent sur le tard, c'est qu'ils ont toujours été séduits, c'est que toutes les femmes qu'ils ont eues, c'était des femmes qui voulaient les avoir.
Les affaires vont très mal. Même les gens qui ne payaient pas n'achètent plus.
Le bonheur est euphorisant pour qui ne le fréquente pas.
La poésie plutôt que la poudre. Un mot, une phrase contiennent des charges explosives, susceptibles de libérer leur énergie latente lorsque s'offre l'occasion, qui servira de détonateur.
Le communisme, il ne faut pas se le dissimuler, c'est la guerre de ceux qui ne possèdent pas, ou le grand nombre, contre ceux qui possèdent ou le petit nombre.
Il faut chercher la discipline dans la liberté et non dans les formules d'une philosophie devenue caduque et bonne pour les faibles. N'écouter les conseils de personne, sinon du vent qui passe et nous raconte l'histoire du monde.
La bonne poire, c'est l'imbécile qui se dépense sans compter pour que tout le monde y trouve son compte sauf lui, celui qui encaisse les humeurs des unes et des autres.
Il y a un investissement qui est supérieur à tous les autres : investissez en vous-même.
Vous avez raison d'estimer comme vous faites Monsieur de Vauban ; c'est un des hommes de notre siècle, à mon avis, qui a le plus prodigieux mérite, et pour vous dire en un mot ce que je pense de lui, [...] ► Lire la suite
Il sera une fois un monde nommé Utopie qui aurait pour priorités le bonheur de chacun et la progression de l'humanité.
Celui qui a trop de vices ne vaut pas un clou...
Sauf pour les jeunes ou très heureux, je ne peux pas dire que je suis désolé pour quelqu'un qui meurt.
Ce n'est généralement pas la chute qui nous blesse, c'est l'essai de la combattre.
Je veux que ma petite fille me dise qui elle est afin que je puisse l'encourager et ne pas imposer mes désirs pour elle sur sa vie. Je veux qu'elle rêve grand et sache que si elle veut gagner, elle peut avoir n'importe quoi - et devenir n'importe quoi.
Il est préférable d'avoir une relation avec quelqu'un qui vous trompe qu'avec quelqu'un qui ne tire pas la chasse d'eau.
Mon premier album est sorti en 1977. L'an prochain, j'aurai 67 ans. Quarante ans de carrière, ça va ! Il est temps de profiter de la vie. Grâce au public, j'ai pu m'acheter une jolie maison et de jolis sacs à main. Je veux maintenant profiter des années qui me restent avec mes chats.
Ce qui est touchant, c'est qu'on est arrêté dans la rue par des jeunes de 13 - 14 ans qui sont fans...
Il n'y a personne pour me comprendre dans la totalité de mon être. Avoir quelqu'un qui le puisse, une femme par exemple, ce serait avoir pied de tous côtés, avoir Dieu.
Mes lubies ont une valeur marchande. De par le monde, les cellules capitonnées regorgent d'hommes et de femmes qui n'ont pas cette chance.
Métis : enfant de noirs qui ont mangé des blancs.
Il n'y a plus que les bibliophiles qui aient des bibliothèques, et l'on sait que cette espèce d'hommes ne lit jamais.
Dans les bistrots, on ne buvait pas avec le patron, c'était la loi. On savait mépriser le chef. Tout cela a disparu, en même temps que l'amour du travail bien fait. Il n'y a plus de conscience ouvrière. Tout ce qui les intéresse, les gars d'aujourd'hui, c'est ressembler au chef.
Un artiste de talent montre tout ce qu'il y a à voir, un artiste de génie donne le désir de ce qui ne peut pas être vu.
Les hommes qui sont toujours revenus de quelque chose sont ceux qui ne sont jamais allés nulle part. Car aller est déjà beaucoup. Revenir - personne n'est revenu !
Il y a beaucoup de faux diamants dans cette vie qui passent pour de vrais, et vice versa.
Le bonheur n'est qu'un songe qui fuit.
Je pense que l'art qui ne communique pas est inutile.
Être un adolescent et découvrir qui vous êtes est déjà assez difficile sans que quelqu'un vous attaque.
Une gauche qui ne fait rien n'obtient rien.
Qui ne "meurt" pas de n'être qu'un homme ne sera jamais qu'un homme.
Avec cette façon universelle de se farder, toutes les femmes qui ne sont pas trop laides se ressemblent, en fin de compte.
Dieu est un animal que l'on traque, que l'on tente d'apprivoiser, qui toujours s'enfuit, rompt la longe par laquelle on tente de le domestiquer, regagne les contrées sauvages, inaccessibles à qui a perdu l'innocence.
Les femmes légères sont celles qui pèsent le plus lourdement sur le budget d'un homme.
L'offense négligée à la fin devient nôtre ; Qui souffre une licence en autorise une autre.
Les intellectuels sont des impuissants qui rêvent de confort en prétendant le contraire.
La civilisation n'est que l'usage efficace du corps, et surtout du système nerveux. Le trait qui distingue l'homme éduqué du barbare, c'est le contrôle de l'imagination, des démons, des rêves.
Ce qui est fascinant, avec l'argent boursier, c'est que, lorsqu'on le perd, en cas de baisse, par exemple, il se volatilise, il ne va dans la poche de personne. D'une certaine façon, c'est poétique.
Qui est avec moi est contre moi.
Ou aucun individu de l'espèce humaine n'a de véritables droits, ou tous ont les mêmes ; et celui qui vote contre le droit d'un autre, quel que soit sa religion, sa couleur ou son sexe, a dès lors abjuré les siens...
Quand on croit pouvoir chicaner sur ses devoirs parce qu'ils sont difficiles, il n'y en a point qu'on ne puisse mettre en question ; car il n'y en a pas un qui, de temps à autre, ne coûte quelque chose à remplir.
Je pense que la conception selon laquelle la femme a le devoir de mettre des enfants au monde se modifiera au cours du prochain siècle et fera place à du respect et de l'admiration pour celle qui, sans renâcler et sans faire de grandes phrases, prend de tels fardeaux sur ses épaules !
Ça fait rire les gens qui font des gamins en pensant que c'est une assurance vieillesse. On a l'âge d'avoir observé qu'on ne fait que nourrir de futurs vautours impatients. Personne n'aime les vieux, pas même leurs propres enfants.