C'est une chose curieuse... que chaque croyance promette un paradis qui sera absolument inhabitable pour toute personne de goût civilisé.
Une érection capillaire par les temps qui courent, je dis oui !
Vous avez reçu de Dieu la lumière et un Livre plein de substances. Par ce Livre, Dieu mettra dans la voie du salut ceux qui recherchent Sa grâce. Par Sa volonté, Il les arrachera des ténèbres pour les mettre en pleine lumière et Il les dirigera dans la voie droite.
- Qu'est-ce qui se passe là-bas ? On dirait qu'on est chez le dentiste ?! Qu'est ce que vous en pensez ? - Je ne sais pas si je peux... - Allez dites-le : c'est merdique ! - Non monsieur, je ne dirais pas ça... [...] ► Lire la suite
Lisez ! Il n'y a que cela qui vous sauvera de la pauvreté et de l'abandon politique où nous survivons tous.
La poésie doit être grande et discrète à la fois; quelque chose capable d'entrer dans l'âme de chacun et qui ne la surprend ou ne l'émerveille pas par elle-même, mais par son sujet.
C'était un Français qui payait tellement d'impôts... que le jour où il mourut... le gouvernement fit faillite.
Toute pensée qui n'est pas chargée d'amour semble impie.
La vie ne comporte pas de dénouement, et c'est Dieu qui s'est réservé le dernier acte.
Je n'ai d'amis que celles ou ceux qui s'oublient en parlant. Ils pensent à nu.
Je n'ai pas peur de Marine Le Pen, c'est elle qui a peur de moi.
Qui a tété la vie connaît le sein de l'angoisse.
Il n'y a pas de souffrance plus atroce que celle d'aimer une femme qui vous donne son corps et qui pourtant est incapable de livrer son être véritable - parce qu'elle ne sait pas où le trouver.
Peut-être est-ce seulement depuis ces dernières semaines que je comprends que le mouvement profond de l'art moderne est l'intériorisation. L'art semble chargé aujourd'hui de compenser ce qui es tari dans les anciennes sources religieuses et l'abus d'extériorisation dans la vie de nos sociétés.
Il sentit son sourire s'estomper, fondre, se racornir comme du vieux cuir,comme la cire dune bougie monumentale,qui a brûlé trop longtemps et en vient à s'effondrer, étouffant sa flamme.Nuit d'encre. Il n'était pas heureux.
Ce n'est pas le navet amer qui pourrit le premier.
Je n'ai personne à qui laisser mon argent. Je suis un homme célibataire. J'aime dépenser mon argent.
Ne m'appelez pas une icône. Je ne suis qu'une mère qui essaie d'aider.
J'essaie simplement de faire ce qui m'intéresse et j'espère que certaines personnes se connecteront.
Restez fidèle à ce qui vous rend heureux, car cela finit toujours par produire le meilleur résultat.
Le bon écrivain est celui qui enterre un mot chaque jour.
Je pense à cet étrange exercice de soumission et de liberté qui consiste à persister de vouloir en sachant qu'on n'est maître ni de soi ni du monde.
L'équipe des académiciens est la seule qui ne se présente jamais au complet sur le terrain, dans le match contre le dictionnaire.
Il faut avoir une stratégie, mais il faut qu'elle soit souple, c'est l'instinct qui nous dit quand il faut changer de stratégie. Les deux sont importants mais on ne peut pas avoir l'un sans l'autre.
Il y a deux sortes de cyclistes : ceux qui se font frapper par les automobilistes, et ceux qui frappent les piétons.
Bonheur. Agréable sensation qui naît de la contemplation de la misère d'autrui.
Un missionnaire, c'est un type qui apprend aux cannibales à dire le bénédicité avant de le manger.
Tous nous avons peur ; c'est la peur qui nous guide, mais la plupart d'entre nous l'ignorent.
Ce n'est pas dur d'avoir du talent, ce qui est dur, c'est de l'exploiter.
L'animal a des pattes qui travaillent, l'homme a des mains qui prennent.
Achète-toi tout ce que tu veux, ça ne remplira jamais le vide qui te dévore le coeur.
L'horizon était barré par un banc de nuages noirs et cette eau, qui comme un chemin tranquille mène aux confins de la terre, coulait sombre sous un ciel chargé, semblait mener vers le coeur même d'infinies ténèbres.
J'aime les gens qui savent écouter le vent sur leur propre peau, sentir l'odeur des choses, en capturer l'âme. Ceux dont la chair est en contact avec la chair du monde. Parce que là est la vérité, là est la douceur, là est la sensibilité, la est encore l'amour.
J'aime les gens qui me font rire. Honnêtement, je pense qu'il est la chose que je préfère, à rire. Cela guérit une multitude de maux. C'est probablement la chose la plus importante chez une personne.
Celui qui sert bien ne doit pas craindre de demander son salaire.
La robe plaît à qui la porte, et non pas à celui qui la voit.
J'adore tout ce qui est frit. Au point que je pourrais frire ma chaussure et la manger !
Il n'y a pas de bonheur pour celui qui opprime et persécute; non, il ne peut y avoir de repos pour lui. Car les soupirs du malheureux cri de vengeance au ciel.
Je suis le type de personne qui préfère rester à la maison.
Le passé n'est jamais tout à fait révolu quand il a duré ; c'est le présent qui parfois se dissipe sous nos yeux, faute de prises.
Les maîtres sont ceux qui nous montrent ce qui est possible dans l'ordre de l'impossible.
Le clergé qui donne toujours l'exemple de la servitude, la prêche aux autres sous le titre d'obéissance.
Mien. Qui m'appartient si j'arrive à le retenir ou à l'attraper.
Le désespoir est un plat qui, invariablement, revient sur notre table.
Les églises ont besoin de fidèles qui se sentent coupables pour ne pas se trouver aux prises avec des rebelles qui se découvrent incrédules.
N'honorez pas du nom de grand, celui qui forme des projets au-dessus de ses forces, mais celui qui, sage dans ses desseins, peut exécuter toutes ses entreprises.
Le mot « camarade », c'est sans doute le mot qui a le plus souffert de la politique.
Ce que nous demandons au cinéma, c'est l'impossible, c'est l'inattendu, le rêve, la surprise, le lyrisme qui effacent les bassesses dans les âmes et les précipitent enthousiastes aux barricades et dans les aventures ; ce que nous demandons au cinéma, c'est ce que l'amour et la vie nous refusent, c'est le mystère, c'est le miracle.
L'action à la guerre ressemble à un mouvement dans un élément qui alourdit les mouvements.
Il n'y a qu'un homme contre qui je dois me défendre toujours : c'est moi-même.