Celui qui ne mange pas à la table mange à l'étable.
Les grandes personnes ne sont pas affectées par chaque bouffée de vent qui souffle mal.Comme les grands navires, ils naviguent sereinement, dans une mer calme ou une grande tempête.
Ce qui ne tue pas va laisser une cicatrice.
Certes mon Maître, c'est Allah qui a fait descendre le Livre (le Coran). C'est Lui qui se charge de la protection des vertueux.
Au milieu d'une salle qui éclate de rire, je ne vois que le spectateur qui ne rit pas.
Je n'évolue pas, je suis. Il n'y a, en art, ni passé, ni futur. L'art qui n'est pas dans le présent ne sera jamais.
Nos actions sont comme nos enfants, qui vivent et agissent en dehors de notre propre volonté.
Le temps est immobile. Simplement, c'est nous qui nous déplaçons dans une mauvaise direction.
L'espoir est bien court qui n'occupe que l'espace d'un rêve.
La grâce a un pouvoir machiavélique. Elle écarte de sa route tout ce qui ne vient pas à elle.
Celui qui ouvre la bouche manque toujours une bonne occasion de se taire.
Nous sommes dans un temps où les grandes religions monothéistes cherchent davantage à insister sur ce qui les unit, sur leurs valeurs communes, leur message spirituel, qu'à creuser leurs différences.
Grêve : air distrait de celui qui s'évade de son travail en songe.
Il faut que je trouve une forme de voyage initiatique qui fait que j'aborde à chaque fois des genres différents. C'est comme ça que je me nourris...
Le jour du 14 juillet,Je reste dans mon lit douillet,La musique qui marche au pas,Cela ne me regarde pas.
C'est l'olivier qui dit : « Taille moi bien les branches, je te donnerais des olives. ».
Les enfants de celui qui s'est marié pour l'argent lui seront une malédiction.
La tragédie de la vie est ce qui meurt dans le coeur et l'âme des gens pendant qu'ils vivent.
Nous avons étudié le Coran et les grands textes islamiques et la manière dont ils sont appliqués aujourd'hui par la majorité des musulmans. Et nous avons montré ce qui nous attendait si l'on demeurait passif. Pour cela, nous avons fondé [...] ► Lire la suite
Je crois qu'il ne faut pas penser à vieillir, ou à l'âge. On a l'âge qu'on a. Il y a des gens jeunes qui sont déjà vieux. Il y a des gens plus âgés qui sont encore jeunes. Ça ne veut rien dire.
Les associations comme la CICAD, une association en plus qui est mal placée, qui est une association que je n'apprécie pas particulièrement comme vous le savez, mais qui est une association raciste, communautaire, excessive, repliée sur elle-même, qui n'arrive pas [...] ► Lire la suite
Celui qui refuse de se résoudre au silence ne peut s'exprimer que par métaphores.
Qu'est-ce que l'homme ? Il est cette force qui finit toujours par balancer les tyrans et les dieux.
Qui trop embrasse mal étreint.
Ma femme ? Je ne saurais mieux la comparer qu'à une invention française. C'est moi qui l'ai trouvée... et ce sont les autres qui en profitent !
L'amour qui vit dans les orages et croît au sein des perfidies, ne résiste pas toujours au calme de la fidélité.
Celui qui est cause qu'un autre devient puissant se ruine lui-même.
L'habileté des grands journalistes est de pouvoir faire dire à l'imbécile qui les lit : "C'est tout juste ce que je pensais !".
Voilà la vraie et seule raison d'être de l'amitié : procurer un miroir dans lequel l'autre peut contempler son image d'autrefois qui, sans l'éternel bla-bla de souvenirs entre copains, se serait effacée depuis longtemps.
La musique est une illusion qui rachète toutes les autres.
Qui nierait que le cinéma sonore nous a fait découvrir le silence ? Le silence est la plus belle conquête du parlant.
Ce qui va mal, ce n'est pas le monde, c'est notre manière de le regarder.
Un homme qui n'aimerait pas la tombe de son père serait pire qu'un animal sauvage.
Les motards sont solidaires. Quand il y en a un qui a un accident, ils s'arrêtent tous... pour voir s'il y a encore des bonnes pièces.
La femme est le seul être qui échappe à toute définition syntaxique.
Qui croit est heureux, qui doute est sage.
Qui inventera le fusil pour tirer des traits sur le passé ?
Souvent la passion meurt de ce qui l'a fait naître.
C'est étonnant comme ces écrivains célibataires qui n'ont pas d'enfants s'occupent du problème de l'enfant !
Il est des blessures qui ne s'ouvrent qu'à la nuit à l'heure où l'âme a froid et fait trembler le corps.
Nos dirigeants n'ont pas de politique culturelle forte. Ils ont tendance à voir la culture comme une distraction, non comme le point de départ de l'émancipation du peuple, qui permet d'ancrer une nation dans l'histoire du monde.
Une nation forte, comme une personne forte, peut se permettre d'être douce, ferme, réfléchie et retenue. Elle peut se permettre d'aider les autres. C'est une nation faible, comme une personne faible, qui doit se comporter avec fanfaronnade et vantardise et témérité et d'autres signes d'insécurité.
Les opportunités, c'est comme les autobus, il y en a toujours un autre qui arrive.
Etre libre et seul, c'est oublier le temps présent. C'est retrouver en soi un univers à part qui vous appartient en propre et que vous n'avez livré à personne.
Le besoin d'affabulation, c'est toujours un enfant qui refuse de grandir.
Ce ne sont pas les êtres parfaits qui ont besoin d'amour, ce sont les imparfaits.
L'aventure n'existe pas. Elle est dans l'esprit de celui qui la poursuit, et dès qu'il peut la toucher du doigt, elle s'évanouit pour renaître bien plus loin, sous une autre forme, aux limites de l'imagination.
Le point de suspension, c'est ce qui vous reste à dire quand vous avez tout dit.
C'est à ne pas lâcher la pensée un seul instant qui fait durer les heures.
Bénie soit la saison qui entraîne le monde dans la conspiration de l'amour.