Ce qui fait les figures de l'antiquité si belles, c'est qu'elles étaient originales.
Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde.
Les femmes jouent souvent en dehors du foyer un rôle utile. Toutefois, il ne faudrait pas, que sous prétexte d'une égalité d'ailleurs chimérique et contre nature, elles s'immiscent partout à la place des hommes.
Les mains du Christ qui bénissent sont comme un toit qui nous protège. Mais elles sont en même temps un geste d'ouverture qui déchire le monde afin que le ciel pénètre en lui et puisse y devenir une présence.
Quand elles ne savent plus quoi faire, elles se déshabillent, et c'est sans doute ce qu'elles ont de mieux à faire.
Une civilisation n'a pas vocation à être un miroir.
Il existe infiniment plus d'hommes qui acceptent la civilisation en hypocrites que d'hommes vraiment et réellement civilisés.
Quand les femmes sont déprimées, elles mangent ou font du shopping. Les hommes envahissent un autre pays.
La douleur ne perdure pas continuellement dans la chair, et la douleur extrême ne dure que le temps le plus bref. Quant aux longues maladies, elles s'accompagnent, dans la chair, de plus de plaisir que de douleur.
Ces écritures intellectuelles sont donc instables, elles restent littéraires dans la mesure où elles sont impuissantes et ne sont politiques que par leur hantise de l'engagement.
Malgré les apparences, le génie de la civilisation moderne est un génie simplificateur.
Si les femmes étaient par nature ce qu'elles se font par art ; si elles perdaient tout d'un coup toute la fraîcheur de leur teint, et que leur visage devînt aussi fougueux et aussi plombé qu'elles le font avec le [...] â–º Lire la suite
Je ne sais pas à quoi nous serviraient nos tares, si elles ne nous enseignaient la pitié.
Tant que tu ne cesseras de monter, les marches ne cesseront pas ; sous tes pieds qui montent, elles se multiplieront à l'infini !
Les condoléances ne ressuscitent pas le défunt mais elles entretiennent la confiance entre ceux qui restent.
Elles veulent tellement rester jeunes qu'un jour elles finiront par mettre la photo de leur échographie sur leur carte d'identité.
Toute la bassesse et la cruauté de notre civilisation se mesure à cet axiome stupide que les peuples heureux n'ont pas d'histoire.
Depuis dix ans, il y a un recul apparent de civilisation : Venise enchaînée, la Hongrie garrottée, la Pologne torturée ; partout la peine de mort.
Je crois fermement que les choses se passent comme elles devraient. L'univers tourne comme il est censé le faire.
L'âge ingrat, chez les filles, c'est quand elles sont trop grandes pour compter sur leur doigts et trop petites pour compter sur leurs jambes.
Beaucoup de filles sont des fées qui s'ignorent; elles ne savent pas qu'elles sont magiques.
C'est ainsi que sont faites les mères : elles souffrent de la souffrance de leurs enfants.
Il arrive un jour, un jour où t'es debout quelque part, ou tu te rends compte que tu ne veux être personne de ton entourage. Tu veux pas être ce putain de looser à qui t'a démonté la tête, ni [...] â–º Lire la suite
La philosophie et la bière c'est la même chose, Consommées, elles modifient toutes les perceptions que nous avons du monde.
Le plaisir de l'érudition est réservé aux perdants. Plus quelqu'un sait de choses, plus elles lui sont allées de travers.
C'est toujours les voix qui restent, au final, c'est aussi toujours par elles que ça commence, une voix plus une oreille ; deux fils de soie impalpables et un pavillon !
Le but d'un écrivain est d'empêcher la civilisation de se détruire.
Seules les victimes auraient éventuellement le droit de pardonner. Si elles sont mortes, ou disparues de quelque façon, il n'y a pas de pardon possible.
Peut-être l'immobilité des choses autour de nous leur est-elle imposée par notre certitude que ce sont elles et non pas d'autres, par l'immobilité de notre pensée en face d'elles.
Les libertés ne se donnent pas, elles se prennent.
Toutes les femmes sont tantôt mères et tantôt cruelles, elles ont besoin de ça pour se sentir entières.