Celui qui connaît les obstacles les renverse.
Un mur peut se sauter, mais comment s'évader de soi ?
Il y a une personne avec laquelle nous n'arrivons jamais à être complètement sincères, bien que nous sachions qu'elle nous connaît à fond et que nous puissions compter sur sa bienveillance : nous-mêmes.
Le passage au troisième millénaire, en philosophie, c'est peut-être cela : réaliser qu'on n'accomplira des progrès qu'en passant par des pensées minuscules et non plus majuscules.
Il est un art - l'art du mot - qui ne connaît pas de limites : la poésie.
Je suis convaincu que l'avenir appartient à la non-violence, à la conciliation des cultures différentes. C'est par cette voie que l'humanité devra franchir sa prochaine étape.
Sur la voie de la réalisation, apprendre à connaître ses émotions, à les gérer et à les canaliser n'est pas ce qu'il y a de plus aisé, mais c'est cependant un passage obligé.
Dans un voyage, le plus long est de franchir le seuil.
La vie c'est le passage. Dire qu'elle est passage revient à dire qu'elle est action.
L'homme connaît tant d'autres choses ; il ne se connaît pas lui-même.
Un médecin, c'est quelqu'un qui verse des drogues qu'il connaît peu dans un corps qu'il connaît moins.
Peu à peu, j'ai découvert que la ligne de partage entre le bien et le mal ne sépare ni les États ni les classes ni les partis, mais qu'elle traverse le coeur de chaque homme et de toute l'humanité.
Or, connaître ce qui existe dans une matière individuelle, mais non en tant qu'elle existe dans telle matière, c'est abstraire de la matière individuelle la forme que représentent les images. Et c'est pourquoi on doit dire que notre intelligence connaît les réalités matérielles en les abstrayant des images.
En ce qui concerne le passage dans le nouveau millénaire, c'est comme de franchir une frontière en fraude pour déboucher dans un pays inconnu, sans avoir de carte de séjour.
Vilain enrichi ne connaît ni parent ni ami.
On connaît mieux un homme quand on connaît ses besoins.
La grandeur a besoin de mystère. On admire mal ce qu'on connaît bien.
Le doute est peut-être plus lent mais tout aussi fluide que l'eau, il trouve dans le mur de la conscience les failles insoupçonnées, les crevasses oubliées ; il érode la loyauté la plus intransigeante.
Quand on ne croit plus au bonheur, on connaît rarement la détresse.
Le jour de notre mort traverse chaque jour de notre vie comme une eau plus sombre dans l'eau limpide, mais nous sommes trop agités pour le voir et saluer comme il convient notre prochaine disparition dans toutes présences du monde.
Je pense que ma plus grande réussite est que, après avoir traversé une période assez difficile, je me considère relativement saine.
Un homme bon connaît toujours ses limites.
Il était un grand mur blanc - nu, nu, nu,Contre le mur une échelle - haute, haute, haute,Et, par terre, un hareng saur - sec, sec, sec.
La nécessité ne connaît pas de loi.
Ce qui me ravit aujourd'hui, c'est le bonheur d'avoir traversé toutes les souffrances pour mieux vivre ce que je vis maintenant.
Voulez-vous savoir ce qui fait les bons mariages ? - les sens dans la jeunesse - l'habitude dans l'âge mûr - le besoin réciproque dans la vieillesse.
L'âge mûr est celui où l'on ne se couche plus uniquement pour ne pas dormir.
Qu'est-ce que la vie ? C'est le scintillement d'une luciole dans la nuit. C'est le souffle d'un buffle en hiver. C'est comme la petite ombre qui traverse les champs et va se perdre dans le coucher du soleil.
On l'a cloué,Et sa misère,Sur un mur blanc au grand soleil,Un clou au coeur,Et pour l'exemple,Il a saigné sur le soleil.
Nul ne connaît la mort s'il ne l'a une fois vue sur un visage adoré.
La logique des passions renverse l'ordre traditionnel du raisonnement et place la conclusion avant les prémisses.