Une révolte n'est pas une révolution : qui ne renverse pas le régime le renforce.
Les promesses de la soi-disant révolution du pluralisme et de la démocratie de Fidel Castro ont été et continuent d'être une fausse promesse et une trahison de tous les droits humains fondamentaux.
Ma gauche puise à quatre sources :la source libertaire (épanouissement de l'individu), la source socialiste (amélioration de la société), la source communiste (fraternité), la source écologique (le soin de notre relation à la nature).
- La révolution est comme une bicyclette : quand elle n'avance plus, elle tombe. - Eddy Merckx ! - Non, Che Guevara.
La vraie révolution de l'Education nationale n'est pas de doubler le budget mais de changer la mentalité des fonctionnaires.
La seule révolution possible, c'est d'essayer de s'améliorer soi-même en espérant que les autres fassent la même démarche ; le monde ira mieux alors ; crois moi, c'est le seul chemin.
La terreur est le sentiment qui arrête l'esprit devant ce qu'il y a de grave et de constant dans les souffrances humaines et qui l'unit avec la cause secrète.
Tout bon mouvement passe par cinq étapes, l'indifférence, le ridicule, l'abus, la répression et le respect.
L'époque la plus favorable pour la répression d'un abus, c'est le jour où on le découvre.
La cruauté est un geste de servitude : car elle atteste que la barbarie du régime oppresseur est encore présente en nous.
Divorcer, c'est comme être renversé par un camion. Si on en réchappe, on regarde bien à gauche et à droite avant de s'engager de nouveau.
Quand vous savez que la révolution ne se fera pas, vous avez moins envie d'en parler.
En régime communiste, il vous est interdit de vous laisser exploiter : voilà déjà une liberté de supprimée.
Dictature : un régime où l'opinion publique ne peut s'exprimer qu'en privé.
- Tu veux que je te raconte une blague ? Qu'est-ce qu'un poussin avec un mitraillette ? Oh non merde c'est pas ça. [Elle téléphone] Shelly ? C'est quoi déjà la blague du poussin avec la mitraillette ? Ah oui ! Ah oui c'est ça [...] â–º Lire la suite
Il faut se motiver pour s'armer contre la terreur du défaitisme, contre l'hégémonie des cyniques. C'est un combat à mener.
Les hommes vont s'émerveiller devant les hauteurs des montagnes, et les vagues puissantes de la mer, et le large balayage des rivières, et le circuit de l'océan, et la révolution des étoiles, mais ils ne se considèrent pas eux-mêmes.
Car une révolution n'est pas seulement une question d'appuyer sur une gâchette ; son but est de créer une société juste et équitable.
Celui qui sert une révolution laboure une mer.
Je pense être en mesure de me soumettre à n'importe quel régime pourvu que l'on me laisse la sauce.
Faire une révolution c'est partir en guerre contre l'argent des autres.
Toute révolution qui n'est pas accomplie dans les moeurs et dans les idées échoue.
Toute révolution amène forcément avec elle une hécatombe.
Nommer sa terreur : une bonne façon de la rendre salutaire.
Un socialiste est un homme qui ne fait aucune différence entre une canne et une ombrelle parce que toutes les deux tiennent dans un porte-parapluies.
Le régime de la vie intellectuelle, ne laisse qu'une voie étroite et difficile entre la prosternation suicidaire et le refus de principe.
Une révolution est toujours inaugurée par des naïfs, poursuivie par des intrigants, consommée par des scélérats.
La notion essentielle d'une société capitaliste... est la coopération volontaire, l'échange volontaire. La notion essentielle d'une société socialiste est la force.
Se représenter la société socialiste comme l'Empire de l'égalité est une conception française trop étroite.
Je me demande où est passée la France de la Révolution française, ou celle de De Gaulle, ou celle de Pompidou, même
Rien ne sera moins industriel que la civilisation née de la révolution industrielle.