La révolution féminine doit maintenant compléter la révolution prolétaire, comme celle-ci consolida la révolution bourgeoise, émanée d'abord de la révolution philosophique.
Je n'ai jamais été aussi normale que maintenant !
Dans le passé nous nous sommes créés à travers la comédie de la tragédie humaine, maintenant il se peut que nous nous anéantissions dans la tragédie de la comédie humaine.
La conversation doit tout aborder mais ne rien approfondir.
Les femmes sont mélange de désir d'une certaine brutalité et de l'exigence d'immenses égards. Elles adorent la force, mais une force qui parfois s'incline, et un tigre qui tantôt dévore et tantôt se fait descente de lit.
Pour courir sur de meilleures eaux, le petit vaisseau de mon génie hisse maintenant ses voiles, laissant derrière lui une mer si cruelle.
Il faut, pour soutenir une conversation en société, savoir une foule de choses inutiles.
Mes filles voulaient être des Avengers. Maintenant elle veulent travailler dans la santé parce que « ce sont les vrais héros ». Mouais, dans 20 ans, qui sera là pour vaincre le méchant CGI sur fond de musique épique ? Je ne suis pas censé dire ça mais les enfants sont stupides.
- Thomas, s'te plaît, je t'aime, donne-moi une chance ! - J't'ai déjà donné ta chance et t'as pas su la saisir ! Tu m'as menti encore et encore ; et c'est trop tard maintenant ! J'suis tombé amoureux d'une fille... C'était une fille [...] â–º Lire la suite
Parce qu'il est l'ennemi du pouvoir et le commencement de la sagesse, le doute est la seule approche philosophique raisonnable, quoiqu'il soit tout à fait légitime d'en douter.
J'ai gaspillé le temps et maintenant le temps perdu me détruit.
C'est en général à la longueur d'une entrevue qu'on en mesure l'importance.
On peut brusquement se retrouver là où on aurait jamais cru finir. Parfois c'est agréable parfois ça demande un temps d'adaptation. On sait que de toute façon il faut faire avec et qu'il y a toujours quelque chose à prendre. [...] â–º Lire la suite
La Russie devra nous parler tôt ou tard. Parler de la manière dont on pourra mettre fin aux combats et arrêter l'invasion. Plus tôt cette conversation commence, et plus réduites seront les pertes pour la Russie elle-même.
Mon Dieu, qui que Vous soyez, celui de mon baptême ou un Autre, épargnez-moi l'amnésie générale, la perte de mon décor, de mon identité, le vide. C'est cela que je redoute la plus dans la mort, maintenant je le sais.
Tu ne penses pas qu'une personne peut devenir meilleure ? Je suis pas fière de ce que j'étais mais tu ne peux pas seulement voir qui je suis maintenant ?
- Et que comptes-tu faire maintenant ? - La tuer, lui arracher la tête... Quelque chose de poétique quoi !
Les croyants d'aujourd'hui s'éloignent de ces voies logiques de la découverte de Dieu, et au contraire, s'attachent de plus en plus, comme il est sain et vrai, à une approche passionnelle de la foi.
Une femme, si elle ne parle pas d'elle, n'a guère que deux sujets de conversation : les gens pour en médire, l'argent pour en réclamer.
Il arrive un moment où je me dis, je préfère arrêter maintenant où je suis en forme, où je suis bien et où je possède la voix... que de décliner doucement.
Quand j'étais jeune, je croyais que, dans la vie, l'argent était ce qu'il y a de plus important. Maintenant que je suis vieux, je le sais.
Dieu, après s'être entièrement donné dans le monde en devenir, n'a plus rien à offrir : c'est maintenant à l'homme de donner.
On a guéri la peste, bravo, mais maintenant on a le cancer ! On aurait mieux fait de rester avec la peste, vu qu'on savait la soigner.
Pour comprendre l'avenir d'une société, écoutez les questions que posent maintenant les enfants.
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] â–º Lire la suite
J'ai perdu du temps, et maintenant le temps me perd.
Ah, te voilà, toi ! Regarde la voilà, la pomponnette. Garce, salope, ordure, c'est maintenant que tu reviens ?
Il chercha un endroit où s'asseoir. Il n'y en avait pas. Il y avait eu, une fois, au sud de l'Hôpital Gratuit Royal, un petit jardin public, dont maintenant le plus grande partie gisait enterrée sous une de ces proliférations malignes du tissu urbain appelées citées ouvrières, le reste étant réservé aux bactéries.
- Dis moi les femmes de ton époque comment elles sont ? - Prêtes a ce battre. - C'est pas ce que je voulais dire. Est ce qu'il y en a une que tu aimes ? - Que j'aime ? - À qui [...] â–º Lire la suite
Les femmes adorent la force, mais une force qui parfois s'incline, et un tigre qui tantôt dévore et tantôt se fait descente de lit.
T'es morte, t'es ressuscitée. T'es partie, t'es revenue. Et on a survécu... J'ai survécu. Et maintenant je suis solide. Je t'aime Izzie. Avant de te rencontrer, avant toi, j'avais toujours pensé que j'étais pas quelqu'un de bien. Maintenant, grâce à [...] â–º Lire la suite