Toute censure est stupide par essence puisqu'elle qualifie, précise, décuple les élans de la révolution qui la fera sauter.
Ce qui distingue l'homme de la bête, c'est que la bête n'est pas toujours obligée de lutter pour ne pas se comporter comme un homme.
Malgré un égocentrisme foncier qui confine à l'hystérie, je ne peux m'empêcher de me sentir solidaire de tout journaliste attaqué. Quand la Presse est muselée, c'est toujours un peu Hitler qui revient.
Aujourd'hui, la censure a changé de visage. Ce n'est plus le manque qui agit mais l'abondance.
La caméra - cette espèce d'arme sans munitions, cette grosse bête noire qui vous aspire, elle vous avale puis vous recrache sur un écran.
Je vaux beaucoup mieux que le trivial connard que la presse décrit.
Il a fallu des millions d'années à l'homme pour apprendre que la femme n'est pas une bête !
La censure épargne les corbeaux et s'acharne sur les colombes.
Pour connaître la valeur d'une minute, interroge l'homme pressé qui vient de rater son autobus. Pour connaître la valeur d'un millième de seconde, interroge le médaillé d'argent d'une finale olympique.
Donner la vie, ce poison ! En faire venir d'autres en ce monde, cette galère ! Qu'il faut être cynique, méchant ou stupide !
L'homme est une bête féroce, par elle-même apprivoisée.
Une presse gratuite est le système immunitaire de la démocratie représentative.
La vie intellectuelle est à la réalité ce que la géométrie est à l'architecture. Il est d'une stupide folie de vouloir appliquer à sa vie sa méthode de penser, comme il serait anti-scientifique de croire qu'il existe des lignes droites.
Mon amour, épouse adorable, mon univers, toi le charme de ma vie, la consolation de mes maux, la douceur de mes nuits, la plus aimable et la plus aimée des femmes; je presse ton coeur contre le mien, et mes [...] â–º Lire la suite
Ma chérie, je n'ai pas plus de mérite à t'aimer, que les rivières n'en ont à couler, où le feu à brûler : c'est ma nature, c'est mon essence : Je t'aime parce que je t'aime. Je t'adorerais encore, même [...] â–º Lire la suite
Il faut chasser la bêtise parce qu'elle rend bête ceux qui la rencontrent.
C'était une bête étrange. Mais les femmes, peut-être, aiment cela. Vu sous ce jour, il valait bien la peine qu'on l'apprivoisât, et je suppose que chaque femme au fond de son coeur se considère comme une dompteuse de bêtes étranges.
Il faut être aveugle et bête pour croire totalement une femme.
Une de mes convictions profondes est que toute démocratie dépend d'une presse libre et saine.
L'excès du vin dégrade l'homme, aliène au moins sa raison pour un temps, et l'abrutit à la longue. Mais enfin le goût du vin n'est pas un crime ; il en fait rarement commettre ; il rend l'homme stupide et non pas méchant.
Eh bien, être simplement stupide et politiquement incorrect ne fonctionne pas. Vous pouvez être politiquement incorrect si vous êtes intelligent.
Ne te sens pas stupide si tu n'aimes pas ce que les autres prétendent aimer.
Le leadership est une alchimie singulière, sans lien direct avec le secteur d'activité, permettant d'agir sur la performance d'un collectif.
La presse attaque les gens pour vendre plus de journaux sans réfléchir, mais quand tu deviens célèbre, tu dois supporter ce genre de choses.
Si mon avenir avait été déterminé seulement par ma performance sur un test standardisé, je ne serais pas ici. Je vous le garantis.
Il ne faut pas prendre le public pour plus bête qu'il n'est, mais il ne faut pas le prendre pour moins bête qu'il ne s'estime.
Il n'y a pas de limites à l'humour qui est au service de la liberté d'expression car, là où l'humour s'arrête, bien souvent, la place est laissée à la censure ou à l'autocensure.
J'ai tendance à faire les choses lentement parce que je suis pressé et que je veux passer à autre chose
La foule est la bête élémentaire, dont l'instinct est partout, la pensée nulle part.
Au voleur et à la voleuse, coupez les mains en punition de ce qu'ils auront perpétré et à titre de sanction de Dieu.
Bonne ou mauvaise, abondante ou restreinte, la pensée, essence de l'âme humaine, est une force qui survit à la destruction du corps.