Toute société qui n'est pas éclairée par les philosophes, est trompée par les charlatans.
La vie est une épreuve qui n'est point égale pour tous.
Les plus sous-doués d'entre vous auront remarqué que janvier débute le premier. Je veux dire que ce n'est pas moi qui ai commencé.
Alors choisissez la charité et guérissez seulement le mal de chaque jour, non la révolution qui veut guérir tous les maux, présents et à venir.
Seul l'amour m'intéresse et je ne suis en contact qu'avec des choses qui tournent autour de l'amour.
Un homme qui parle trois langues est trilingue. Un homme qui parle deux langues est bilingue. Un homme qui ne parle qu'une langue est anglais.
Un nom, c'est bien souvent tout ce qui reste pour nous d'un être non pas même quand il est mort, mais de son vivant.
Femme qui abandonne sa bouche accorde sans peine le surplus.
La révolution, c'est toujours la même chose, on choisit de couper la tête à un roi qui n'en avait pas.
Celui qui a visité dix fois une cathédrale a vu quelque chose ; celui qui a visité une seule fois dix cathédrales n'a pas vu grand-chose.
Mourir fait partie de la vie. Et ceux qui ont peur de la mort sont aussi ceux qui ont peur de vivre.
Une victoire est une victoire. C'est le résultat qui compte.
Le type qui a le coeur sur la main et le cul entre deux chaises ne peut que finir à l'hôpital.
Le coeur humain est un abîme inconnu à lui-même ; celui qui l'a fait en pénètre seul le fond.
Pour celui qui n'est pas prêt à le recevoir, l'amour est un dérangement considérable.
A qui se fiera-t-on désormais puisque l'envie et les autres passions sont si fortes qu'elles font violer les lois que la nature a empreintes dans la consanguinité ?
Toute beauté morale est accomplie en ce monde par cette sagesse inconcevable qui vient de Dieu et ressemble à la folie.
Quelqu'un qui se rebelle contre tout, Ne se rebelle pas contre la rébellion.
Il serait un mauvais économiste celui qui ne serait qu'économiste.
Ceux qui rient beaucoup sont plus heureux que ceux qui rient peu.
L'Afrique est un paradoxe qui illustre et met en évidence le néo-colonialisme. Sa terre est riche, mais ses ressources superficielles et souterraines continuent à enrichir, non pas les Africains en principal, mais les groupes et les individus qui oeuvrent à l'appauvrissement de la population africaine.
Qu'est-ce que l'amour ? Je crois que l'amour est quelque chose qui au fond ne se laisse pas traduire en mots. L'amour c'est comprendre quelqu'un, tenir à quelqu'un, partager bonheur et malheur avec lui.
Cette tricherie salutaire, cette esquive, ce leurre magnifique, qui permet d'entendre la langue hors-pouvoir, dans la splendeur d'une révolution permanente du langage, je l'appelle pour ma part : littérature.
Tyler : Elle avait fait un portrait d'toi. Elle avait fait un portrait de toi et t'étais pas là ! Charles Hawkins : Dis ce que t'as à dire... Tyler : Tu as une fille... qui croit sincèrement au plus profond [...] ► Lire la suite
Celui qui n'appliquera pas de nouveaux remèdes doit s'attendre à de nouveaux maux ; car le temps est le plus grand des innovateurs.
Qui maîtrisait les odeurs, maîtrisait le coeur de l'humanité.
Une honnête femme est un trésor caché ; celui qui l'a trouvé fait fort bien de ne s'en pas vanter.
Tout ce qui se ressemble n'est pas identique.
Toute pensée qui pénètre en profondeur s'achève en un mysticisme moral.
L'aventure : un événement qui sort de l'ordinaire, sans être forcément extraordinaire.
On ne doit pas accorder sa confiance à quelqu'un qui ne sourit jamais.
Quand un homme dit des obscénités à une femme, c'est du harcèlement sexuel. Quand c'est une femme qui dit des obscénités à un homme, c'est 3,95 euro la minute.
Quand des paroles sortent, s'envolent en l'air, vivent un instant et meurent, c'est ce qui s'appelle parler.
Sous le couvert d'un langage qu'on prend soin d'épurer de manière qu'il n'y soit plus nommé directement, le sexe est pris en charge, et comme traqué, par un discours qui prétend ne lui laisser ni obscurité ni répit.
La domination masculine, qui constitue les femmes en objets symboliques, dont l'être (esse) est un être-perçu (percipi), a pour effet de les placer dans un état permanent d'insécurité corporelle ou, mieux, de dépendance symbolique : elles existent d'abord par et pour le regard des autres, c'est-à-dire en tant qu'objets accueillants, attrayants, disponibles.
Il est des blessures qui ne s'ouvrent qu'à la nuit, à l'heure où les rires se taisent, où l'âme a froid et fait trembler le corps.
Je me rappelle un jour où nous allions vite en voiture. Je renversai une jeune et jolie cycliste, dont le cou fut presque arraché par les roues. Nous l'avons longtemps regardée morte. L'horreur et le désespoir qui se dégageaient de [...] ► Lire la suite
Ma grande force est de savoir qui je suis et d'où je viens.
Le plus bel acte est celui qui est accompli pour le bien d'autrui sans espoir de récompense.
Ce qui détruit la planète, c'est le superflu qui n'a pas de limite.
L'espoir c'est comme les dominos, dès qu'il y en a un qui est tombé, les autres le suivent.
L'homme doit rechercher ce qui est juste, et laisser le bonheur venir de lui-même.
Un fumeur de cigare prête beaucoup d'attention à la marque - en particulier si elle semble étrangère, d'apparence cubaine, vive et latine, avec des rouges et des jaunes et parfois une belle silhouette féminine.Les cigares cubains méritent leur réputation. On [...] ► Lire la suite
Ceux qui ont tout à espérer et rien à perdre seront toujours dangereux.
Les gens qui travaillent s'ennuient quand ils ne travaillent pas. Les gens qui ne travaillent jamais ne s'ennuient jamais.
L'enfance est un papillon qui se hâte de brûler ses blanches ailes aux flammes de la jeunesse.
L'amour est la chose la plus injuste du monde, il est distribué sans discernement. La plupart du temps, celui qui aimer ne reçoit rien en retour, et celui qui est aimé reste indifférent devant la passion de l'autre.
L'amour de l'aventure nous conduit parfois à rechercher au loin des malheurs qui peuvent fort bien nous frapper chez soi.
Il y a inévitablement dans n'importe quelle vie des circonstances qui ne passent pas dans les paroles.
A ce jour, une seule différence subsiste, mais essentielle : ce sont les femmes qui portent les enfants et jamais les hommes.