- Vous savez je me lave les mains avant et après avoir pissé. - On est la pour sauver des vies. - Je sais et aussi celle des médecins. Pas tellement leur vie mais aussi leur style de vie, on vas pas soigner des gens qui risquent vraiment de mourir ça bousillerais nos chiffres.
Tout est simple, il n'y a que les gens qui soient compliqués.
Ce ne sont pas les sociétés qui font des erreurs, ce sont leurs dirigeants.
Ce qui s'apprend sans peine ne vaut rien et ne demeure pas.
Qui ne craint point la mort ne craint point les menaces.
Rien ne vaut l'expérimentation quand on se met à douter du réel ce qui revient, assez paradoxalement, au même qu'à douter de la fiction.
Dans l'état du triomphe on peut goûter une jouissance d'orgueil telle, qu'elle donne l'illusion du bonheur. Mais cette surexcitation passagère est loin de la vraie et pure joie qui nous monte, au coeur quand nous sommes seuls.
La mémoire est la faculté qui veut se souvenir.
Qui a frôlé l'irréversible, découvre dans le futile merveilles.
Ce qui unit les femmes entre elles est beaucoup moins l'effet de la sympathie que des confidences qu'elles se font réciproquement.
La société et même l'amitié de la plupart des hommes n'est qu'un commerce qui ne dure qu'autant que le besoin.
Ceux qui laissent croire que, par une sorte d'abracadabra européen, tous nos problèmes seront résolus, se trompent et trompent les Français.
Bienheureux celui qui, ayant appris à triompher de toutes les passions, met son énergie dans l'accomplissement des tâches qu'impose la vie sans s'inquiéter du résultat.
La beauté n'est que le dévoilement d'une obscurité tombée et de la lumière qui en est sortie.
Celui qui ajoute du vert au printemps, des roses à l'automne, du pourpre à de jeunes lèvres, crée la laideur parce qu'il ment.
Nos états d'âme, c'est ce qui reste en nous après que le train de la vie est passé.
Bien que nous puissions croire le contraire, l'amour universel et le bien-être de l'espèce dans son ensemble sont des concepts qui n'ont tout simplement pas de sens évolutif.
Le blé qu'a labouré le boeuf, c'est l'âne qui en a fait son repas.
Offrir des fleurs pour la Saint-Valentin à ma bien-aimée, c'est un manque de respect ! Il n'y a pas en ce monde une seule fleur qui ne puisse l'égaler, ni même une rose aussi belle que sa beauté.
La dernière chose dont j'ai besoin, c'est encore un portrait de moi ressemblant à une poupée de porcelaine [Elle lui lance une petite pièce]. En tant que cliente qui paie, j'espère obtenir ce que je veux.
Il y a des gens qui sont chauves au dedans de la tête : ce sont ceux qui n'ont pas le sens de l'humour.
Il est grisant de pouvoir tout dire à qui peut tout entendre.
Pour qui s'y est préparé et s'y attend le malheur n'a rien de déconcertant.
L'homme dépend de l'image de lui-même qui se forme dans l'âme d'autrui, même si c'est l'âme d'un crétin.
Il n'y a pas moyen de contenter ceux qui veulent savoir le pourquoi des pourquoi.
Celui qui n'est pas avec moi est contre moi.
Tel qui vit d'espoir meurt à jeun.
Il est à peu près évident que ceux qui soutiennent la peine de mort ont plus d'affinités avec les assassins que ceux qui la combattent.
Au fond, les financiers ne sont que des voleurs qui ont acheté près du gouvernement le droit de voler.
Oui : ce seul mot qui cimente tous les mariages n'est peut-être si court que parce qu'on craint la réflexion.
La littérature est un métier où il faut sans cesse recommencer la preuve qu'on a du talent pour des gens qui n'en ont aucun.
Entre deux hommes qui n'ont pas l'expérience de Dieu, celui qui le nie en est peut-être le plus près.
Je ne crois pas en Dieu mais je meurs comme si je croyais en lui. L'intelligence a sa logique, et l'âme, ce je ne sais quoi qui dépasse ma compréhension.
C'est notre faiblesse qui dose de démence nos espoirs.
Le bonheur consiste sans doute à jongler efficacement avec les multiples réalités qui nous atteignent.
Nous jugeons les actes de l'histoire avec la conscience de notre époque. Or la conscience ne peut pas devancer celle qui prévaudra dans une société de l'avenir... et vous ne pouvez pas retourner pour changer le passé.
Sur le chemin qui mène à la gloire, gardez l'incognito.
Il faut rendre à César ce qui est à cézigue.
Tu n'empêcheras jamais les gens qui aiment d'être jaloux.
En art tout ce qui se justifie est vulgaire.
Nous sommes tous à la recherche de l'être unique qui est fait pour nous.
Ce sont les autres qui m'ont appris cela. Comme ils m'ont fait savoir que je n'étais plus un enfant, plus un jeune homme. Toujours que je n'étais plus, que je ne suis plus ce que j'ai été. Implacables les autres [...] ► Lire la suite
Malheur aux pays qui ont besoin de héros.
Je ne suis pas le genre de personne qui abandonne sans combattre.
Je n'ai jamais été un manipulateur, même quand j'étais célibataire. Je n'ai jamais voulu faire des choses aux gens qui pourraient me rattraper plus tard.
Seulement à l'oreille grossière de quelqu'un qui est tout à fait indifférent, le chant d'un oiseau semble toujours le même.
Je dormais nue - jusqu'au ce qui a eu un tremblement de terre.
Parce que moi quand je te regarde belle comme t'es, dans ta boutique là, avec tes ongles, avec tes bras, tes beaux yeus, tes petits seins, tes cheveux qui sentent bon comme quand on sort de la douche... Et ben pour moi, t'es une putain de princesse. Ma princesse.
Les gens courent toujours après le temps, mais c'est toujours le temps qui les rattrapent.
Putain : personne publique qui racole, fait des promesses, monnaie ses avantages, se fait payer d'avance et vous baise. Député : idem.