J'ai le coeur qui va éclater...
contentez vous de nous dire "comment on va au ciel" et laissez nous le soin de dire "comment va le ciel".
Les femmes aiment à consoler, et porter ses chagrins de coeur en écharpe est la meilleure façon de réussir auprès d'elles.
La Marseillaise est le chant qui fait bouillir le sang dans les veines, qu'on chante avec des pleurs et du feu dans les yeux, avec un coeur bravant la mort.
Qui jette son soulier sur ses bienfaiteurs va balancer dans la soupe distinguée de l'intelligence un gros pavé prosaïque : le Goulag et l'esclavage qu'il désigne.
On n'emmène pas de saucisses quand on va à Francfort.
Le coeur d'une mère est l'école de l'enfant.
Mon coeur est lourd... mon corps est sourd mes doigts sont gourds...
Je te tiendrai dans mon coeur jusqu'à ce que je puisse te tenir dans mes bras.
La folie et la mort s'en donnaient à coeur joie. Le monde n'avait plus de sens. Le soleil brillait dans le ciel bleu de France, les oiseaux chantaient, et les hommes s'étripaient avec une férocité bestiale.
Le coeur mène où il va.
En vérité la soif de confort assassine la passion de l'âme et va en ricanant à son enterrement.
A chaque instant, je trouve de l'espace pour l'Être : au coeur de chaque pensée, de chaque parole, de chaque mouvement, de chaque action.
On va toujours trop loin pour ceux qui vont nulle part.
Si cela va sans dire, cela ira encore mieux en le disant.
Souvent le coeur se fatigue de voir que jamais vie et rêve ne concordent.
On ne brise pas sa coquille de l'extérieur en la projetant avec force contre les parois de ce monde. Lui seul peut la briser qui, reprenant vigueur et vérité, peut la faire éclater de l'intérieur.
Les paroles de l'homme sont comme la flèche qui va droit au but, celles de la femme ressemblent à l'éventail brisé.
Heureusement que le monde va mal ; je n'aurais pas supporté d'aller mal dans un monde qui va bien !
Là où va le serpent, un dieu le précède.
C'est étrange de voir comment ton cerveau pouvait savoir ce que ton coeur refuse d'accepter.
Quand on marche lentement, on marche plus longtemps et on va donc plus loin.
La joie de l'esprit rend les corps pleins de vigueur, et la tristesse du coeur dessèche les os.
- De qui te sens-tu le plus proche ? D'un Dieu qui éprouve rien ou d'un Dieu qui souffre ? - Celui qui souffre évidemment... Mais moi si j'étais Dieu j'éviterai de souffrir... - Personne ne peut éviter de souffrir, ni Dieu, [...] â–º Lire la suite
Quand on va étudier l'intelligence des autres, ce n'est pas pour abandonner la sienne, mais la multiplier indéfiniment, fort de cet apport de l'autre.
Penser à ça, tout le temps, à l'héritage, à ce qu'on va laisser aux gosses, c'est très compliqué.
Les humains vivent en trouvant refuge les uns dans le coeur des autres.
Il n'y a pas de quoi s'inquiéter les gars, il nous arrivera rien tant qu'on sera dans l'ascenseur, parce qu'ils devront transporter les corps dans les voitures et c'est beaucoup trop lourd pour eux. D'ici deux minutes environ alors qu'on [...] â–º Lire la suite
Quand je m'éloigne de la ville, j'ai l'impression de me retirer de la lutte, car c'est dans la ville que le monde va de l'avant.
L'amour naît parfois de la pitié, ce sont deux qualités de coeur !
Comme ça va pas vraiment si mal que je l'imagine, j'ai l'impression d'être heureux.