A chaque instant, je trouve de l'espace pour l'Être : au coeur de chaque pensée, de chaque parole, de chaque mouvement, de chaque action.
L'espérance ne serait-elle pas la preuve d'un sens occulte de l'existence, une chose qui mérite qu'on lutte pour elle ?
La rigueur morale et la hauteur de pensée se chevauchent comme des bêtes.
Pour que dans le cerveau d'un couillon, la pensée fasse un tour, il faut qu'il lui arrive beaucoup de choses et de bien cruelles.
Quand cessera-t-on de penser qu'on peut fabriquer des citoyens de demain en éduquant les enfants avec de simples slogans sans rien modifier à l'environnement pestilentiel dans lequel ils évoluent ?
Dans une cohue, on ne peut penser qu'à ses orteils.
Notre pensée aujourd'hui, est sous la dominance ontologique de la mort.
On va à l'école pour développer sa raison, pour réfléchir par soi-même, pour développer une pensée autonome.
La pensée qui est parvenue à la véritable profondeur est humble. Sa seule préoccupation est que la flamme qu'elle entretient brûle du feu le plus ardent et le plus pur, et non de savoir jusqu'où pénètre sa vérité.
Tout le monde devrait considérer son corps comme un don inestimable de la part de l'Un, celui qui aime par-dessus tout, c'est une merveille artistique, d'une indescriptible beauté, et d'un mystère au-delà de toute conception humaine, si délicat qu'un simple mot, un souffle, un regard, que dis-je, une pensée peut lui nuire.
C'est par la grâce de Dieu que nous avons ces trois précieuse choses : la liberté de parole, la liberté de penser et la prudence de n'exercer ni l'une ni l'autre.
Pardonner est une action plus noble et plus rare que celle de se venger.
Tout dogme est ridicule, funeste ; toute contrainte sur le dogme est abominable. Ordonner de croire est absurde.
Aucune parole ne précède les vrais départs.
Car enfin, que sert-il d'écrire ? N'est-ce pas assez de penser ?
En tant qu'architecte, j'ai appris à penser et à m'exprimer sur des formes planes, sur du papier, et à imaginer le contour des lignes d'un dessin.
Le suicide de l'âme, c'est de penser mal.
L'homme n'est jamais suffisamment conscient des dégâts qu'il peut faire par la parole. Si on devait chercher l'origine des malentendus, des discordes, des conflits entre les humains, on constaterait que, dans la majorité des cas, elle se trouve dans la [...] â–º Lire la suite
Il faut toujours que j'égare mon stylo au moment où je vais écrire la pensée de ma vie.
La littérature, c'est la pensée accédant à la beauté dans la lumière.
L'éducation sans action sociale est une valeur unilatérale car elle n'a pas de véritable potentiel de pouvoir.
La littérature est l'expression de la société, comme la parole est l'expression de l'homme.
Il y a de l'esprit ailleurs que dans la pensée des hommes.
Le jour où une femme qui passe devant toi t'éclaire au passage, tu es perdu, tu aimes. Vous n'avez donc qu'une chose à faire : penser à elle si sérieusement qu'elle sera obligée de penser à vous.
En tant qu'écrivain, je demande le droit d'écrire n'importe quel personnage dans le monde que je veux écrire. J'exige le droit d'être eux, j'exige le droit de les penser et j'exige le droit de dire la vérité telle que je la vois.
Plus le contenu de pensée est faible, plus le penseur prend d'importance.
Rien que de penser à ces années de carême, il se force à engouffrer le maximum de nourriture dans la panse. Ça se conçoit, mais ça présente un danger plus ou moins lointain. Trop ou trop peu, au finish on en crève.
C'est par la lutte qu'on survit et qu'on gagne ce qu'on veut. Par la force, et non par la faiblesse.
La femme est assez proche de l'homme, comme l'épagneul breton. A ce détail près qu'il ne manque à l'épagneul breton que la parole alors qu'il ne manque à la femme que de se taire.
Vous devez penser que nous, qui ne sommes pas de la ville, nous sommes de drôles de cinglés. Et bien, je suppose que vous avez raison. Ha ha ha ha, oui nous dansons un furieux ennui.
Une illusion de moins, c'est une vérité en plus.