Qui nourrit les autres chiens mécontente les siens.
On peut voir le peu de cas que Dieu fait des richesses, par les gens à qui il les donne.
L'homme, c'est le nom commode qu'on a donné, complet, fini, satisfaisant, à quelque chose qui ne l'est guère. On a fait l'opération contraire avec le mot Dieu.
Le génie est fait pour éclater dans une apothéose fertile ou destructive, qui se nichera un jour dans un tome poussiéreux d'une encyclopédie quelconque.
Le Français est un paresseux qui travaille beaucoup. L'Anglais un paresseux qui ne fait rien. L'Allemand un travailleur qui se donne du mal. L'Américain, un travailleur qui sait s'arranger pour ne pas faire grand chose.
La perfection est impossible à atteindre ? Il y en a pourtant qui la détruisent.
La coutume des voyages de noces a ce grand avantage qu'à des jeunes gens qui souvent se connaissent peu, la variété du décor et les divers incidents de la route fournissent tout naturellement des sujets d'entretien.
Les sociétés qui s'affolent deviennent des sociétés chirurgicales, y compris dans la volonté de retour à la guillotine.
La politique et la guerre sont de bien mauvaises épouses et elles sont toujours infidèles... Elles trompent ceux qui ont un coeur pur et il n'y a que les crapules qui peuvent les défier car eux aussi sont infidèles.
Celui qui augmente sa sagesse allonge sa vie.
L'hymne national ne confère pas de magnificence aux instants qui suivent la volupté.
L'erreur, le crime et l'adultère : voilà tout ce qui rend les hommes intéressants.
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
Soyez résolu à ne plus servir [ le tyran ], et vous voilà libre. Je ne veux pas que vous le poussiez ou l'ébranliez, mais seulement que vous ne le souteniez plus ; alors, vous le verrez, tel un grand [...] ► Lire la suite
Il y a beaucoup d'intellectuels qui mettent en question le monde ; il y a très peu d'intellectuels qui mettent en question le monde intellectuel.
Il est bon de savoir qui vous déteste et il est bon d'être détesté par les bonnes personnes.
Le faisceau d'énergie qu'un acteur utilise et qui sort de lui, il le dirige vers lui-même car il est lui-même l'outil de son travail.
Que ceux déjà qui m'en veulent se représentent ce que fut la guerre pour tant de très jeunes garçons: quatre ans de grandes vacances.
En fin de compte, je crois que c'est toujours le coeur qui décide.
Les choses les plus éloignées l'une de l'autre se rapprochent lorsqu'on accroît la distance qui les sépare.
Au fond quand on y pense, un type qui doit être vachement frustré, c'est le type qui a réalisé le plancher de la chapelle Sixtine...
Le travail le plus fatigant n'est pas celui que l'on fait mais celui qui nous reste à faire.
Il n'y a peut-être rien qui ennoblit plus un être humain que de savoir garder un secret.
Il y a deux espèces d'hommes, ceux qui s'habituent au bruit et ceux qui essaient de faire taire les autres.
Ceux qui répriment leur désir, sont ceux dont le désir est faible assez pour être réprimé.
Certes Dieu n'a pas besoin de l'existence ; c'est bien plutôt l'existence qui a besoin de Dieu.
Je ne sais pas si je crois en Dieu. Mais, tout au moins suis-je sûr, grâce à l'histoire qui me recueille, de croire en ceux qui de tout temps et partout ont cru en Lui.
L'homme qui se croit Dieu tue le dieu qu'il porte en lui. L'homme qui ne pense plus aussi loin que Dieu tue la création qu'il porte en lui. L'homme qui ne se soucie plus de sa divinité ferme la porte à sa félicité.
Si tous les gens qui s'aiment se mariaient, ça ferait du beau ! Tous ces divorces en perspective. Et toute une morale à refaire. L'Eglise n'y tiendrait plus.
Que de chefs-d'oeuvre gagnent, en vérité, à ne pas être lus. D'où cette passion aveugle que vouent à la littérature ceux qui ne lisent pas.
Il faut se défier de la femme qui aime à se laisser dire : - je vous adore, de crainte que, prenant son rôle de divinité au sérieux, et s'autorisant de ce sacrilège, elle ne veuille encore se faire toute-puissante.
Le mot national est une étiquette qui falsifie un produit dans plus d'un cas.
Les plus grandes réussites sont dues à d'illustres ratés qui n'ont bien tourné qu'après leur mort.
Le militant qui ne lit que "sa presse" m'exaspère.
Quand je vois le nombre de gens qui sont partis en vacances avec leur sans-fil, je me dis que s'il y avait eu des fils, on n'aurait pas fini de défaire les noeuds.
Et si l'on disait le contraireOu si l'on ne disait rienSi l'on construisait les phrases à l'enversOu si l'on soulevait demainQui serait l'adversaire ?Entre nous qui serait le plus malin ?Et si l'on disait le contraireOu si l'on ne disait plus rien ?
Concentrez-vous sur l'essentiel et essayez de ne pas vous laisser distraire et enliser par des choses qui n'ajoutent pas de valeur au résultat net.
Qui veut du feu doit souffrir la fumée.
La vie est à 5% ce qui se passe et à 95% comment vous réagissez.
Il y a des choses qui ne devraient pas voir la lumière trop vite.
Le génie est essentiellement créatif, il porte l'empreinte de celui qui le possède.
Un homme qui ne sait que faire de son temps envahit toujours celui des autres.
Chaque minute me prouve la différence qui existe entre les autres et toi.
Il y a beaucoup de mystère dans le choix de ce qui nous paraît digne d'être noté.
Ça m'est égal d'être laide ou belle. Il faut seulement que je plaise aux gens qui m'intéressent.
Qui est mécontent des autres est toujours mécontent de soi.
L'expérience est une qualité qui vous permet de ne jamais recommencer une sottise de la même manière.
L'avenir appartient à l'Eglise qui aura les portes les plus larges.
Un génie qui boit trop est un ivrogne.
Il n'y a que les faibles qui sombrent dans le malheur.