Les chemins qui vont droit devant soi s'escaladent.
Universités. C'est une industrie qui sert à alimenter le marché commun de la pensée de la nation.
Que vaut le temps, s'il n'en reste plus pour s'émouvoir, s'attendrir, aimer ? Ce n'est pas nous qui décidons de notre temps, mais le temps qui tisse les jours, fait et défait les volontés, les aspirations de l'homme.
Chocolat ! Voilà bien un mot qui évoque des extases indescriptibles. Est-il un homme, une femme ou un enfant qui n'en a pas désiré, qui n'en a pas dévoré, et qui l'instant d'après, n'a pas rêvé d'en dévorer encore ?
La publicité est, sinon une science, du moins un art, qui suppose un travail réfléchi.
Il ne faut pas multiplier les épithètes sans nécessité ; car tout mot qui n'est pas nécessaire nuit à la liaison.
Carrière, un monsieur qui serre la main des autres le plus près possible de la cuisse.
Cafardeux : couple qui s'ennuie.
Une nyphomane, c'est une femme qui est à peu près aussi obsédée par le sexe que l'est l'homme ordinaire.
La manie de la justification est commune à ceux qui n'ont pas la conscience tranquille.
Les gens de ma génération, en particulier ceux qui étaient enfants pendant la guerre, ont développé un rapport méfiant aux humains. Moi aussi, pendant la guerre, j'ai préféré la compagnie des objets et des animaux. Les humains sont imprévisibles. Un [...] ► Lire la suite
Il est inutile de perdre votre temps à acquérir un savoir qui vous quittera peu après. Mais améliorez votre façon de vivre, et la véritable mémoire commencera à s'éveiller en vous.
Le temps, c'est le besoin d'argent qui nous le vole.
Nos meilleurs maîtres sont ceux qui nous font souffrir le plus.
Il n'y a pas d'étapes dans ma mode, juste des moments; je ne sais pas jouer de cette façon, je joue la femme. Pas de spectaculaire, pas de théâtre, sauf les défilés. J'écris au jour le jour l'histoire. La jupe, [...] ► Lire la suite
- Quelle tête elle a ? C'est peut-être un thon ! - Ce n'est pas ça qui m'intéresse. Pour moi, ça passe d'abord par une relation d'esprit à esprit... - Ouais, ben, si ça se trouve, c'est une relation d'esprit à thon !
Ce n'est pas le fleuve qui compte mais les gouttes qui le remplissent...
Sur la voie de la croissance affective, chacun est un pionnier solitaire qui avance sur un territoire encore inexploré.
Le travail est la pire des drogues : ceux qui en ont en crèvent, ceux qui en manquent en crèvent aussi.
Une femme ne trouve jamais très intelligent l'homme qui l'aime.
Quels sont les cheveux noirs qui ne changent jamais ?
Les seuls qui se rapprochent de vous dans le malheur sont les créanciers.
Je n'aime pas les sédentaires du coeur. Ceux-là qui n'échangent rien ne deviennent rien.
Mieux vaut subir la moitié des maux auxquels on s'attend que de rester dans l'apathie par crainte de ce qui pourrait advenir.
Un piéton est un monsieur qui va chercher sa voiture.
Ceux qui connaissent les hommes savent que le regret de n'avoir pas fait une mauvaise action profitable est bien plus commun que le remords.
Se marier, c'est prendre femme. Mais la femme de qui ?
Les gens qui sont sur internet, ce sont des gens qui sont ouverts, tolérants, autonomes, responsables, ouverts sur l'avenir, qui internationalisent.
Dommage qu'on ne puisse trouver le bonheur sur la route qui mène à lui.
A vingt ans, une femme ne veut épouser que l'homme avec lequel elle pense être heureuse ; à trente ans, elle pense être heureuse avec n'importe quel homme qui voudrait l'épouser.
Le chef authentique véhicule à travers les ordres qu'il donne, la sève vitale qui vivifie son pays.
Quand on traite de vaurien quelqu'un qui ne vaut pas grand-chose, on lui cause un préjudice commercial.
Dans la vie, il est des rencontres stimulantes qui nous incitent à donner le meilleur de nous-même, il est aussi des rencontres qui nous minent et qui peuvent finir par nous briser.
C'est parce qu'il attend peu du mariage que l'homme n'en désespère pas et qu'il ne voudra plus en sortir même en cas de faillite - comme on tient à un emploi qui ne vous donne plus de plaisir mais assure toujours vos fins de mois.
C'est l'histoire de l'Alsace qui, très souvent, justifie les Alsaciens.
Le genre humain est comme un fleuve qui coule du nord au midi ; rien ne peut le faire rebrousser contre sa source.
L'amour ne peut s'apprendre dans les livres, car l'amour est un petit dieu malin qui volette, invisible, de-ci, de-la, vous assomme puis s'enfuit comme les premières hirondelles printanières.
L'intelligence du monde n'est pas dans la naissance, elle est dans la mort. On sait ce qui naît ; on ne sait où va ce qui meurt.
Elle avait une nature faite pour le bonheur, aisément absorbée par chaque chose qui passe.
Celui qui fait de la guerre son métier ne peut être que vicieux. La guerre fait des voleurs, et la paix les conduit au gibet.
L'une des leçons avec lesquelles j'ai grandi était de toujours rester fidèle à soi-même et de ne jamais laisser ce que quelqu'un d'autre dit vous distraire de vos objectifs. Et donc quand j'entends parler d'attaques négatives et fausses, je n'y investis vraiment pas d'énergie, parce que je sais qui je suis.
Ce qui est incroyable, c'est que j'ai 75 ans et que je travaille toujours.
Qu'il ne me lise pas, celui qui n'est pas mathématicien, car je le suis toujours dans mes principes.
La caricature sert un peu à venger des gens qui eux ne peuvent pas s'exprimer.
Donnez-moi une banane et je me charge d'y tailler un homme qui le vaudra cent fois.
J'aime profondément qui j'aime sans détester pour autant qui je n'aime pas.
Qui ne demande rien, c'est qu'il attend tout.
Monsieur le capitaliste affirme, sournois : "C'est le destin qui fait les pauvres".
Ce qui est tordu ne peut être droit, ce qui manque ne peut être compté.
Peu d'espoir est permis à celui qui est trop paresseux pour se faire des ennemis.