Le sourire est une clef magique qui ouvre bien des coeurs.
Vous rencontrez des gens qui vous oublient. Vous oubliez les gens que vous rencontrez. Mais parfois, vous rencontrez ces personnes que vous ne pouvez pas oublier. Ce sont vos 'amis'.
Peut-être donnons-nous tout le meilleur de nous-même, à ceux qui de leur coté ne nous accordent que rarement une pensée.
Plante qui veut, élève qui peut.
Le leadership est une qualité humaine audacieuse qui entraîne autant qu'elle rassure.
La loi juste n'est point celle qui a son effet sur tous, mais celle qui faite pour tous.
Ce qui est maintenant prouvé ne fut jadis qu'imaginé.
Qu'est-ce que la chute ? Si c'est l'unité devenue dualité, c'est Dieu qui a chuté. En d'autres termes, la création ne serait-elle pas la chute de Dieu ?
Un acteur qui n'ose pas se faire d'ennemis devrait quitter la profession.
Les femmes aiment les hommes qui n'ont pas besoin d'elles.
Les choses que l'on dit de nous ont beaucoup plus de signification et d'importance pour nous que pour les gens qui les disent.
Les hommes vertueux ressemblent aux fumeurs dont les poches sont bourrées de cigarettes, mais qui s'interdisent d'acheter des allumettes.
Il y a satisfaction, joie animale à combattre un ennemi qui n'est pas invincible.
Si les songes donnent des ailes aux insensés, ils dévoilent aussi les apparences à l'homme qui réfléchit et la vérité lui apparaît, qui se cache derrière le réel.
C'est peut-être cela, le vieillissement, une migraine perpétuelle qui s'étend à tout le corps et le gruge.
C'est en faisant confiance aux possibilités des acteurs de générer des sens beaucoup plus larges que l'on peut avoir une maîtrise de l'espace qui ne soit pas rétrécissante.
La littérature est un acte de non-savoir mais qui doit savoir.
Mieux vaut 50% des gens qui ne vous aiment pas, plutot que 100% qui ne vous connaissent pas.
Je hais ces gens autour de moi qui rient de rien et s'amusent de tout.
La vraie philosophie se propose de systématiser,autant que possible, toute l'existence, individuellement et surtout collective, contemplée dans les trois ordres de phénomènes, qui la caractérisent, pensées, sentiments, et actes.
Celui qui rira le dernier, rira bien.
Vaut-il la peine de s'évertuer durant vingt ans pour arriver au doute, qui pousse de lui-même dans toutes les têtes bien faites ?
Les souvenirs sont simplement des moments qui refusent d'être ordinaires.
Les Sadaqats ne sont destinés que pour les pauvres, les indigents, ceux qui y travaillent, ceux dont les coeurs sont à gagner (à l'Islam), l'affranchissement des jougs, ceux qui sont lourdement endettés, dans le sentier d'Allah, et pour le voyageur (en détresse). C'est un décret d'Allah! Et Allah est Omniscient et Sage.
L'honnêteté c'est de faire régulièrement ce qui se voit, après c'est de l'héroïsme.
Les succès ne frappent jamais au hasard : ceux qui réussissent, ceux qui gagnent sont d'abord des personnes qui ont cru en elles.
Après tout, c'est le développement de la personnalité humaine qui est le but suprême de la civilisation.
J'arrive au temps des échéances. J'ai dépensé ma vie qui n'est jamais qu'un prêt et qu'il faut rendre à la mort usurière.
Les savants sont des gens, qui sur la route des choses inconnues, s'embourbent un peu plus loin que les autres.
La destinée d'un peuple se compose de ceux qui visent à la gloire et de ceux qui visent à la fortune.
Tout événement procède de causes, il n'y a donc lieu d'accuser aucune divinité ni de récriminer contre ce qui est et qui ne pourrait pas ne pas être.
Peut-on aimer "un peu" ? Sûrement ! Il y en a qui passent leur vie à s'économiser et à aimer "un peu".
La société, qui rapetisse beaucoup les hommes, réduit les femmes à rien.
Le médecin à qui vous tirez la langue vous le fera payer cher.
C'est une manie, chez ceux qui louangent les grands disparus, de semer des références à leur propre talent et de s'applaudir eux-mêmes.
Les seules personnes qui devraient gouverner sont celles qui s'intéressent plus aux gens qu'au pouvoir.
La liberté n'a pas de prix. On paye la rançon qui nous a été demandée - fût-ce notre chair - le jour où l'on a compris qu'on ne pouvait vivre sans elle.
La vie c'est ce que tu vois : de la membrane, de la tripe, un trou sans fond qui exige d'être rempli. La vie est ce tuyau qui avale et qui reste vide.
C'est con les jeux de balle quand on est à trois, Y'en a toujours un qui touche que dalle.
La sincérité, c'est le projecteur sous lequel on prend des poses. La franchise, c'est l'éclair de flash qui fixe la vérité d'un instant sans prétention d'en faire un tableau.
Cette frontière-là, entre les lecteurs et les autres, est plus fermée encore que celle de l'argent. Celui qui est sans argent manque de tout. Celui qui est sans lecture manque du manque.
Feindre le malaise est l'ultime refuge de qui manque d'imagination.
Ceux qui ne demandent rien ont tout.
Il n'existe aucun pays qui puisse servir de modèle aux autres.
C'est toujours ce qui se passe dans la vie : on s'imagine jouer son rôle dans une certaine pièce, et l'on ne soupçonne pas qu'on vous a discrètement changé les décors, si bien que l'on doit, sans s'en douter, se produire dans un autre spectacle.
L'affirmation de la vie ne va pas sans la pensée de la mort, sans l'attention la plus vigilante, responsable, voire assiégée, obsédée de cette fin qui n'arrive pas à arriver.
En tout amour il y a de l'égoïsme. Qui nous aime nous permet d'être nous-mêmes.
La paix, la paix à tout prix, nous clament tant de braves gens qui, en se conjoignant, aux lâches, aux amis des brutes et aux antisémites ordinaires peuvent s'ils n'y prennent garde, assurer le triomphe des forces du mal et de la régression.
Ceux qui réfléchissent à ce sujet pour la première fois se demanderont comment une telle cruauté envers les animaux a été permise pour se poursuivre à notre époque de civilisation.
Changer, c'est toujours perdre un bloc de soi. On le sent qui se détache, après un temps d'adaptation. C'est un deuil et un soulagement en même temps.