Un homme qui commet une erreur et qui ne la corrige pas en commet une autre.
Les opportunités, c'est comme les autobus, il y en a toujours un autre qui arrive.
La chance peut prendre la forme d'un homme qui peut changer un destin.
Un homme qui jamais ne s'est voué à une cause qui le dépasse n'aura pas touché au sommet de la vie.
On reconnaît facilement le photographe professionnel au milieu d'un troupeau de touristes : c'est celui qui cache son appareil.
Voulez-vous savoir comment il faut donner ? Mettez-vous à la place de celui qui reçoit.
Il ne faut de la morale et de la vertu qu'à ceux qui obéissent.
Une religion qui peut tolérer les autres ne songe guère à sa propagation.
Celui qui ouvre la bouche manque toujours une bonne occasion de se taire.
Ce ne sont pas les plaisirs qui sont malfaisants, mais seulement la rareté des plaisirs, d'où naît l'excès.
Dieu a voulu que le temps qui coule dans la mémoire des hommes use lentement les souvenirs ; et c'est la raison pour laquelle les hommes perdent la mémoire.
Qui a perdu un aiguille dérange une jarre.
Le visage humain est avant tout l'instrument qui sert à séduire.
Il est facile de combler celui-là qui n'a point d'espace dans le coeur.
Celui qui brise une chose pour apprendre ce qu'elle est, a quitté les chemins de la raison.
La Marseillaise est le chant qui fait bouillir le sang dans les veines, qu'on chante avec des pleurs et du feu dans les yeux, avec un coeur bravant la mort.
Qui n'est pas bien chez moi qu'il retourne chez soi.
Bonne année : Charmante coutume, qui fait qu'un jour par an, on souhaite bonheur, santé, prospérité et longue vie à des gens que, les trois cent soixante-cinq autres jours, on laissera - s'ils n'ont pas trop mauvaise haleine - crever la gueule ouverte.
La tragédie, c'est gratuit. C'est sans espoir. Ce sale espoir qui gâche tout. Enfin, il n'y a plus rien à tenter. C'est pour les rois la tragédie.
Qui s'y frotte s'y pique.
Les choses capitales qui ont été dites à l'humanité ont toujours été des choses simples.
L'ennui de tout ce qui amuse la multitude est la suite du goût réel pour la vertu.
Notre siècle a tout appris, il n'erre plus que sur l'essentiel qui est la connaissance de l'homme.
Ce sont des ignorants qui jugent et il faut souvent les tromper, pour les empêcher de tomber dans l'erreur.
Il ne faut pas se satisfaire d'avoir fait son devoir. Il faut en faire plus. C'est le cheval qui franchit la ligne d'arrivée avec une encolure d'avance qui gagne la course.
La beauté : un être qui s'incarne. Un être qui se glisse dans la chair. Un être qui enveloppe la chair. Un être qui dévoile. Qui vêt de liberté, de grâce.
Dans la vie, il faut essayer d'aménager les cycles qui vont de la lassitude à l'enthousiasme.
Ce qui m'intéresse surtout dans le jazz, c'est que c'est un bon mot pour le Scrabble.
La démesure, en mûrissant, produit le fruit de l'erreur et la moisson qui en lève n'est faite que de larmes.
Un homme qui supplie perd sa foi.
Il faut que je trouve une forme de voyage initiatique qui fait que j'aborde à chaque fois des genres différents. C'est comme ça que je me nourris...
Un type qui se trompe en disant quelche chose de faux dit peut-être quelque chose de vrai.
La matinée était à la fois fraiche et chaude : à Acapulco, la radieuse chaleur sèche rachète tout- la laideur des édifices, la saleté des rues, la misère des gens en plein zénith touristique, l'aveuglement des riches qui font semblant [...] ► Lire la suite
Je ne cacherai pas une science qui a été révélée avant moi par la grâce de Dieu ; je ne la garderai pas pour moi, de peur d'attirer sa malédiction.
Les plus beaux vêtements qui peuvent habiller une femme sont les bras de l'homme qu'elle aime. Mais pour ceux qui n'ont pas eu la chance de trouver ce bonheur, je suis là.
Les chansons sont souvent plus belles que ceux qui les chantent.
J'ai de beaux enfants, par la sainte mére de dieu ! Je les mettrai en gage, car je trouverai bien quelqu'un qui me prêtera dessus.
La vérité, c'est que celui qui n'a pas d'ennemis n'a pas d'amis.
L'espoir est un lubrifiant qui protège de l'usure que produit le flottement de la conscience sur le temps.
C'est le coq qui chante, mais c'est la poule qui pond les oeufs.
Les riches : vous voyez bien ce qu'ils ont, vous ne voyez pas ce qui leur manque.
Celui qui est cause qu'un autre devient puissant se ruine lui-même.
Le point de suspension, c'est ce qui vous reste à dire quand vous avez tout dit.
Il existe une peur qui émerge de la conscience et qui découle de l'instinct de conservation. Elle doit exister. Et puis, il y a la peur qui paralyse et qui fait perdre les dixièmes de seconde. Celle-là doit disparaître.
Celui pour qui le théâtre est la joie de la métamorphose mourra acteur, même dans la cellule d'un couvent.
Le travail, pour moi, ce n'est pas du travail, c'est la vie qui en est...
Il est des contradictions qui ressemblent fort à des évasions.
Écoutez la musique qui élucide De sa flûte savante au faîte des choses Le son de la couleur dans ce qui est.
Qui a du beurre sur la tête, ne doit pas marcher au soleil.
Une nation forte, comme une personne forte, peut se permettre d'être douce, ferme, réfléchie et retenue. Elle peut se permettre d'aider les autres. C'est une nation faible, comme une personne faible, qui doit se comporter avec fanfaronnade et vantardise et témérité et d'autres signes d'insécurité.