La jeunesse grandit dans un domaine qui n'est qu'à elle, où ni l'ardeur du ciel, ni la pluie, ni les vents ne viennent l'émouvoir.
J'ai compris trop jeune que je serais incapable de réaliser mes idéaux, que le bonheur est une chimère, le progrès une illusion, le perfectionnement un leurre et que, même si toutes mes ambitions étaient assouvies, je ne trouverais encore là que vide, satiété, rancoeur.
Quelle belle chose la jeunesse ! Quel crime de la laisser gâcher par les jeunes.
La vieillesse ne m'empêche pas de penser à l'avenir.
La vieillesse est si longue qu'il ne faut pas la commencer trop tôt.
Quand tu colles un jeune au mur, qu'il vit le chômage, il ne faut pas s'étonner qu'il se rebelle, mette une cagoule et casse tout.
Il y a ceux qui me croient plus jeune ; il y a ceux qui m'espèrent plus vieux. Aussi je ne dis jamais mon âge de crainte de décevoir les uns et les autres.
La vieillesse s'oublie car le coeur ne change guère, et plus on vieillit, plus on a d'aventures pour s'engaillardir.
- [Surexcitée] Jane, Jane ! Vous le saviez ? Le neveu de mon père reste à la maison ! Il arrive de Londres ! Un brillant jeune avocat... Et qui a une réputation ! - [Ironique] Pour ses retards ?
Qu'est-ce que l'amour, sinon la jeunesse et l'espoir s'enlaçant, et ne faisant plus qu'un ?
Ce n'est pas la mort qui nous prend ceux que nous aimons ; elle nous les garde au contraire et les fixe dans leur jeunesse adorable : la mort est le sel de notre amour ; c'est la vie qui dissout l'amour.
La jeunesse est une religion dont il faut toujours finir par se convertir.
Celui qui jeûne le mois de Ramadan, en connaissant et en respectant avec vigilance les règles du jeûne, expie les fautes de son passé.
J'ai été marié trois fois, mais je n'oublierai jamais mon premier voyage en tant que jeune homme, en lune de miel, avec ma nouvelle femme.
Il n'est pas du tout difficile de séduire une jeune fille, mais d'en trouver une qui vaille la peine d'être séduite.
- Qu'est ce que tu fais ? - Une tarte aux noix de pécan et au miel. - Je t'aide si tu veux. - Ma tarte est finie mais je vais t'apprendre à faire la chantilly. Cela dit il y a [...] ► Lire la suite
Je suis très jeune de caractère, mais ce que je trouve formidable quand même c'est de vieillir en même temps, parce qu'on connaît beaucoup plus de gens, on a vu beaucoup plus de choses.
Je connaissais une jeune femme très vertueuse. Elle a eu le malheur d'épouser un cocu : depuis, elle couche avec tout le monde.
Les années qui passent sur nos visages, elles passent. Ce qui importe, c'est la jeunesse de l'âme.
Je n'ai jamais changé. Je me sens aussi jeune que je l'ai toujours été et je reste un ami proche de Gerhard Schröder.
Ma jeunesse est finie Ma jeunesse est partie Je reste sur le cul avec quarante ans d'âge J'ai pris le pucelage de la maturité.
C'est par la souffrance que l'on grandit le plus.
Je voyais autour de moi les individus s'abimer dans la médiocrité, vieillir en se résignant, abandonner un à un les élans de leur jeunesse pour les marais du fonctionnariat conjugal.
On considère en général la vieillesse comme une épreuve, et c'est vrai, pour la majorité des gens, elle est une épreuve, car ils n'ont pas vécu en harmonie avec les lois divines. Mais en réalité, la vieillesse peut être la [...] ► Lire la suite
C'est l'histoire d'une jeune femme qui aima tellement qu'elle eut besoin d'un autre coeur, puis d'un autre encore.
La jeunesse est une maîtresse capricieuse. Nous sommes incapables de la comprendre et de l'apprécier jusqu'au jour où elle part avec un autre pour ne jamais revenir.
Je veux être l'arbre, si tu es la fleur ; la fleur si tu es la rosée; la rosée, si tu es le rayon de soleil, pour qu'à jamais tous deux nous soyons unis. Si tu es, jeune fille, le [...] ► Lire la suite
S'il n'est pas soutenu par un tuteur, le jeune arbre se courbe facilement.
Un combat entre une jolie fille et une jeune philosophe débutant est un combat inégal. Cruche et pierre, comme on dit, ne vont pas ensemble.
Les habitudes du jeune âge reviennent avec force dans la vieillesse de l'homme.
La vieillesse nous paraîtrait naturelle, si l'âme n'était que l'idée du corps.