Un journaliste est d'abord un homme qui réussit à se faire lire.
Vous faites de la politique ou vous êtes journaliste ?
La question n'est pas de savoir si j'ai le temps de lire ou pas, mais si je m'offre ou non le bonheur d'être lecteur.
Pourquoi faut-il donc ériger des barrières face à l'explosion de nos sentiments ; pourquoi l'être aimé ne pourrait-il pas lire en nous comme dans un livre ouvert les pensées nobles et généreuses qui nous animent ?
Si ma vie était à refaire, j'aurais pour règle de lire de la poésie et d'écouter de la musique au moins une fois par semaine.
La ligne droite appartient à l'Homme. La ligne courbe appartient à Dieu.
Ne nous racontons pas d'histoires, le journaliste n'est pas un saint, il se salit les mains. Laissons la morale à d'autres.
Savourer encore quarante pages de Mustang, c'est un meilleur rapport qualité-prix que pour tant d'oeuvres littéraires qu'on se doit de lire sous peine de délabrement intellectuel. Aujourd'hui comme hier, c'est bon de mépriser la prescription.
Je suis toujours la ligne droite, mais je change parfois de ligne droite.
Dans les yeux de quelqu'un on ne peut pas lire vraiment mais on imagine des choses.
Un journaliste français c'est soit une pute, soit un chômeur.
On n'est pas non plus de ceux qui ont envie de lire seulement ce que les autres lisent.
Vous pouvez toujours arriver à lire la note d'honoraires d'un médecin, mais jamais son ordonnance.
Une seule chose compte dans cette vie - faites-les signer sur la ligne qui est pointillée.
J'ai franchi une ligne imaginaire avec quelques plantes.
J'aime à lire comme une poule boit, en relevant fréquemment la tête, pour faire couler.
Nul homme ne réussit dans tout ce qu'il entreprend. En ce sens, nous sommes tous des ratés. L'essentiel est de ne pas échouer à rendre cohérent et à soutenir jusqu'au bout les efforts de notre vie.
C'est avec un oeil critique qu'il faut lire les critiques.
La ligne droite n'est jamais si bien illustrée que par des courbes. Le bien ne ressort que sur le fond du mal et de la désobéissance.
Chacun a droit à sa propre ligne de conduite.
Le philistin social-démocrate a été récemment saisi d'une terreur salutaire en entendant prononcer le mot dictature du prolétariat. Eh bien, messieurs, voulez-vous savoir de quoi cette dictature à l'air ? Regardez la commune de Paris. C'était la dictature du prolétariat.
L'avenir est un inconnu à toutes les dimensions. Mais le passé est un abîme où l'on risque à chaque pas de s'anéantir si on ne réussit pas à faire taire les échos.
Il faut de la solitude pour lire agréablement, il en faut davantage pour écrire avec aise.
Il n'y a pas de ligne entre un designer et un consommateur.
On ne réussit dans le monde que par ses défauts.
Dans la vie, si l'on réussit dans chaque circonstance à éviter de faire une connerie, on doit pouvoir s'en tirer correctement.
Devient gaga, celui qui trace sa trajectoire en ligne droite.
Il est rare qu'on dise à un journaliste : « N'écris rien là-dessus » ou : « Ne parle pas de ça. » Ils savent très bien ce qu'ils sont censés faire et ne pas faire sans qu'on ait besoin [...] ► Lire la suite
Ne plus lire depuis longtemps, c'est comme perdre un ami important.
Ah ! Les petites maladies de l'enfance qui vous laissent quelques jours de convalescence, à lire au lit des Bugs Bunny ! Hélas, quand on vieillit, les plaisirs de la maladie deviennent rares.
J'ai une tante, qui, quand elle vous sert quelque chose dit toujours « Tu m'dis stop ». Ma tante dirait « Dites stop », et bien sûr, on ne le fait jamais. On ne dit jamais stop, parce qu'il y [...] ► Lire la suite