Vous pouvez toujours arriver à lire la note d'honoraires d'un médecin, mais jamais son ordonnance.
Grâce à l'éducation, une vaste population sait lire mais ne sait pas ce qui vaut la peine d'être lu.
On n'a pas le droit d'ouvrir un livre si l'on ne s'engage pas à les lire tous.
Là où entre le soleil, le médecin n'entre pas.
Quand t'es en train de lire une revue de chasse en te masturbant dans ton caca, il t'arrive de t'arrêter et de dire « Wahou, c'est quand même incroyable à quel point je peux être givré ! » ?
Il faut de la solitude pour lire agréablement, il en faut davantage pour écrire avec aise.
Le temps est médecin d'heureuse expérience.
Pour moi, écrire des biographies est impossible si elles ne sont pas brèves et concises, et ce sont, à mon avis, les plus éloquentes.
Dans tous les cas, la poésie est antérieure à la prose : on dirait que l'homme chante avant de parler.
Je crois, finalement, que je préfère les hommes âgés parce que sur leurs traits on peut lire la souffrance.
Un professeur doit croire à la valeur et l'intérêt de la matière qu'il enseigne comme un médecin croit à la santé.
Contrairement à ce que l'on imagine, l'idée de la modernité n'est pas liée au tricotage de la prose. Fond et forme sont inséparables, écrire plat, c'est écrire faux.
Les livres que l'on a écrits dans le passé réservent deux surprises : on ne pourrait plus les écrire et on ne le voudrait pas.
Le temps de lire est toujours du temps volé. C'est sans doute la raison pour laquelle le métro se trouve être la plus grande bibliothèque du monde.
L'écriture, en Chine, est la manifestation la plus élevée de la conscience. Écrire sur un objet, c'est lui accorder toute son âme, le dédier à soi-même.
À bien des égards, la tâche du critique est aisée. Nous ne risquons pas grand-choses, et pourtant, nous jouissons d 'une position de supériorité par rapport à ceux qui se soumettent avec leur travail, à notre jugement. Nous nous épanouissons [...] ► Lire la suite
Bien souvent, le plaisir pris à lire dépend dans une large mesure du confort physique du lecteur.
House n'est pas atteint d'Asperger. Le diagnostic est plus simple : c'est un con !
Je ne peux pas lire l'heure, les chiffres changent tout le temps.
Quel dommage de mourir quand il me reste tant à lire !
La plus grande surprise du matin de Noël c'est de lire : "piles non fournies" sur l'emballage.
Un livre vous déplaît : qui vous force à le lire ? Laissez mourir un fat dans son obscurité : un auteur ne peut-il pourrir en sûreté ?
Le médecin n'est rien d'autre qu'un réconfort pour l'esprit.
Mes mots déséquilibrés sont le luxe de mon silence. J'écris par pirouettes acrobatiques et aériennes - j'écris à cause de mon profond vouloir parler. Quoique écrire ne me donne que la grande mesure du silence.
Des gamins pissent dans la neige pour écrire leur nom. Chuck Norris le fait dans le béton armé.
Ceux qui veulent être écrivain lisent les critiques, ceux qui veulent écrire n'ont pas le temps de lire les critiques.
C'est que, si un instituteur ne sait rien, au pire les gens du village n'apprendront pas à lire le journal. Autrefois ç'aurait été un recul, mais à quoi sert aujourd'hui la lecture du journal, puisqu'il n'y a rien dedans à [...] ► Lire la suite
Un livre est un grand cimetière où, sur la plupart des tombes, on ne peut plus lire les noms effacés.
En fin de compte une seule chose m'est essentielle : être avec toi. Je ne peux m'imaginer continuant à écrire si tu n'es plus. Tu es l'essentiel sans lequel tout le reste, si important qu'il me paraisse tant que tu es là, perd son sens et son importance.
C'est là un livre dont on dit : « Lisons-le tout de suite pour n'avoir pas à le lire plus tard».
Quelqu'un peut lire les ouvrages de Marx, les savoir par coeur, les réciter à l'envers, mais s'il n'aime pas le peuple laborieux, rustre, inculte, et qu'il se croit supérieur aux travailleurs, il ne sera pas du tout marxiste.