La ligne droite appartient à l'Homme. La ligne courbe appartient à Dieu.
La douleur est un fruit : Dieu ne le fait pas croître Sur la branche trop faible encore pour le porter.
Chaque homme craint au plus haut point de n'être plus pris en charge par quelque femme ou image féminine que ce soit. Personne ne peut vivre sans l'absolution d'une image féminine.
Nul ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l'un et aimera l'autre, ou bien il s'attachera à l'un et ne tiendra aucun compte de l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et l'argent.
On mesure l'humanité d'un homme au nombre de langues qu'il parle.
Je me souviens dans "Law of Desire", où j'ai joué un homosexuel, que les gens étaient plus fâchés que j'ai embrassé un homme sur la bouche que j'ai tué un homme. Il est intéressant de voir comment les gens peuvent [...] ► Lire la suite
Le mot Dieu n'a pas de sens pour moi, mais je le restitue au mystère, pas au néant.
Dans la nuit noire, sur la pierre noire, une fourmi noire. Dieu la voit.
Chaque homme possède en rêve son monde à soi, mais à l'état de veille, tous ont un monde commun.
N'attaquez jamais un homme pour les idées qu'il n'a pas ; vous les lui donneriez.
Un homme s'aperçoit qu'il n'est plus jeune quand une femme à qui il cligne de l'oeil vient gentiment lui demander ce qu'il a sous la paupière.
Le droit, le devoir d'un homme qui n'aime plus sa femme, c'est de courir en aimer une autre, immédiatement, afin que sur ce triste monde, il ne se perde pas une parcelle de joie.
Elle était d'un type si commun que chaque homme croyait l'avoir possédée.
On reconnaît un oiseau en écoutant son chant, on reconnaît un homme en écoutant ce qu'il dit.
Il est fatal d'être un homme ou une femme pure et simple : il faut être une femme virile, ou un homme femme.
La bêtise, c'est une question de cocktail : le bon Dieu n'avait pas beaucoup de temps pour faire son monde, la distribution fut incertaine et inégale. Le prix à payer pour avoir Einstein d'un côté, c'est d'avoir un imbécile de l'autre côté !
La destinée dirige une moitié de la vie de chaque homme et son caractère l'autre moitié.
Des années après mon accident, je me suis demandé : "Au fond, ce mec que tu étais avant, l'aimes-tu ?" La réponse était non.
Quand un homme est amoureux, il ne lui vient pas à l'idée que la femme ne s'en est pas aperçu : il croit l'avoir dit nettement par un ton de voix, un frôlement de main.
Peutêtre peut-on être optimiste parce qu'on a le droit d'espérer que Dieu existe.
Le combattant qui trouve la mort au service de Dieu n'a point plus de mérite que celui qui pardonne tout en étant puissant : sa clémence le rend comparable aux anges.
Un optimiste : celui qui à quatre-vingt-quinze ans se marie et dont le premier soin est de chercher un appartement près d'une école maternelle.
Mon Dieu ! Le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit.
Je refuse de préférer Dieu à moi, je ne crois pas qu'il nous demande autre chose que le parfait et intégral développement de nous-mêmes.
On découvre aisément en Dieu des signes graves d'anthropomorphisme.
Ce n'est jamais Dieu qui vient à manquer, c'est nous qui manquons à Dieu.
Un homme qui dort tient en cercle autour de lui le fil des heures, l'ordre des années et des mondes.
De Dieu nous attendons des preuves de son existence, or il ne nous donne que des preuves de son amour.
Educateur farfelu qui aurait souhaité nous faire éléver à domicile pour mieux surveiller nos progrés, homme mûr et néanmoins naïf, saisi d'étonnement à chaque étape de notre évolution, Papa vécut sa paternité avec un émerveillement inquiet.
Le sixième jour, Dieu créa le Clown, Antonet, Pipo, Bario, Paul, Albert et François Fratellini, Little Walter, Footit et Chocolat, Grock... Le septième jour, il dut se reposer tellement il riait encore !
Un a posteriori est un a priori favorable d'un homme envers une femme qui a un beau postérieur.