Je déteste ces artistes qui font de faux adieux et qui sont encore là vingt ans après. Greta Garbo a très bien réussi ses adieux. Elle est partie et on ne l'a plus jamais revue.
- Il y a tellement de souffrances et je ne sais pas comment faire pour ne pas y prêter attention. - Qu'est ce qui te blesses Charlie ? - Non, pas moi ! C'est eux. C'est tout le monde. Ça s'arrête jamais.
Qui est le premier à rire de lui-même ne prête à rire à personne.
Les fascistes, au fond, croient toujours à la race de celui qui commande.
Les gens qui s'opposent à vos idées sont immanquablement ceux qui représentent l'ordre établi que vos idées dérange.
S'il y a plus de gens qui visent à la gloire, l'Etat est heureux et prospère ; s'il y a plus de gens qui visent à la fortune, l'Etat dépérit.
Il y a des crimes qui deviennent respectables à force de durer.
Qui n'est pas envié n'est pas digne de l'être.
L'homme qui ne peut qu'obéir est un esclave.
La violence, en s'épanouissant, produit un épi de malheur, qui ne fournit qu'une moisson de larmes.
Je ressemble toujours à qui j'aime.
Il est bon que, dans la jeunesse, on ait cet appétit de savoir, qui n'a que trop de tendances à se recroqueviller par la suite, quand on a compris que l'objet de la connaissance se sauve perpétuellement devant nous.
Il était de ceux, très rares, qui se sont fait une philosophie et qui s'emploient à vivre en accord avec elle.
Il est donc naturel que celui qui met le premier en action le concept de guerre et qui conçoit l'idée de deux partis opposés, soit aussi le premier à dicter ses lois à la guerre, et qu'il soit le défenseur.
Premier principe : Nous ne sommes jamais si heureux que dans l'exaltation.Deuxième principe : Ce qui augmente beaucoup le plaisir de l'exaltation, c'est de l'analyser.Troisième principe : Il faut sentir le plus possible en analysant le plus possible.
Mais mes notes ont une fâcheuse tendance, je l'ai compris enfin, à faire disparaître tout ce qui est censé en faire l'objet.
Celui qui se suicide ne se suicide jamais au moment le plus opportun.
Enfin, en ce qui nous concerne, nous les professionnels, je considère que l'on jongle un peu avec les libertés individuelles. Je suis profondément choqué par le fait que n'importe où, n'importe quand, on puisse nous faire ouvrir notre valise comme au temps de l'occupation.
Les meilleures entreprises sont vraiment celles qui peuvent combiner passion, profits et objectif.
La pauvreté abjecte est humiliante, est une atteinte à la dignité de ceux qui la subissent. En fin de compte, cela nous rabaisse tous. Cela rend la liberté de nous tous moins significative.
Les hommes sont si vaniteux qu'ils croient tout ce qui les flatte.
Je pense qu'en fin de compte, ce qui motive mes décisions, c'est si je pense que l'opportunité va me mettre au défi d'une manière qui me rend meilleur en tant qu'acteur.
De toute évidence, il y a quelque chose de très séduisant dans les films, qui peuvent être attrayants dans le mauvais sens si vous les faites pour de mauvaises raisons - pour l'argent ou pour la gloire.
Je n'aime pas les écolos car je n'aime pas leur esprit. C'est un nouveau parti politique qui s'occupe encore de vous comme si vous n'étiez pas capable de savoir qu'il faut respecter la nature.
Ce qui est certain, c'est qu'une série de personnalités risquent d'être diffamées les prochains jours pour que la secte qui a pu introduire la justice française puisse faire passer son consentement à la con.
Ce qui me bouleverse le plus, c'est que les gens s'approchent de moi très souvent et me disent merci. Mais moi je ne suis pas un grand médecin, un grand docteur. Je suis un acteur.
Bien que j'aie joué une grande variété de rôles, je n'ai jamais eu la chance de jouer une histoire écrite spécialement pour moi. Dommage, c'est la seule histoire qui vous permette de révéler votre personnalité.
Il me fallut quitter cette joie tranquille [de la campagne] et revenir, poussé par cette superstition des villes qui fait que tant d'hommes aiment encore mieux y être broyés que de ne pas faire partie de ce « mouvement » dont ils sont d'ailleurs les douloureux et inconscients rouages.
L'oppression viendrait plutôt de ces bourgeois infatués d'eux-mêmes qui occupent les avenues du pouvoir et se montrent plus intolérants que ne l'étaient peut-être les rois absolus. Au vrai, le régime se conduit comme s'il était en place depuis des siècles et comme si mille années l'attendaient. Il ne tolère aucune atteinte à sa pérennité.
Kevin Sandusky : C'est le Triangle d'Or. Jeff Portnoy : Oh putain on est grillés ! J'ai vu ça un jour à la télé, que ce soient des bateaux, des hélicoptères ou des ovnis, tout ce qui entre se volatilise ! Alpa Chino : C'est des Bermudes dont tu causes abruti.
Compromis. Sorte d'ajustement d'intérêts divergents qui consiste à donner à chaque adversaire la satisfaction de penser qu'il a eu ce qu'il ne devait pas obtenir, et qu'il est privé de rien, sinon de ce qui lui était véritablement dû.
Les lois dans les mains des rois, qui les font, sont de cire.
J'aime les amants de VéroneLes spaghettis, le minestroneEt les filles de NapoliTurin, Rome et ses tifosiEt la Jocond' De VinciQui se trouve, hélas, à ParisMes yeux délavés par les pluiesDe nos automn's et l'ennuiEt par vos brumes silencieusesJ'avais bien l'humeur voyageuseMais de raccourcis en détours.
Le saint frisson de la mélancolie,Le sortilège, en nous, du souvenir,Ont opéré profondémentA fraîchir notre ardeur.Les blessures existent, d'un mal éternel ;Nous avons tous au coeur une tristesseDivinement profonde qui demeure,Et qui fait de nous tous un même flot.
Il y a l'avenir qui se fait et l'avenir qu'on fait. L'avenir réel se compose des deux.
Aux vies qui ont soutenu la mienne je n'ai,Qu'un long monologue poudré de neige a partager,Nos vies qui s'écoulent chaque jour saignent,Nous ne sommes reliés qu'à nous mêmes.
Je parle ici, comme Algérien devenu français un moment donné, ayant perdu sa citoyenneté française, et l'ayant retrouvée. Parmi toutes les richesses culturelles que j'ai reçues, que j'ai héritées, ma culture algérienne est parmi celles qui m'ont le plus fortement soutenu.
Combien ce qui nous arrive est peu de chose, inutile, et pourtant intense.
Il serait difficile de prouver que les femmes sont incapables d'exercer les droits de cité. Pourquoi des êtres exposés à des grossesses et à des indispositions passagères ne pourraient-ils pas exercer des droits dont on n'a jamais imaginé de priver les gens qui ont la goutte tous les hivers et qui s'enrhument aisément ?
Tel croit revenir vite qui ignore ce que l'avenir lui réserve.
Le pouvoir commence sa carrière en abaissant ce qui est élevé, et en élevant ce qui est abaissé.
Les appels d'un enfant ou d'un coq apportés de la plaine par le vent, le vol plané d'un épervier, le tintement d'un marteau qui là-bas redresse une faucille, le bruissement de l'air animent seuls cette immensité de silence et de douceur.
La pièce la plus réussie est celle qui donne tout au spectateur.
Des verts angelisés... des roses d'anémie...L'Arc-de-Triomphe au loin s'estompe velouté,Et la nuit qui descend à l'Occident bleutéVerse aux nerfs douloureux la très douce accalmie.
Mon message aux femmes : Faites ce qui vous fait du bien, car il y aura toujours quelqu'un qui pensera que vous devriez le faire différemment. Que vos choix soient des succès ou des échecs, au moins ils vous appartiennent.
Les femmes qui ont compris la mode et le style depuis si longtemps ont toujours su qu'il ne s'agissait pas d'avoir plus de pièces. Il s'agit d'avoir les bonnes pièces et d'avoir des pièces de grande qualité qui donnent l'impression de savoir ce que vous faites. Vous n'avez pas besoin d'avoir un million de choses.
Vous devez continuer. Les poètes sont ceux qui changent le monde.
Educateur farfelu qui aurait souhaité nous faire éléver à domicile pour mieux surveiller nos progrés, homme mûr et néanmoins naïf, saisi d'étonnement à chaque étape de notre évolution, Papa vécut sa paternité avec un émerveillement inquiet.
Un assassin est un créateur qui n'a pas trouvé son emploi.
Est bourgeois tout ce qui vit de persuader.